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 Un pas en avant (Pv)

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Grégory Eragon
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MessageSujet: Un pas en avant (Pv)   Sam 4 Oct - 18:11

Loin du préfet était encore l'idée que Charline pouvait elle aussi lui avouer de tels sentiments. Pour l'heure, il était en pleine contemplation de ses yeux (c'est vachement le moment tiens), préférant milles fois ne pas entendre ce qu'elle avait à dire. Oui certes ce n'était pas très courageux comme comportement mais bon, on préfère tous ne pas entendre quelques mots de rupture après un an -pile- de relation. Il la sentait venir celle là, grosse comme un camion. Une fois de plus il se faisait trahir par ses sentiments, comme avec Elza, il y avait de ça deux ans. Non, ce n'était pas possible, il n'avait pas encore été assez bête pour d'un), tomber amoureux et de deux) oser l'avouer?! La Serpentard l'avait quitté pour ça, apparement l'amour était ringard à Poudlard, c'était bon à savoir. A savoir et à retenir surtout, parce que le Gryffondor ne semblait pas vraiment apprendre de ses erreurs, la preuve, il venait d'avouer ses sentiments à Charline, jugeant ça “courageux”. Stupide aussi, si elle le larguait.

A la base, le préfet n'avait pas jugé ça stupide, il était plus que bien avec Charline et se voyait encore rester avec elle très longtemps, et au fur et à mesure de leur relation, il devait bien avouer que des sentiments étaient nés en lui, il ne pouvait les retenir plus longtemps, ça aurait été lache. Charline était la fille parfaite, il le savait, Grégory n'avait jamais eu pareille copine, même Elza n'avait pas été aussi... parfaite, et pourtant, c'était son premier amour. Non la Serdaigle était faites pour lui, d'ailleurs, le fait que le patronus du préfet soit un aigle n'était pas un signe ? Bien sur que si... D'ailleurs des signes comme ça, on en redemande....

* Je t'aime plus que tout au monde, mais ô combien c'est difficile à dire *

Il se lança et lui dit tout. Charline le regardait toujours, il la tenait dans ses bras, ceux ci au niveau de sa taille, pour la réchauffer au mieux. Il faisait froid mais à présent, Grégory ne le sentait plus, non là, seul son coeur était présent et il battait la chamade, c'était affolant. Une petite montée d'adrénaline ne pouvait que faire du bien, comme à un match de Quidditch, le stress des cognards en moins. Espérons que l'attrapée du vif soit aussi réussie que la réponse de Charline...

Quand Charline lui répondit qu'elle l'aimait aussi, le coeur du jeune homme s'arrêta un temps (du moins il le sentait comme ça) et sa respiration se coupa dans sa bouche fermée. Il ne savait quoi dire. Elle l'aimait elle aussi, si, elle venait de le dire! Un dragon aurait pu passer en cet instant là, le préfet n'aurait même pas eu la présence d'esprit d'attraper sa baguette ou même de rentrer précipitemment à l'intérieur. Ce qu'il ressentait donc depuis plusieurs mois était bel et bien partagé, c'était tout simplement magique, du vrai bonheur. Non seulement elle n'avait pas rompu (attend Greg, la soirée n'est pas finie) mais en plus elle venait de lui confirmer ce qu'il avait osé penser plusieurs mois auparavant: ils formaient un vrai couple.

Un couple qui s'aime, qui se connait et qui se complète, un couple parfait donc. La joie avait envahie le préfet et il avait donc tout naturellement enlacé sa petite amie. Il la regarda ensuite dans les yeux et ne sut que dire, il avait en fait tellement de choses à lui dire qu'il ne savait pas pour où commencer. Non en fait, il ne voulait pas parler, il voulait juste passer du temps avec elle pour lui prouver combien il l'aimait. Il l'aimait, c'était bête à dire, mais c'était le cas. Pas question de la quitter, il savait qu'à partir de ce moment là, il était prêt à tout pour elle, même mourir. Certes l'occasion n'allait pas se présenter -du moins il l'espérait- mais le rouge et or voulait juste témoigner tout son amour à Charline, il en avait envie, c'était vital.

Ainsi quand la 7ème année lui proposa de trouver un coin plus calme, une idée germa toute prête dans l'esprit de Grégory. Un endroit calme à Poudlard qui serait parfait pour le couple un soir de Noël, le choix était mince mais la réponse était toute trouvée. La salle sur demande conviendrait parfaitement à Grégory et Charline, surtout que le préfet la connaissait mieux que quiconque (oui même mieux que Potter, si, c'est possible). Ainsi ils rentrèrent dans la grande salle et sans prêter attention aux différents élèves et professeurs qui s'y trouvaient, pour en ressortir immédiatement et se diriger vers le hall puis vers les étages supérieurs.

Le couple monta doucement les marches et ne pouvant tenir plus longtemps, Grégory embrassa sur la boucha sa petite amie. Il ne voulait pas qu'elle croit (qu'elle sache oui, tu peux le dire) qu'il était fou d'elle, mais bon, ça devait tellement transparaitre qu'elle finirait par le voir tôt ou tard, elle n'était pas stupide. D'ordinaire si discret quand à l'expression de ses sentiments, avec Charline c'était tout l'inverse, on voyait literralement quand il était heureux. Là le dire aurait été un euphémisme. La Serdaigle et le Gryffondor arrivèrent plusieurs minutes plus tard (minutes de silence, précisons le, de petits rires discrets et surtout de moultes arrêts fréquents pour envie d'embrassade spontannée) devant la salle sur demande.

Le préfet lacha la main de sa petite amie et passa trois fois devant un mur blanc comme neige (disons gris comme pierre, c'est plus crédible) en s'imaginant la pièce idéale qui conviendrait parfaitement à la circonstance. Une porte apparut enfin et Charline vint le rejoindre devant celle ci. Il l'ouvrit et laissa entrer la belle blonde à l'intérieur. La salle était plus petite que durant les réunions du Phénix Club, d'ailleurs on aurait plutôt du la qualifier de “chambre”. Un lit à baldaquin tronait en son centre, une cheminée lui faisait face et deux fauteuils étaient disposés des deux côtés du lit. Le bordeau dominait largement pour donner un look ancien mais très chaleureux. On pouvait d'ailleurs voir une fenêtre qui donnait directement sur le lac noir mais pas sur la lune, celle ci se trouvant de l'autre côté du chateau.

Alors que Charline entrait dans la pièce et la comtemplait, le préfet retira sa cape et la rejeta gracieusement sur le fauteuil gauche, la cheminée donnait une bonne température ambiante. Le jeune homme se dirigea ensuite vers la jeune fille -de dos- et la fit tourner sur elle même pour qu'elle lui fasse face (mouarf jeu de mots !). Il l'embrassa ensuite immédiatement langoureusement, sa main glissant doucement sur le long de sa taille. Il l'aimait, c'était officiel et se voyait bien passer sa vie avec elle. Elle était tout simplement parfaite pour lui, on ne pouvait pas réver mieux. Déjà, elle embrassait divinement bien...


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Charline Spencer
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Sam 4 Oct - 21:24

Le couple s’était dirigé hors de la Grande Salle, Charline flottant sur un nuage rose électrique. Elle avait l’impression que son cœur était sur le point d’exploser et qu’elle-même allait tout bonnement imploser. Elle laissa l’euphorie gagner son être, oubliant sa peur, son stress, toute trace d’angoisse s’effaçant doucement. Elle était si heureuse, c’était indescriptible, une joie sans pareil, une joie sans frontière. Elle voulait que ce moment de bonheur dure à jamais, qu’elle reste avec Grégory, comme ça, sans que rien ne vienne s’immiscer entre eux.

Lorsqu’ils eurent franchi le seuil de la Salle où le bal avait lieu et qu’ils s’en éloignèrent, les bruits et les voix s’effacèrent progressivement, pour ne laisser résonner que leur pas sur le sol du château. Charline ne savait pas vraiment où Grégory comptait aller, mais elle s’en moquait. Tant qu’ils étaient ensemble, tout allait bien. Le trajet se passa sans encombre, bien qu’il fût souvent arrêté par des baisers échangés entre les deux jeunes amants.

L’escapade cessa devant un mur vierge. Grégory fit ce qui était nécessaire pour que la porte de la salle sur demande apparaisse et laissa ensuite l’aigle passer devant lui. La jeune femme s’exécuta, marchant lentement dans la pièce, Grégory juste derrière elle. C’était joli. Oui Grégory avait de bons goûts (mais ça, Charline le savait déjà, suffisait de voir avec qui il sortait). Tandis que l’aigle appréciait les lieux, le rouge et or retirait sa cape qu’il déposait sur un fauteuil. Une pression s’exerça ensuite sur l’épaule de Charline qui se vit tourner sur elle-même pour se trouver face à Grégory. Posant ses yeux sur le visage du jeune homme, elle ne chercha pas à cacher la joie qui s’était immiscée dans son regard aquatique. Elle se sentait bien ici, avec lui et elle ne comptait pas jouer de double jeu.

L’échange ne dura cependant pas longtemps, puisque la distance (déjà mince) séparant les deux jeunes personnes se brisa rapidement pour se fondre en un baiser langoureux et passionné. Le contact des lèvres de Grégory fit monter un peu d’adrénaline, tandis que sa main l’effleurant avec tant de douceur l’électrisa. Charline se rapprocha encore contre lui (quand bien même ce soit faisable) rendant l’espace entre eux quasi nul *à quelques molécules d’air près* l’embrassant de plus belle. La jeune aigle se sentait pousser des ailes ce soir là (non non, aucun jeu de mot voyons). Poussant doucement son amant, elle l’emmena jusqu’au premier obstacle présent dans leu trajectoire, à savoir : un fauteuil et l’y poussa doucement, mais sûrement. Elle l’embrassait encore et toujours, tandis qu’elle venait s’installer sur ses genoux. Elle se sentait prête à tout pour Grégory. Oui, elle avait le sentiment que rien ne lui serait impossible si elle le faisait pour l’homme qu’elle aimait.

Le couple s’embrassa ainsi un long moment, Charline ne souhaitant rompre cette étreinte pour rien au monde. Au bout d’un moment (plus ou moins long, ça dépend des perceptions, pour Charline ce n’était pas si long que ça^^) elle se recula légèrement pour observer son petit ami, elle avait encore de la peine à y croire, tout était si parfait si formidable… Comme si un rêve fondamental (et pas un rêve de pacotille, pas du tout) venait de se réaliser. Et tout bien réfléchi, c’était le cas. Elle voulait avoir le Gryffondor à ses côtés. Bien sûrs, ils étaient assez doués pour avoir quelques différents et il avait toujours était l’ennemi public numéro un (à mort !!!) mais elle ne pouvait pas aller contre ses désirs les plus profonds. Sa tête savait que Grégory était un ‘danger’ en classe, mais son cœur s’en moquait bien. Il voulait juste pouvoir sentir celui de Grégory battre avec lui à l’unisson *même si là c’était un peu trop demander*. Soupirant doucement, Charline approcha son visage de celui de Grégory, mais ne l’embrassa pas, sa bouche se dirigeant vers l’oreille du jeune homme, elle souffla doucement :


« Je t’aime. »

Le penser c’était une chose, mais le dire… Elle se prononçait pour la deuxième fois de la soirée et avait l’impression qu’elle allait encore exploser. Le cœur battant à tout rompre, elle embrassa le jeune homme dans le cou, s’enivrant une fois encore de son parfum qu’elle aimait tant.

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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Dim 5 Oct - 17:36

La jeune fille poussa Grégory sur le fauteuil et vient ensuite s'asseoir sur ses genoux. Ils s'embrassaient toujours et contrairement à d'habitude, le baiser n'avait jamais duré aussi longtemps. A croire que Grégory n'avait plus aucune retenue et qu'il n'avait plus peur des pensées de Charline, il pouvait donc tout se permettre sans calculer l'incidence que ça aurait sur elle. Depuis un an, chacun de ses gestes étaient calculés pour ne pas la choquer, mettre mal à l'aise ou autre, il faisait tout pour qu'elle reste avec elle, ayant à chaque fois peur que s'il faisait un pas de travers, elle ne le quitte. Ce soir là, ça ne risquait pas d'arriver, il savait qu'elle l'aimait et elle savait aussi que lui l'aimait ce qui allégait ainsi pas mal son coeur et son esprit.

Plus de retenue pour le préfet ce soir là donc qui se laissait totalement porter par son amour pour Charline. Il l'aimait et voulait simplement le lui prouver. Ainsi il l'embrassa encore jusqu'à ce que la jeune fille se leve et lui fasse face (tiens il revient celui là). Elle se pencha ensuite vers lui pour lui susurrer au creux de l'oreille qu'elle l'aimait. Ses cheveux chatouillaient doucement le cou de Grégory et celui ci ne put retenir un sourire. Il se tourna donc vers son oreille et tout en se relevant lui dit:

« Surement pas autant que moi... » Tout ça en la prennant par la taille pour la mener doucement sur le lit. Une fois la jeune fille allongée (sur le dos) le rouge et or s'allongea plus ou moins sur elle, en faisant bien attention à ne pas l'écraser quel gentleman, ses genoux posés chacun des deux côtés de la jeune fille, ainsi que les paumes de ses mains. Il se baissa ensuite vers elle pour venir -de plus belle- l'embrasser langoureusement. Son coeur battait la chamade, il était fou amoureux d'elle et savait que ce soir là, il était prêt pour franchir le pas, ce pas qu'il n'aurait même pas pensé franchir quelques mois plus tôt tellement ça le terrifiait.

Il savait son amour pour la Serdaigle si fort que pour elle il ferait n'importe quoi et passer une nuit avec elle lui semblait tout à coup bien simple. Il l'aimait, elle l'aimait, qu'attendre de plus ? Qui avait il de plus logique dans ce cas là que de se prouver leur amour mutuel ? Rien, du moins selon l'esprit de Grégory. Il voulait juste lui prouver tout son amour, en la couvrant de baisers, de caresses et être tout simple près d'elle. Mettant fin quelques secondes au baiser, Grégory regarda la jeune fille dans les yeux, contemplant sa beauté avec admiration.

* Elle est si belle *

« Tu te sens prête ? » Ils n'avaient jamais parlé ensemble de passer une nuit ensemble mais Grégory était sur qu'elle y avait plus d'une fois réfléchis, tout comme lui l'avait fait. Il ne voulait pas aller contre sa volonté et lui demander semblait pour lui plus que limpide. Lui se sentait prêt et le fait qu'il lui demande prouvait bien que déjà lui était prêt à s'engager. Si ce n'était pas ce soir là, il ne voyait quand ça pourrait être. Quoiqu'après tout, si Charline ne se sentait pas encore prête, il comprendrait parfaitement. Elle était plus jeune que lui et elle ne voyait peut être pas ça comme lui, surtout qu'elle était une fille, les visions pouvaient aisement changer entre fille et garçon.

Ainsi le jeune homme était toujours sur elle et la regardait dans les yeux. Quelques secondes s'étaient écoulées depuis qu'il avait mis fin au baiser et à présent il attendait la réponse de sa petite amie. Il ne savait pas ce qu'elle allait lui répondre mais il était étrangement confiant. Depuis le début de la soirée, c'était comme si les deux élèves étaient sur un petit nuage. Tout semblait iréel et tout semblait accessible, ainsi, ils seraient volontier restés une vie entière.


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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Lun 6 Oct - 20:26

Dire que le cœur de Charline était sur le point d’exploser était de l’euphémisme, pur et simple. Non, c’était bien plus que ça. En réalité, il avait déjà explosé depuis belle lurette, et à présent, les morceaux explosaient tous, tour à tour, tel un feu d’artifice organique… C’est sûr que dit comme ça, ça peut paraître douloureux voir inquiétant, ou peut-être carrément bizarre, mais le vivre, c’était bien plus intense que l’imaginer. Ne dit-on pas qu’il faut le voir pour le croire ? Et bien là, on peut tout simplement dire qu’il faut le vivre pour savoir. Charline avait le sentiment d’être morte une bonne dizaine de fois depuis le début de la soirée, c’était aussi épuisant qu’excitant. Les propos que murmura Grégory en réponse à ses seconds aveux firent sourire la jeune fille.

« A ta place, je ne parierais pas. »

Quoique… Tout bien réfléchi, qu’il parie un peu pour voir !!! Charline sentait que sur ce coup là, elle avait la victoire haut la main (ouai ya des jours comme ça où on doute de rien). Alors, après tout… Pourquoi pas ? LE POUVOIR AUX BLONDES !!!

Se laissant faire par son amant, la jeune fille se retrouva allongée sur le lit, Grégory étant juste au-dessus d’elle (ah, ces hommes^^). Il l’embrassa de nouveau et elle lui rendait avec passion cette preuve d’amour. Lorsqu’il se reculé légèrement, elle se contenta de le fixer aussi, souriant doucement, cachant tant bien que mal l’état dans lequel elle se trouvait (à savoir on mélange : passion, amour, bonheur, peur, appréhension, désir et on secoue fortement… de quoi donner un peu mal au cœur et retourner légèrement le ventre hein ?).

Lorsqu’il lui demanda si elle se sentait prête, elle ne répondit pas immédiatement. Au fond, elle l’était, oui, elle le voulait vraiment, mais elle avait aussi un peu peur, cette soirée était si belle et…étrange en même temps, comme si tout ce qui était resté silencieux pendant un certain bout de temps venait enfin d’éclater et, la charge d’émotion était si intense qu’elle semblait s’écouler sans jamais tendre vers une possible fin… Une inondation d’émotion… c’était intense.

Sentant son cœur se serrer dans sa poitrine, elle leva doucement sa main vers le visage de Grégory, en suivant silencieusement les contours. Elle devait répondre. Le cœur toujours serré, elle finit par murmurer :


« Oui. »

Elle était prête. Puisque c'était lui qui le lui avait demandé, et étant donné la situation dans laquelle il l'avait emmenée, elle en concluait aisément que pour lui c'était bon... Il était prêt. Elle reprit un peu plus possession de ses sens et (surtout) de son esprit et renversa le jeune homme pour être par-dessus lui cette fois-ci. Souriante, elle l’embrassa dans le cou, puis desserra sa cravate lentement, sans perdre son sourire qui se dessinait avec légèreté sur ses lippes rouges *remarque après ces intenses baisers, Grégory n’avait toujours pas la moindre marque de rouge à lèvre sur lui ! N’était-ce pas magique –c’est le cas de le dire- ce fameux rouge à lèvre de chez Sorcière et beauté ?-*. Retirant sa cravate, elle lui murmura toujours :

« Je ne pense pas que tu en aies besoin… »

Elle prit de nouveau possession de ses lèvres pour l’embrasser avec amour. Oui, elle l’aimait, et elle ne le lui avait jamais autant montré.
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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Dim 26 Oct - 2:04

La réponse de Charline eut pour effet sur Grégory de lui faire lacher un sourire en coin. Elle était prête, Charline venait de lui dire, quelle plus belle preuve d'amour pouvait on imaginer je vous le demande ? Grégory réalisa enfin que sa relation avec Charline, qui avait commencé il y avait de celà un an jour pour jour, était plus sérieuse qu'il ne l'avait jamais soupçonné. Alors qu'il y avait une heure de celà le mot “amour” était encore tabou chez le préfet, il s'apprétait à présent à franchir un cap dans sa vie d'homme, un cap qu'il allait franchir seul avec sa petite amie.

Regardant Charline dans les yeux quand elle lui répondit, le Gryffondor déposa un doux baiser sur ses lèvres. Un baiser tendre, qui signifiait clairement qu'il était amoureux d'elle. Quelques secondes plus tard, le jeune homme se retrouvait sur le dos (on dit des hommes mais les femmes hein...), une Charline tout sourire à califourchon sur lui. Elle lui retira doucement sa cravate blanche comme neige en lui lançant qu'il n'en aurait certainement pas besoin. Grégory sourit et se laissa embrasser par la jeune aigle, visiblement moins stressée que Grégory ne l'aurait cru.

C'était aussi le cas pour lui-même. Loin de lui une notion de stress ou même d'angoisse, pourtant Dieu savait que passer la nuit avec une fille pour la première fois était drolement préoccupant ! Mais non, l'amour aveuglait completement le préfet qui ne craignait plus rien avec Charline. Il savait qu'elle l'aimait et ne craignait donc plus son regard, ses réactions ou même ses pensées. Quoiqu'il ferait il savait qu'ils étaient prédestinés à rester ensemble, d'ailleurs, n'importe quel professeur de divination un temps soit peu qualifié (Non pas vous professeur Trelawney) vous le dirai.


« Je ne pense pas non plus... » Lança le préfet en riant et en se relevant doucement. Charline était toujours sur lui, légèrement surélevée par rapport à son visage. Le préfet commença à l'embrasser doucement dans le cou pour terminer très sensuellement. Destiné à faire rire la superbe blonde, Grégory remonta jusqu'à son oreille pour la lui mordiller légèrement. Ses mains glissaient malgré lui sur les hanches de la jeune fille pour la caresser doucement, ce geste étant totalement iné. Elle était belle, elle était parfaite même, comment ne pas résister à pareille beauté ? En temps que jeune homme de 17 ans, c'était parfaitement impossible, surtout en étant amoureux.

Le feu commençait à faire effet (entre autre) et le préfet commençait donc à ressentir les effets de la chaleur. Charline lui avait enlevé sa cravate ce qui le faisait respirer plus facilement. Il avait tout de même assez chaud et se retrouver torse nu à cet instant ne l'aurait pas dérangé. D'ailleurs, voir sa petite amie en petite tenue ne le dérangeait pas vraiment aussi, bien au contraire. Ainsi sa main glissa dans le dos de la jeune fille pour y remonter doucement. Quand le rouge et or attrapa sa fermeture éclair, il la fit lentement dessendre dans le dos de la jeune femme tout en prennant bien soin d'être le plus sensuel possible. Il la désirait, ça tombait bien, Grégory allait tout faire pour qu'elle le désire autant.

La jeune fille à présent un peu plus légère (on lui laisse quand même le soin de retirer la robe seule, quand même) Grégory n'attendit pas plus longtemps pour embrasser sur les lèvres une nouvelle fois sa conquête, qui depuis le temps n'en était plus vraiment une. Tout en collant un maximum son corps au sien il déboutonna les boutons de sa chemise tout en faisant basculer la jeune fille sur le dos. Arrivant enfin à l'enlever completement, Grégory la jeta sur le fauteuil non loin situé pour se pencher vers Charline. Il sourit et déposa un simple baiser sur ses lèvres. La regardant une nouvelle fois, le préfet ne pouvait que se féliciter de la chance qu'il avait d'être là en compagnie de sa petite amie...
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Charline Spencer
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Sam 1 Nov - 14:52

Si Grégory avait su oublier son stress, ce n’était pas le cas pour Charline qui était naturellement angoissée dans la vie courante. Alors dire que ce soir là, elle était tendue été un euphémisme. Elle avait l’impression qu’elle avait été tournée dans tous les sens par une divinité quelconque, ayant l’estomac retourné. Elle se sentait totalement désemparée, bien qu’elle lutta malgré tout contre la tension. Elle voulait vraiment le faire là, maintenant, avec lui. Oui, elle en était vraiment sûre. Pourtant, l’angoisse ne s’envolait pas. Elle savait prendre sur elle et souriait donc doucement à son aimé. C’était assez comique comme situation en quelque sorte. Dire qu’elle n’avait jamais envisageait la chose aurait été un mensonge, elle y avait parfois songé, forcément… Mais elle ne pensait pas que ça arriverait vraiment. Après tout, le couple qu’elle formait avec Grégory était plutôt particulier. Tous deux avaient toujours été considérés comme étant celui qui nuisait le plus à la prospérité de l’autre. S’écrasant mutuellement, pas forcément en douceur, le fait qu’ils soient sortis ensemble avait été la première surprise qu’ils s’étaient vus offerte. Elle en avait d’ailleurs surpris quelques uns, puis, au fil du temps, les élèves s’y étaient faits. Ils avaient rencontrés quelques difficultés aussi, puisqu’ils restaient tous deux très ambitieux dans leurs études, l’un comme l’autre faisait toujours tout pour le remporter. Mais il y avait aussi eu l’histoire du filtre d’amour, où cette fois-ci, Charline avait vraiment eu très chaud… A quelques doses prêt elle aurait eu sa première fois avec le cousin de son petit ami… Rien de très réjouissant en soit. Encore qu’elle ait eu de la chance que Grégory soit compréhensif… Enfin, elle n’était pas non plus passé à l’acte puisque dans ce cas là, il y aurait eu un froid bien plus intense entre les deux tourtereaux, c’était plutôt évident… Charline se demandait d’ailleurs encore et toujours, si Grégory aurait rompu avec elle si jamais la situation auvait autant débordé… Elle souhaitait évidemment que non, mais comprenait aussi très bien ce qu’il aurait pu ressentir, ainsi que le besoin de rupture qu’il aurait eu… Elle se promettait néanmoins de le questionner à ce sujet ultérieurement. A présent, ils pouvaient tout se dire sans craindre (ou sans trop craindre) la réponse de l’autre…

L’aigle avait reprit le contrôle, faisant basculer son petit ami sur le dos pour être par-dessus lui. Charline se mit à rire quand il vint l’embrasser dans le cou pour remonter vers son oreille. Elle se sentait un peu plus à l’aise, bien qu’elle soit toujours un peu tendue. Observant le jeune homme dans les yeux, elle pu y lire la franchise de ses sentiments et décida de se calmer un peu plus si possible. Elle sentit les mains du jeune homme venir le long de ses hanches et frissonna. Normalement, elle savait qu’elle aurait du douter, mais là elle était toujours sûre de sa décision et trouvait cela illogique. Elle ne comprenait plus sa façon de penser, comme si Grégory l’avait complètement déréglée. C’était à la fois agréable et effrayant. L’aigle avait toujours été très cartésienne, misant sur les sciences et les mathématiques, les neuf dixième de son existence étaient régis par la pensée sûre que lui apportaient les livres et les sciences. Là, elle avait l’impression que plus rien de tout cela ne comptait et ça l’effrayait. Pourtant, la façon qu’avait son cœur de battre indiquait aussi un tout autre sentiment, plus intense que sa peur, il dominait ses pensées. Le désir était bien présent, elle ne pouvait l’ignorer.

La fermeture éclair glissa, puis elle retira son habit, Grégory la poussant une nouvelle fois sur le dos. Elle l’observa un instant déboutonner sa chemise, puis la jeter plus loin. Le cœur de Charline battait à tout rompre. Oui, elle avait déjà vu Grégory torse nu, mais là c’était différent, ce n’était pas pour aller se baigner aux lacs qu’ils étaient tous deux aussi peu vêtus… Se redressant doucement, elle vint passer ses bras autour du cou du jeune homme, se collant contre lui, l’embrasant avec passion. Elle avait l’impression que son amant devait sentir les palpitations de son cœur, tant ce dernier battait à tout rompre. Elle passa ses doigts le long du torse du jeune homme puis, sourit doucement. Elle avait l’impression d’être dans un autre univers où les règles habituelles n’avaient plus lieu d’être. Tout était très… étrange et existant à la fois. La jeune fille était sûre d’une chose. Cette nuit resterait certainement gravée à jamais dans sa mémoire.
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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Sam 8 Nov - 4:05

La chaleur s'était faite oppressante dans les dernières minutes qui étaient passées. La cheminée entretenaient une température correcte dans la pièce de pierres encerclées, on devinait donc aisement que la cause de cette chaleur était tout autre. Initule de dire que Charline faisait de l'effet à Grégory, bien au contraire, c'était plus que limpide, elle était pour lui l'archétype même de la perfection, si bien qu'il se demandait même parfois comment lui – l'intello de base – avait pu réussir à la séduire. Note, Charline ne faisait pas non plus partie des filles populaires du collège, dans le sens où elle ne flirtait pas à droite, à gauche, et qu'elle était un modèle d'intelligence – elle – à l'nverse d'autres.

Ainsi le jeune homme se rendait bien compte qu'il avait une chance folle d'être là, une chance qu'il ne voulait pas gacher en stressant ou en faisant stresser Charline. D'ailleurs lui était étonnement relaxé, comme quoi un “je t'aime” apparement si annodin, pouvait remettre en cause pas mal de choses. Il l'avait fait, après un an de relation avec Charline, un an de relation purement complice certes, non dépourvue d'amour, mais toutefois dépourvue de toute trace orale d'attachement amoureux. Jamais Grégory n'avait dit à Charline qu'il l'aimait, et inversement. Impossible pour lui d'avouer à une fille qu'il l'aimait, depuis une relation assez complexe. Il se l'était promi, mais comme moi on gagne en maturité en grandissant et on se rend bien compte qu'on ne peut pas longtemps résister à l'amour de notre vie.

Ainsi quand le jeune homme fut – enfin – libéré de sa prison vestimentaire, le torse nu, dans les bras de sa dulcinée, il se sentit soudain plus léger. Les bras de la jeune Serdaigle étaient au tour de son cou et ils s'embrassaient passionnement, comme s'ils profitaient pleinement l'un de l'autre. C'était le cas. Il l'aimait et ne voulait qu'une chose, c'était lui prouver son amour et il savait même qu'il ne regretterait rien, parce que c'était elle, la femme de sa vie. C'est fou comme on peut croire aveuglement à l'amour quand il est devant vos yeux....

* Que je t'aime... A en perdre la raison... *

Et c'était vrai. Vous avez déjà vu quelqu'un devenir fou par amour ? Ca pourrait arriver un jour... Alors que Charline posait ses mains sur le torse nu du jeune homme celui ci l'allongea à dos sur le lit tout en continuant à l'embrasser. Passant de ses lèvres à son cou il dessendit ensuite jusqu'à son ventre, sur lequel il déposa de doux baiser. « Dites moi Miss Spencer, à qui appartient ce charmant petit ventre ? » Ne pouvant retenir plus longtemps un sourire envers la sublime blonde, Grégory caressait du doigt le ventre de Charline. Elle riait aussi, à croire que la tactique de relaxation made in Eragon était efficace. C'était le but. L'embrassant de nouveau, Grégory remonta doucement pour accéder une nouvelle fois aux lèvres de la jeune fille.

Il planta ensuite son regard dans le sien, sans ciller, pour qu'elle voit bien que ce qu'il allait dire était important. Ca l'était pour lui, du moins, on pouvait d'ailleurs voir un petit éclat briller dans ses yeux, l'amour vous change un homme, ça je vous le dit. « Je t'aime. » Le préfet resta quelques secondes à contempler sa merveilleuse petite amie, sans le moindre sourire sur le visage. Il ne voulait en aucun cas lui mettre la pression, Grégory voulait juste qu'elle comprenne bien ce qu'il ressentait pour elle, que ses sentiments étaient vrais, et pas feints. Il ne voulait pas juste coucher avec elle comme l'aurait voulu des dizaines d'autres garçons de Poudlard, le rouge et or voulait plus que tout lui prouver son amour et en ça il savait que Charline le comprennait, elle avait bien compris que ses sentiments étaient partagés. Sur ce, il déposa à nouveau ses lèvres sur les siennes dans un baiser plus que passionné.


* Interlude musical *

[ Le lendemain matin ]


Le préfet des Gryffondor entrouvrit les yeux. Il faisait jour, le ciel était gris et on pouvait voir au loin plusieurs arbres toujours enneigés. Il était dans le lit, sous les couvertures, toujours torse nu, une jeune femme blonde appuyée sur son torse. Charline dormait toujours et il ne voulait pas se lever de peur de la réveiller. Le 7ème année resta parfaitement immobile, sa petite amie dans ses bras, et pris la main de la jeune femme initialement posée sur son ventre. Manque de bol pour lui, ce simple geste réveilla doucement la jeune fille. Charline redressa la tête et regarda Grégory. Celui ci la regardait d'un oeil fixe, calme, étonnement assuré. Il sourit légèrement en caressant une de ses mèches de cheveux. « Bonjour mon ange... » A présent c'était certains, cette nuit une chose de formidable s'était passée avec Charline, et jamais il ne l'oublierai...


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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Dim 9 Nov - 2:05

Grégory pensait peut-être avoir de la chance d’être avec Charline, la jeune aigle n’en pensait cependant pas moins à son sujet. Le cœur battant toujours à tout rompre, tandis que son corps s’approchait de celui de son amant pour venir l’enlacer avec tendresse et amour, la jeune femme constatait à quel point la vie avait pu la gâter depuis son plus jeune âge. La demoiselle n’avait jamais manqué de rien, que ce soit des vêtements, d’un toit, de nourriture… Elle avait toujours eu de la chance pour ça. En plus, elle avait toujours eu certaines capacités d’écoute et d’attention qui avaient très vite fait d’elle une excellente élève, étant intelligente (en plus :p). A présent, elle pouvait ajouter dans sa liste qui avait comptabilisé un nombre certain d’Optimal à ses BUSEs, un petit ami très beau, gentleman, attention, doux et amoureux… Que pouvait-elle demander de plus ? La jeune fille embrassait Grégory tout en songeant à al chance inouïe qu’elle avait d’être là, ce soir là, avec lui. Certaines filles se contentaient d’un gars, pour leur première fois, et même celles à venir, mais Charline elle, avait la conviction qu’il serait le seul et l’unique. Qu’elle pourrait rester avec lui longtemps encore… Du moins jusqu’à ce qu’il ne veuille plus d’elle, étant persuadée que sa flamme à elle ne s’éteindrait jamais.

De nouveaux baisers s’échangèrent tandis qu’ils prenaient de plus en plus place sur le lit, Charline laissant Grégory faire. Oui, elle lui faisait confiance, après tout, elle l’aimait et savait qu’il était plus que digne de confiance. Si elle ne lui avait accordée sa confiance, elle ne se serait sans doute jamais retrouvée là, seule, dans cette situation-ci, avec lui. Le lion vint ensuite plonger avec sérieux son regard dans celui de l’aigle qui inclina légèrement la tête, attentive à chacun de ses dires, chacun de ses mouvements. La jeune fille l’écouta annoncer à nouveau qu’il l’aimait. Son regard, son attitude, son allure… Tout en lui prouvait la véracité de ses dires. Charline ne parvenait pas à douter de sa bonne volonté. S’il avait été un excellent acteur, elle se serait peut-être fait prendre, mais tout au fond d’elle, elle savait fort bien qu’il ne lui mentait pas. Elle le sentait, c’était instinctif. Etre avec Grégory semblait être aussi simple que marcher, ou parler… Sauf que son cœur, lui, ne cessait de faire des bonds dans sa poitrine dans les émotions étaient intenses. Laissant derrière elle, tête et organe, la jeune fille sentit quelques larmes glisser sur sa joue, profondément touchée par les aveux de son petit ami. Le jeune homme vint à nouveau embrasser la jeune femme qui se sentait mieux que jamais. Elle voulait ses bras, elle voulait son cœur, elle voulait son âme… Tout devait être à ses côtés, c’était le seul moyen d’être complète… Voilà ce qu’elle pensait tandis que ses lèvres rencontrées celles du jeune homme avec une ardeur nouvelle.

………

Le lendemain matin, Charline dormait encore d’un sommeil devenu léger quand son petit ami ouvrit les yeux. Elle ne sentit pas son regard se poser sur elle, encore égarée dans un monde situé entre rêve et réalité. Elle sentit cependant la main du jeune homme venir effleurer la sienne et ouvrit alors les yeux. Elle était contre le torse du lion. Levant ses yeux bleus sur lui, elle pu lire en lui une assurance certaine. La jeune fille sourit doucement, se remettant lentement de sa nuit qui n’avait pas été qu’occupée par le sommeil. Charline resta silencieuse un moment. Elle se souvenait de sa nuit dernière comme si tout s’était passé il y a quelques secondes. Elle s’était endormie dans les bras de son petit ami, en sous vêtements. Elle adressa un sourire doux à son compagnon quand il la salua, puis lentement s’écarta de lui pour mieux le regarder, puis murmurer :


« J’ai l’impression que ce n’était qu’un rêve… »

Pourtant, elle avait cru frôler plusieurs fois de suite l’arrêt cardiaque, tant ses émotions avaient été intenses, tant de choses avouées en une seule soirée. Charline avait toujours été fragile psychologiquement, et elle se demandait encore comment elle avait pu réchapper à une crise d’angoisse… Etait-ce Grégory qui avait su la calmer et lui permettre de conserver un minimum de maîtrise ? Elle en était presque convainque… Gardant ses pupilles azurées encrées dans celle de son petit ami, elle ne pouvait réchapper à la bouffée de chaleur qui l’enviait subitement. Oui, ils étaient allés loin mais elle n’avait aucun remord. Non, elle aimait sincèrement Grégory. Elle l’avait aimé hier, l’aimait aujourd’hui et comptait bien l’aimer encore demain et les jours à venir. Elle ne pouvait envisager son absence, à présent plus que jamais… Ces aveux mutuels ayant réveillé en elle un désir plus intense que d’ordinaire.

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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Jeu 27 Nov - 12:18

Le préfet admirait sa petite amie qui ne cessait de le ravir de mois en mois. S’il était tombé amoureux assez progressivement de sa petite amie, il ne pouvait en revanche pas en dire autant de la nuit qu’ils avaient passé. Elle était arrivée vite, très soudainement, sans qu’aucun des deux adolescents ne l’ait planifié à l’avance. Déjà si Grégory avait su que sa petite amie voulait encore de lui après sa déclaration du balcon, il n’en aurait pas cru ses oreilles, alors imaginer que ses sentiments étaient réciproques et qu’ils allaient passer leur première nuit ensemble, inutile de dire que c’était du domaine du grand improbable.

Le jeune homme était sur un petit nuage et si on le connaissait bien, on pouvait s’en rendre compte. D’ordinaire assez froid et pas franchement expressifs, rares étaient les personnes qui avaient réussis à deviner ce qu’il pensait. Là, le mince sourire qu’il avait au bord des lèvres équivalait à une détonation de bonheur. Parce qu’au fond de lui, ne nous y trompons pas, le préfet avait le cœur tellement serré, qu’il en avait presque mal. Si c’était ça l’amour, il était prêt à souffrir tout une vie entière comme ça !

Voyant que sa petite amie lui souriait et se reculait légèrement pour mieux le voir, celui se redressa légèrement et alla déposer un doux baiser sur ses lèvres, tout en posant sa main sur ses cheveux. Elle était parfaite, il n’y avait pas d’autres mots. En plus de ça, au-delà du fait que Charline Spencer était la petite amie idéale sous tous les points, elle était à lui et à lui seul. Plus la peine de rêvasser sur les copines de ses amis qui se révélaient toutes être idéales pour eux. Grégory avait trouvé sa femme idéale, et ne comptait pas la lâcher.

Quand le préfet eut déposé un baiser sur les lèvres de la bleue et bronze, il planta son regard bleuté dans celui de sa petite amie. Elle venait de comparer leur nuit à un rêve, et pour le préfet, c’était bien plus que ça. « Des rêves comme ça j’en redemande… » Il sourit une nouvelle fois à sa petite amie en se rapprochant doucement d’elle. Le rouge et or posa une nouvelle fois ses lèvres sur les siennes et l’embrassa langoureusement, aussi passionnément que la veille. D’ailleurs, pour lui, la veille était indescriptible, il ne savait trop quoi en penser parce que pour lui, cette nuit s’était passée bien loin de sur terre. C’était magique, et plus précisément, intense… Il n’avait jamais ressenti ça.

Tout en basculant vers elle, Grégory continuait d’embrasser la superbe blonde, et sa main restait lovée dans ses cheveux. Il l’aimait cette fille, ô oui, plus que tout même, et en cet instant, il serait resté avec elle toute une éternité s’il avait pu. Après tout, que demander de plus dans la vie ? La trouvaille de son âme sœur n’était surement pas une fin en soit, mais elle donnait drôlement l’envie de ne rien faire d’autre. Le préfet des Gryffondor avait trouvé son âme sœur, et en ça, il savait qu’il serait heureux durant toute sa vie. La simple vision de Charline lui suffisait à irradier de bonheur.

Une fois la jeune fille sur le dos et lui légèrement sur elle, le jeune homme ne savait trop quoi dire. Il avait peur de briser cette osmose parfaite qui les unissait. Il fallait de toute manière bien se décoller un jour ou l’autre du lit, ils n’avaient pas le choix. A choisir avant qu’il ne devienne trop dur de se séparer de la belle blonde, mieux valait se décider rapidement. « Que dirait ma princesse d’un petit déjeuner ? » Mine de rien, les deux adolescents n’avaient rien mangés – ou presque – au repas du bal de Noël et puis il fallait dire que le sport ( hum hum ) ça épuise. Il déposa un nouveau baiser sur les lèvres de Charline, et sortit du lit, uniquement vêtu d’un caleçon, pour aller se rhabiller. Le temps était propice à une balade dans la neige et le préfet avait prévu de consacrer sa journée à sa petite amie, il sentait qu’il ne le regretterait pas…


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Charline Spencer
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MessageSujet: Re: Un pas en avant (Pv)   Jeu 27 Nov - 16:01

Les sentiments contradictoires s’enchaînaient à une vitesse affolante dans l’esprit pourtant bien éveillé de la jeune femme. L’amour, la passion, la peur, le désir, l’espoir, la douleur. Pourquoi avait-elle mal ? Elle ne comprenait pas. Son cœur était si serré qu’il en était d’une douleur lacérante, frappant chaque fois plus fort et plus longtemps contre sa poitrine. Elle avait l’impression qu’une lame encore brûlante sortie des flammes d’un forgeron s’enfonçait dans son organe vital, et en ressortait peu après pour mieux s’y enfoncer. C’était dur. Des larmes tentaient de percer les défenses de la jeune femme, pourtant, elle n’était pas triste. Qu’était-ce que ce besoin alors ? Elle se sentait lourde et légère à la fois. Ecrasée par le poids de ses sentiments. Elle préféra conserver le silence, attendre que ses sens se dispersent et fondent de nouveaux sentiments, plus stables, moins désordonnés.

La blonde passa ses bras autour du cou du jeune homme qui venait l’embrasser langoureusement. Elle avait l’impression d’être une marionnette désarticulée qui fonctionnait uniquement grâce à l’instinct. C’était troublant. Lorsque le jeune homme se redressa la jeune femme n’avait toujours pas parlé. Non, elle n’était pas morte, son esprit avait juste été atteint par quelques disfonctionnements. Grégory proposa à la jeune demoiselle un petit déjeuner. Elle grimaça en silence, n’étant pas du tout partante pour avaler quoique ce soit. La jeune femme avait un appétit de moineau et elle avait l’impression que si elle avalait quoique ce soir, là, maintenant, elle allait le vomir presque instantanément. Elle était encore un peu trop retourner pour être humaine à 100%.

Se levant à son tour, elle récupéra sa robe d’hier, et répondit juste à son amant :


« Je n’ai pas très faim… merci. Je vais essayer d’avoir un air… potable, si tu veux déjeuner pendant ce temps… »

Elle sourit doucement, saisissant une brosse, elle la passa dans ses cheveux blonds, leur donnant plus de contenance. Une fois ceci fait, elle observa son reflet. Elle se trouvait bien pâle, mais étant donné l’état intérieur dans lequel elle était, ça ne l’étonnait pas spécialement. Elle sentait qu’elle allait craquer avant la fin de la journée. Trop d’émotions tue l’émotion. Elle se sentait lourde de sensations, malade, un peu… La maladie d’amour ? Brrrr, c’était étrange. Désarmant et un tantinet inquiétant. Posant son regard aqueux sur son amant, elle ne pu retenir un sourire. Il lui plaisait, c’était plus qu’évident. Elle n’avait pas l’impression qu’il allait la laisser tomber avant un moment alors… pourquoi s’inquiétait-elle autant ? Peut-être était-ce uniquement parce qu’elle était très angoissée de nature…

Attachant sa chevelure ondulée en une queue de cheval serrée, elle finit par lâcher le miroir pour aller s’asseoir sur le lit. Elle avait trop de choses à dire pour parvenir à les exprimer. Tout était encore un peu trop diffus, confus… Trop incroyable pour être aussi aisément posé à plat. La seule chose dont elle était sûre, en ce moment même, c’était qu’elle se sentait étrangement… agitée. Mal à l’aise, flottant en même temps sur un nuage intouchable… En résumé, c’était étrange.


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