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 Faites comme chez vous!

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Lyra Andrews
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MessageSujet: Faites comme chez vous!   Lun 7 Juil - 23:00

Il devait être aux alentours de sept heures trente lorsque Lyra daigna se lever de son lit. Elle n'avait pas fermé l'œil de la nuit, ou presque. Au fait, elle était angoissée depuis quelques jours déjà. La raison en était que cet été, la jeune fille avait prévu de recevoir chez elle un invité (et pas n'importe lequel). Un ami très... spécial. Cet ami en question devait arriver chez elle le jour même, dans les environs de dix heures. Très tendue, Lyra se dirigea vers la salle de bain à l'étage où elle prit une bonne douche pour se détendre, mais sans grand succès. Elle s'habilla ensuite pour aller prendre son petit-déjeuné. Elle ignorait si ses parents avaient déjà mangé ou non. Mais ce qui était sûr, c'était que Lyra n'avait pas vraiment envie de les croiser maintenant. Elle ne supporterai pas d'avantage qu'ils la regardent d'un air grave et anxieux comme ils le faisaient depuis quelques jours.

Flash Back: Quelques jours auparavant

Cela faisait longtemps que Lyra ne s'était pas sentit aussi excitée. Elle n'était rentrée chez elle que depuis hier, ayant achevée sa sixième année d'études à Poudlard. Si elle était aussi joyeuse, ce n'était pas à cause de la venue des vacances d'été, mais d'un autre événement. En effet, Lyra avait proposé à Phyllis Kallistos, jeune Auror de 22 ans et un très bon ami, de venir passer le mois de Juillet chez elle. Celui-ci avait été ému par cette invitation et avait accepté avec grand enthousiasme. Par la suite, les deux amis avaient convenus du jour et de l'heure où Phyllis devrait se présenter à la maison des Andrews. En ce moment même, Lyra descendait les escaliers pour regagner la salle à manger où ses parents et elle devaient dîner comme chaque soir.

La jeune Gryffondor allait leur annoncer la nouvelle, chose qu'elle n'avait pas encore faite. La veille de son arrivée, il était assez tard et elle était fatiguée de son voyage. Elle n'avait rien mangé, ni même parlé à ses parents. Elle était seulement partit dans sa chambre se coucher. Mais maintenant, il était temps de leur annoncer l'arrivée de Phyllis. Elle entra à l'intérieur de la salle à manger où son père disposait les couverts, laissant sa mère s'atteler à la préparation du repas en cuisine. Lyra salua son père d'un bref sourire et celui-ci s'empressa de le lui rendre. Il était heureux d'avoir la possibilité de revoir sa fille tous les jours maintenant que l'année scolaire était achevée. Lyra aida son père à disposer la table. Ils ne se servaient pas de la magie pour ce genre de tâches, habitude qu'ils avaient toujours adopté.

Lorsque le repas fut enfin prêt, les trois membres de la famille s'installèrent à table en se lançant un <<bon appétit>>. Le repas avait l'air succulant! Tout au long du dîner, M. et Mrs. Andrews mangèrent avec faim, mais pas Lyra. Cette dernière se contentait de fixer son assiette, menant un rude combat à sa conscience.


* Je leur dit maintenant ou pas? Non mais à quoi je pense? Bien-sûr qu'il faut tout leur dire maintenant! Ahhh... j'ai peur de leur réaction! Si ça se trouve, ils ne vont pas du tout apprécier et ça risque de dégénérer après. Mais...est-ce que j'ai le choix? Si j'aurais invité une fille, d'accord, mais un garçon... De toute manière, je connais la...particularité de Phyllis et ça ne me pose aucun problème de l'inviter. Mais eux...ils ne vont pas comprendre... Ils s'imagineront sûrement des choses après... Oh... je fais quoi là? *

Toujours plongée dans ses profondes réflexions, Lyra n'avait pas remarqué que sa mère la fixait d'un regard perplexe. En tant que mère, elle avait bien évidemment constaté que quelque chose n'allait pas chez sa fille et ce, depuis qu'elle était rentrée à la maison hier soir. Alors, sans se poser plus de question, Mrs Andrews fit sortir sa fille de ses songes:

- Lyra, qu'est-ce que tu as? Tu n'a pas du tout touché à ton assiette!

Lyra sursauta lorsque sa mère lui adressa la parole.

- Oh...je...rien. Je vais bien! Déclara-t-elle en arborant un sourire crispé.

- Tu en es sûr? Insista sa mère en la perçant des yeux.

- Oui vraiment...je...

- Écoute-moi Lyra, si tu as quelque chose à nous dire, alors fait-le tout de suite! Lui dit son père en la coupant sur un ton assez autoritaire.

La jeune Gryffondor regarda ses parents un à un, cherchant comme un soutient dans leur regard. Mais tout ce qu'elle y vit était de l'impatiente et peut-être aussi un peu d'inquiétude. Alors, sachant qu'elle n'avait pas d'autre choix, Lyra rassembla tout son courage (de Gryffondor) et se décida à tout leur révéler:


- Voilà! J'ai...euh... J'ai un ami à Poudlard qui est très gentil et que j'apprécie beaucoup. Il s'appelle Phyllis Kallistos. Il a vingt deux ans et c'est un excellent auror. En fait, il travaille à Poudlard en tant que garde de l'école, afin d'assurer une bonne protection au château. Enfin...bref. Tout ça pour vous dire que juste avant la fin des cours, j'ai proposé à Phyllis de venir habiter chez nous quelques temps et il a tout de suite accepté.

Cette annonce fit l'effet d'une bombe aux parents de Lyra. Ils restèrent bouche-bée, sans prononcer le moindre mot durant quelques minutes. Ils regardèrent leur fille, les yeux consternés. Comment avait-elle pu inviter un "garçon" à venir passer les vacances d'été chez eux sans leur accord? Lyra était gêné face aux regards outrés que lui lançaient ses parents. Cela pouvait bien se comprendre, elle aurait dû leur demander la permission. Mais disons qu'elle n'avait pas vraiment réfléchit aux conséquences quand elle proposa à Phyllis de l'inviter chez elle. Elle avait été tellement contente et excité par le fait d'inviter un ami qu'elle en oublia d'en parler d'abord à ses parents. Pour la première fois de sa vie, Lyra vit que ses parents la regardaient autrement, comme si elle avait changée, comme si elle n'était plus la fille qu'ils avaient connu jusque là...

- Je vois. Et quand est-ce que ce garçon vient chez nous? Lui demanda son père en reprenant la parole.

- Il vient Samedi matin, vers dix heures environ.

- Et combien de temps compte-t-il rester à la maison? Lui demanda toujours son père, arrivant à peine à réaliser que le garçon aller débarquer chez eux d'ici quelques jours.

- Et bien... Je lui ai proposé de rester tout le mois de Juillet... Répondit Lyra, plus mal à l'aise que jamais.

M. Andrews préféra s'en arrêter à là. Il se contenta d'un hochement de tête qui signifiait qu'il avait compris. Mais Lyra remarqua que le regard de son père était trouble. Celui-ci se remit à manger, dévorant son assiette comme s'il n'avait rien avalé depuis une semaine. Quant à Mrs. Andrews, elle fixa son mari d'un air grave, ne comprenant pas le comportement irresponsable de sa fille. Lyra, voyant que ses parents restaient trop silencieux à son goût, sentit son cœur battre dans une angoisse sans pareille. Mais de toute façon, elle s'était attendue à une telle réaction de la part de ses géniteurs.

Fin du Flash Back.

En se remémorant tous ses événements peu fructueux, Lyra entra dans la cuisine où seule sa mère était présente. Cette dernière lui adressa un léger <<Bonjour>> puis, quitta la pièce en déposant rapidement sa tasse de café dans l'évier. Lyra n'avait pas faim, mais elle se força tout de même à boire un verre de jus d'orange. Elle redoutait le moment où Phyllis arriverait chez elle. Tout ce qu'elle espérait, c'était que ses parents l'accueilleraient comme il se doit et qu'ils verraient le "type d'homme que Phyllis est vraiment". Ainsi, ils pourraient être fixé sur la "vraie personnalité" de Phyllis (et peut-être même être rassuré sur les intentions du jeune homme).

Le jeune homme n'allait pas tarder à arriver car l'horloge indiquait déjà dix heures. Lyra et ses parents s'installèrent tous les trois sur les canapés du salon. Lyra ne détachait pas ses yeux de l'heure, s'apprêtant à se lever à tout moment et à se diriger dans le hall lorsque la sonnerie retentirait. Ce fut le cas quelques minutes plus tard lorsque quelqu'un frappa à la porte. Les parents de Lyra se levèrent et se dirigèrent vers la porte d'entrée. Quant à leur fille, elle s'était dors et déjà ruée vers l'entrée. Elle attendit que ses parents se placent à ses côtés puis, elle ouvrit la porte avec une extrême lenteur...


Dernière édition par Lyra Andrews le Jeu 17 Juil - 11:32, édité 2 fois
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Phyllis Kallistos

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MessageSujet: Re: Faites comme chez vous!   Mar 8 Juil - 10:17

Quatorze heures. Cela faisait déjà un petit moment que Phyllis était levé (10 minutes en fait) et il était maintenant attablé dans la cuisine. Un dilemme digne des œuvres de Corneille se présentait à lui : Vu l'heure, fallait-il prendre le petit-déjeuné ou le repas de midi ?
Finalement, il opta pour la solution de facilité : manger les deux.

Il se leva péniblement (son corps étant encore aux prises avec Morphée) et, après s'être télescopé dans pas moins de cinq meubles, il parvint à retourner s'asseoir avec le paquet de céréales bien en main.

Celui-ci était tout neuf. Si l'Auror avait été un peu mieux réveillé, il se serait rappelé qu'il restait un paquet entamé. Mais son esprit brumeux ne le lui permettait pas.
Il sortit le paquet plastifié de la boîte cartonnée et l'ouvrit d'un coup sec.

Un peu trop même. Le paquet se déchira dans une pluie de Chocapic forts en chocolat. Phyllis constata les dégâts d'un air bovin, conscient d'avoir fait une gaffe, mais trop endormi pour y remédier.

Il haussa les épaules et versa les quelques céréales restées à l'intérieur du paquet dans son bol. C'est ce moment que choisi Monsieur Kallistos pour rentrer dans la cuisine. Il glissa malencontreusement sur les Chocapic quasi impossibles à éviter et s'étala par terre de tout son long. Inutilement, son fils l'avertit d'un ton morne :


- J'ai fait tomber des Chocapic par terre…

Le père se releva en pestant et répondit :

- Je vois ça !

Il fulmina contre Phyllis un bon quart d'heure avant que celui-ci ne lui promette de tout nettoyer. Son père parvint à traverser la cuisine sans encombre pour se faire un café et alla s'installer en face de son fils.
Le silence du père laissait croire qu'il était encore très énervé. Phyllis, qui commençait à émerger, ne s'en sentit que plus mal à aise. Il essaya de trouver quelque chose à dire. N'importe quoi. Alors il sortit n'importe quoi, inspiré par ce qu'il y avait écrit sur la boîte des céréales :


- Je comprends que les céréales soient si dures, ils mettent du fer dedans !

Au lieu de se radoucir, le père s'irrita encore plus. Son fils était-il donc aussi idiot ?! Bien évidemment, le fer que l'on trouvait dans les céréales n'avait rien à voir avec le fer des objets ! Résultat des courses, il s'emporta contre Phyllis avant d'aller se mettre devant la télévision, qui elle ne sortirait peut-être pas vingt sottises à la minute.

Le jeune Kallistos venait de finir son bol de céréales. Slalomant entre les Chocapic, il atteignit le frigo où sa mère avait laissé sa part de midi. De la pizza plus exactement.


* Chouette ! J'adore ça ! *

Il retourna à table et engloutit son repas à une vitesse ahurissante. Il manqua de s'étrangler lorsqu'il entendit la voix d'une journaliste provenant de la télé du salon. Apparemment, ils venaient de retirer du marché tous les poulets beiges qui étaient contaminés par un quelconque virus.

Phyllis devint blême et rejoignit son père dans le salon. D'une voix tremblante, il lança :


- M… Mais Papa ? On en a mangé du poulet beige hier !

Son interlocuteur se retourna violemment et lui jeta un regard noir. Il soupira avant de répondre sur un ton exaspéré :

- Du poulet Belge, pas beige !!!

Phyllis comprit qu'il venait encore de dire une bêtise. Au point où il en était de toute façon… Il adressa un sourire timide à son père avant de retourner dans la cuisine. Son grand-père arriva et éclata de rire en voyant les Chocapic. Il lui dit qu'il allait s'en occuper et Phyllis le remercia. Ça l'arrangeait bien, il aurait vraiment eu la flemme de tout nettoyer, même avec une baguette.

Il se rappela ensuite qu'Isaac devait venir le chercher à seize heures. Tout cela résultait d'une longue histoire. Lyra, une jeune fille étudiant à Poudlard avec qui il s'était lié d'amitié, l'avait invité chez elle pour un mois.

Il aurait bien transplané jusqu'à chez elle, le problème, c'est qu'il venait de se faire retirer son permis de transplanage. La raison était simple :
En voulant transplaner avec un ami qui ne savait pas le faire, il n'avait transplané que la partie supérieure de son corps.
Du coup, il s'était vu interdire le droit de transplaner.

Ce qui posait maintenant le problème du moyen de locomotion. En balai, c'était hors de question. Il ne tenait pas plus de cinq minutes dessus. La poudre de cheminette alors ? Non plus. Phyllis détestait ça.

Il restait les transports Moldus. Phyllis ne savait pas conduire, alors il avait pensé y aller en vélo, sans vraiment réaliser la distance qu'il pouvait y avoir entre son immeuble et sa destination. Il était allé voir un loueur de vélos pas loin de chez lui. Ce dernier avait tout l'air d'un ivrogne brutal et cupide, mais il fallait faire avec.
La location d'un V.T.T. n'était que de dix livres. L'Auror avait assez d'argent. Mais quand le type lui en réclama deux cents livres, il crut à une bonne blague et éclata de rire, s'attendant à ce que le loueur s'esclaffe aussi.
Ce dernier n'en fit rien, le fixant de ses petits yeux méchants. Phyllis mit quelques secondes à percuter que le loueur ne rigolait pas du tout. Il lui demanda des précisions, et le type lui expliqua qu'il s'agissait de la caution. Indigné par le prix, il était parti aussi vite qu'il était venu.

Le train était trop cher, le taxi l'était encore plus. Heureusement, le jeune homme avait un ami Moldu qui se rendait justement dans le coin. C'est comme cela qu'il avait été convenu qu'il le dépose chez Lyra.
Cet ami, le fameux Isaac, devait passer le prendre cet après-midi à seize heures très précises.

Phyllis monta se préparer et squatta la salle de bain pendant une heure. Par rapport à d'habitude, il avait été extrêmement rapide.


Spoiler:
 

Il redescendit les escaliers et alla se caler dans le salon, en attendant Isaac, censé se pointer à seize heures.

À dix-huit heures et des broutilles, la porte d'entrée s'ouvrit violemment. Des bruits de pas sourds se firent entendre. Un jeune homme d'origine italienne assez typé et bien bâti se tenait à l'entrée du salon. Il mâchait bruyamment son chewing-gum, l'air hautain.

Phyllis se leva et s'avança vers lui, s'apprêtant à le saluer. Mais Isaac le devança et brailla d'une voix de racaille :


- Il est où l'Ajax Vitre ?!

Étonné, le jeune Kallistos s'arrêta et demanda :

- Euh… Pourquoi ?

Comme si c'était évident, son interlocuteur répondit :

- Ben pour nettoyer les vitres de ma bagnole ! L'est toute crade ! J'viens juste de l'acheter en plus, c'est une bombe. Faut trop que j'te la montre ! J'l'ai payée très chère en plus ! C'est une BM. J'ai grave hésité avec une Ferrari mais bon.

Là était tout le portrait d'Isaac : Un frimeur arrogant et légèrement mythomane. Phyllis répondit par un sourire (parce qu'il n'avait pas envie de répondre) et alla chercher l'Ajax Vitre. Isaac le lui prit des mains et lança de sa voix éraillée :

- J'vais nettoyer ma caisse ! Prends tes bagages et ramène ta fraise mec !

L'Auror s'exécuta et traîna ses cinq valises jusqu'à la voiture (sûrement d'occasion) d'Isaac. Il nettoyait les vitres avec acharnement, bien que l'Ajax Vitre n'ait sans doute été qu'un prétexte pour parler de sa voiture.

L'Italien se tourna vers son ami et s'exclama :


- Le coffre est trop taille de grand ! Tu peux y mettre au moins six valises ! Sérieux hein ?! C'est trop d'la balle j'te dis. Laisse, j'vais m'occuper de tes trucs !

Joignant le geste à la parole, Isaac attrapa les trucs valises et les plaça dans le coffre. Puis ils s'installèrent à l'intérieur de la BMW. L'Italien ne démarra qu'après son interminable exposé sur les performances de sa voiture achevé.

Ils roulèrent un moment, parlant de tout et de rien. Ils firent quelques jeux :


- Vas-y on s'fait une charade ?! Allez j'commence ! Mon premier est un rongeur.

- Castor ! s'écria Phyllis sans réfléchir davantage.

- Mon deuxième est le contraire de long.

- Gros !

- Mon troisième sert à couper.

- Tronçonneuse !

- Mon tout permet de gagner du temps.

- Castorgrotronçonneuse ! répondit l'Auror, nullement choqué par l'invraisemblance du mot.

- Mais pu***n t'es c*n, tu fais exprès ou quoi ?! C'est raccourci, rat court scie ! Tu piges ?

- Aaaaah…

Les deux amis se posèrent également des questions, comme :

- Au fait, t'as d'jà compris c'que ça voulait dire les numéros de la plaque d'immatriculation ?

- Oué, j'crois que ça indique le nombre de voitures qu'il y a dans le département, un truc du genre.

Ou se racontèrent leur vie (enfin, surtout Isaac) :

- T'sais quoi ?

- Non ?

- Hier, chuis allé en boîte. J'ai rencontré une meuf magnifique ! Évidemment elle est tout de suite tombée sous mon charme, chuis un vrai tombeur de toute façon ! Après j'l'ai ramené chez moi et t'imagine le reste hein ?! Pis maintenant on est ensemble.
Ah oué put***n ça m'fait penser ! Mon ex elle me casse grave les co**lles ! Ça fait deux jours qu'je l'ai pas eu au tèl, elle répond pas cet' sal**e !


- Mais pourquoi tu veux lui parler puisque c'est ton ex ?

- Parce qu'on a un compte en banque de me**e en commun, sa mère ! Ben tiens d'ailleurs j'vais l'appeler cette pu*e !

S'ensuivit un long monologue téléphonique dont quelques phrases ressortirent une dizaine de fois :

- Nan mais si je t'appelle, c'est qu'il y a un truc important ! Donc je t'appelle, tu réponds !!! ET TOUT SE PASSERA BIEN !!!

Bien qu'il répétait ces mots tout le long de la conversation avec son ex, Isaac sembla s'énerver un peu plus à chaque minute. À la fin de l'appel, Phyllis était en mesure d'écrire une biographie en dix volumes sur son ami.

Isaac raccrocha en pestant, pour aussitôt téléphoner à sa petite amie (sur un autre ton cette fois). Son appel terminé, Phyllis reprit la conversation avec lui :


- Tu vas où toi en fait ?

- Chez une autre de mes meufs !

- Ah… Mais t'en as combien ?

- Avec celle d'hier ? Bah que ça doit bien m'faire sept ! Ouais c'est ça, sept ! Pourquoi ça t'choque mec ?

- Euh… Perso je suis plutôt du genre fidèle. Enfin je crois, je suis jamais sorti avec personne.

- Mon c*l hein ?! La gonzesse qu'tu vas voir, c'est ta meuf nan ?

- Non, juste une amie.

- Ah nan mais trop ! Tu restes un mois chez elle, viens pas m'dire que tu vas rien faire pendant tout c'temps ?!

- Ben non j'ai rien à faire avec elle, je te dis que c'est juste une amie !

- Genre ! Oh put**n mer*e c*n de sa race ! On a plus d'essence !

Effectivement, l'essence venait à manquer. Ils durent pousser la voiture en pleine campagne jusqu'à une station-service. La proximité des champs et des fermes parfumait les alentours d'une forte odeur de fumier.

- Mais arrête de te boucher l'nez bor**l ! Comment qu'tu veux pousser la voiture sinon ?!

Arrivés à la station-service, Isaac s'occupa de faire le plein d'essence. Ils reprirent la route. Malheureusement, ils se coltinèrent un tracteur sur tout le sentier de campagne où il était impossible de doubler. Outre la lenteur du véhicule, il dégageait également une odeur assortie aux environs. Ils ne le dépassèrent que lorsque la nuit était déjà bien avancée.

- Sa mère on va devoir dormir dans un hôtel ! On y voit que dalle !

C'est ce qu'ils firent. Ils s'arrêtèrent dans la prochaine ville et prirent un hôtel (vraiment) pas cher. Phyllis demanda une chambre et régla avec le peu d'argent qu'il avait pensé à emporter.

- Ouvert ! lança-t-il au réceptionniste au lieu de au revoir, pensant simultanément à ouvrir la porte qui menait aux chambres.

C'est en arrivant devant la porte de la chambre 384 que le jeune Kallistos se rendit compte qu'il avait oublié de prendre la clef.


- Mais t'es trop pas doué quoi !

Isaac retourna dans le hall et prit la clef oubliée sur le comptoir. Ils passèrent une nuit infernale, entre les voisins d'à côté (apparemment sourds) qui regardaient la télé dont le son était monté au maximum, les voisins de l'autre côté bougeant sans cesse les meubles de place, les voisins du dessus dont l'homme semblait faire son jogging et la femme (qui n'avait pas pris la peine d'enlever ses talons aiguille) arpentait inlassablement la pièce, et enfin les voisins du dessous qui se disputaient depuis des heures.
Sans compter les bruits de la rue, à savoir un bar musical bondé, des jeunes alcooliques chantant à tue-tête, des rires vulgaires et diverses autres conversations. Bref.


Dernière édition par Phyllis Kallistos le Mar 8 Juil - 20:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faites comme chez vous!   Mar 8 Juil - 10:18

[ Flemme de recouper mon message, puis mon temps est limité en cyber. Désolée j'aurai dû abréger T_T ]


Ils se levèrent le lendemain très tôt sans avoir fermé l'œil de la nuit. Les deux amis déjeunèrent à l'hôtel.

- Tu veux un chocolat chaud Phyllis ?

- Ah oué j'veux bien !

- Bah tu vas te l'faire !

Finalement, il n'en voulait plus. Ils reprirent la route vers neuf heures du matin. Le soleil tapait fort ce jour-là. L'Italien, bien qu'habitué aux fortes chaleurs, ne cessait de se plaindre du fait qu'il "crevait de chaud".

Phyllis farfouilla dans ses bagages pour en sortir une bouteille. Il l'ouvrit, versa un peu de liquide dans ses mains et les passa sur la nuque et les épaules d'Isaac.


- Ah oué cimer ça fait du bien ! Chavé pas qu't'avais d'l'eau dans ton sac !

- Non, c'est de l'Orangina.

En entendant cela, l'Italien manqua de rentrer dans un arbre.

- QUOI ?! Nan mais t'abuse là ! Tu m'as foutu de l'Orangina ?! Vas-y c'est crado compère ! T'es vraiment cave !

Après avoir roulé un moment, ils arrivèrent enfin dans la ville où habitait Lyra, Bedford.

- Bon alors où que c'est qu'elle habite ta meuf ?

- C'est pas ma copine d'abord. Et puis je sais pas, j'ai paumé l'adresse.

- Z'y-vas t'es pas doué compère !

- Écoute, descends-moi là et je me débrouillerai. Tu en as assez fait, je te remercie.

- Ah mais trop pas ! Trop non là hein ?! J'veux voir la gu**le de ta gonzesse avant !

Phyllis soupira. Inutile de discuter avec lui quand il s'y mettait. Ce qu'Isaac pouvait être borné quand même ! Et puis il était certain qu'il voulait voir à quoi ressemblait Lyra, histoire de dire que ses conquêtes à lui étaient mille fois plus belles. Ou au contraire, pour la rajouter à la liste de ses nanas.
Après avoir tourné en rond pendant vingt minutes, ils arrivèrent enfin devant la maison de Lyra.

Le jeune Kallistos bondit hors de la voiture, prit ses bagages et lança :


- Bon ben merci pour tout hein ?! Allez, ciao !

- Ah mais trop pas ! J'viens avec toi !

Phyllis décida de mentir pour décourager l'Italien :

- C'est pas la peine tu rates rien, elle est très laide ! Puis ta copine t'attend non ?

- Sa mère t'as trop raison ! Faut qu'j'y aille, surtout qu'on a prit un jour de retard à cause d'hier qu'on a dormi à l'hôtel ! Oh c*n elle va trop s'imaginer que j'l'ai faite cocue cette nuit, à cause de ce put**n d'hôtel de me**e ! R'marque nan puisque j'étais avec toi ! Donc forcément vu qu't'es un mec, no souci in the sky hein ?! Il pouvait rien s'passer d't'façon ! Au pire si elle me croit pas, je t'appelle, tu réponds, et tu lui explique ! Et tout s'passera bien !

- Euh oué si tu veux. De toute façon tu la trompes quand même alors.

- Mais on s'en tape de ça ! Moi je te parle de c'tte nuit ! Parce qu'elle va se poser des questions compère !
Bon allez, j'y go ! Ciao ! Et éclate-toi bien avec ta meuf !


Enfin, la voiture démarra et disparue à l'horizon. Phyllis était soulagé. Isaac était un bon pote, bien qu'il soit vraiment exaspérant à la longue avec son langage (extrêmement) familier et ses vantardises horripilantes. L'Auror s'avança vers la porte d'entrée et frappa. Il était dix heures. La porte s'ouvrit lentement sur Lyra... et deux adultes qui devaient très certainement être ses parents. Son amie n'avait pas changé. Il lui fit un grand sourire et s'exclama avec de petits gestes maniérés :

- Coucou ! C'est bien aujourd'hui que je devais arriver ? Parce qu'on est parti de chez moi hier, et on a bien fait vu qu'on a été retardé sur la route ! Ah ah ah ! Alors, ça va ?

Il ne lui fit pas la bise, évitant au maximum le contact avec les filles. Se tournant vers les parents, il leur fit un petit coucou de la main et s'écria :

- Bonjour les gens ! Vous êtes le papa et la maman de Lyra ? Enchanté ! Moi c'est Phyllis, mais vous pouvez m'appeler Phyllounette ! Ah ah ah !

Il s'arrêta, pensif. Puis il bondit sur place et s'exclama :

- Mince j'ai oublié l'une de mes valises ! J'en avais cinq au total ! Bon c'est pas grave, je demanderai à Isaac de me la rapporter. Isaac c'est un bon pote qui a eu la gentillesse de me déposer !

Phyllis attrapa ses quatre valises et entra. Il avait le sentiment que ces vacances allaient être d'enfer…
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MessageSujet: Re: Faites comme chez vous!   Dim 13 Juil - 19:51

Lorsque la porte fut entièrement ouverte, un jeune homme dans un accoutrement assez "original" apparut devant Lyra et ses parents. La jeune Gryffondor arbora un sourire complice à Phyllis, contente de le revoir. Elle fut également enjouée de voir que celui-ci lui répondit également par un grand sourire. Ce fut lui qui prit la parole en premier en saluant tout d'abord Lyra et en lui apprenant que s'il n'avait pas été retardé sur la route, il aurait pu arriver chez elle la veille. La Gryffondor fronça des sourcils. Pourquoi était-il venu en voiture, moyen de transport destiné aux moldu et beaucoup plus lent que le transplanage? Il n'avait pas transplané? Ni même utilisé le réseau des cheminées? Pourtant, selon ce qu'il lui avait dit, Phyllis possédait son permis de transplanage depuis plusieurs années. Décidément, le jeune auror pouvait paraître compliqué quelques fois...

Tout en s'adressant à son amie, le jeune homme lui demanda si elle allait bien. Celle-ci ne put émettre aucun son de sa bouche et se contenta d'acquiescer. Phyllis se tourna ensuite vers les parents de la jeune fille et leur adressa un petit geste de la main qui lui était propre. Puis il se présenta à eux. Lyra cru défaillir lorsque l'auror demanda à ses parents de l'appeler <<Phyllounette>> tout en poussant un rire suraiguë. La Gryffondor baissa la tête, rouge de honte. Qu'allaient penser ses parents de ce garçon qu'elle avait invité chez elle durant une longue période d'un mois? Mais Lyra se ressaisit bien vite. De toute manière, quoi qu'en penseraient ses parents, Phyllis était quelqu'un d'aimable et gentil. Et au moins, à en juger par la personnalité de Phyllis, elle avait de bonnes raisons "d'inviter un garçon" chez elle pour les vacances d'été.

Quant à M. et Mrs. Andrews, ils restèrent parfaitement immobiles, les yeux ronds et contemplant Phyllis (comme si il provenait d'une autre planète) de la tête aux pieds. A vrai dire, dès la première seconde où ils l'avaient vu, ils en avaient été scotché, ne s'attendant pas vraiment à ça. Alors c'était lui le "garçon" que Lyra avait invité chez eux? A première vue, il paraissait sympathique. Mais il fallait tout de même s'avouer qu'il n'était pas des plus communs. Néanmoins, les parents de Lyra comprenaient mieux le comportement de leur fille unique quitte à vouloir inviter un garçon chez elle pour tout un mois. D'ailleurs, cette dernière se retourna vers eux et pu apercevoir, à sa plus grande joie, que ceux-ci avaient un air de soulagement qui flottait sur leurs visages. Lyra pensait qu'à partir du moment où ils avaient vu Phyllis, ils pouvaient dès lors se sentir rassurés.


- Et bien bonjour Phyllou...euh...Phyllis. lui répondit M. Andrews par un léger sourire. Il s'apprêta ensuite à lui serrer la main mais s'y refusa à la dernière seconde. - Je me présente: je suis Ryan Andrews et voici ma femme, Anna Andrews. Heureux de faire ta...votre connaissance.

- Bienvenue chez nous M. Kallistos! lui dit Mrs. Andrews tout en lui souriant chaleureusement.

Lyra regarda ses parents, perplexe. Eh ben, on pouvait dire qu'ils savaient s'y prendre avec Phyllis! Ils avaient vraiment l'air perturbé... Soudain, le jeune auror s'exclama d'une voix aiguë et catastrophée, en faisant sursauter tout le monde:

- Mince j'ai oublié l'une de mes valises! J'en avais cinq au total! Bon c'est pas grave, je demanderai à Isaac de me la rapporter. Isaac c'est un bon pote qui a eu la gentillesse de me déposer!

Lyra regarda Phyllis avec désolation. Pourquoi avait-il besoin d'emmener avec lui cinq valises? Quant au père de Lyra, il avait failli explosé de rire lorsque Phyllis avait paniqué et leur avait annoncé qu'il avait oublié une de ses valises, le tout accompagné d'une gestuelle très efféminée. M. Andrews s'esclaffait en mettant sa main devant sa bouche d'une manière peu indiscrète. Sa femme, gêné, lui donna un coup de pied dans le tibia. Celui-ci s'arrêta immédiatement et se tourna vers son épouse, incrédule. Voyant qu'elle lui lançait un regard assassin, il se calma et reprit son sérieux.

M. Andrews songea à aider Phyllis pour porter ses bagages. Mais le jeune garçon refusa et prit ses quatre valises en pénétrant à l'intérieur de la maison. Lyra ferma la porte d'entrée et suivi ses parents et son ami qui se dirigeaient vers le salon. La pièce était chaleureuse et conviviale. Les murs, peints en rouge et en noir, donnaient un aspect grandiose au salon tout en étant moderne. Des canapés en cuir faisaient office devant un écran Plasma noir. C'était la mère de Lyra qui avait insisté d'entreprendre la décoration du salon, jugeant que c'était la pièce la plus importante de la maison et qu'elle seule pouvait faire.

M. Andrews se retourna vers Phyllis et lui annonça d'une voix claironnante:


- Faites comme chez vous! Bon, Lyra va vous montrer votre chambre et plus tard, lorsque vous serez bien installé, nous prendrons le déjeuné tous ensemble!

Avant même que Phyllis ne se manifeste, Lyra prit deux valises et fit signe à l'auror de la suivre. Ils montèrent à l'étage et arrivèrent devant une porte. Lyra l'ouvrit et ils entrèrent tous deux à l'intérieur d'une chambre moyennement grande. Elle était simple et ne comportait qu'un lit, un placard et un bureau en bois massif. Quant au murs, ils étaient peints en blanc cassé. Par conséquent, la chambre donnait sur un balcon que l'on pouvait apercevoir par les portes-fenêtres vitrées au fond de la pièce. Cela donnait à cette chambre une clarté et une impressionnante luminosité. Lyra déposa les valises qu'elle tenait au sol et se rapprocha de Phyllis, toute excitée:

- Ah...Je suis trop contente que tu sois là! Désolée si mes parents t'ont paru un peu bizarre au début... Elle marqua une pause puis reprit: - Sinon, voici la chambre d'ami qui sera ta chambre pendant un mois. J'espère qu'elle te plait. Tu peux commencer à t'installer, par exemple, mettre tes vêtements dans la placard là bas. Tu peux également te servir du bureau pour travailler en cas de besoin. Il n'est pas très grand, mais je pense qu'il fera l'affaire. Lorsque tu auras fini de t'installer, je pourrais en profiter pour te faire visiter la maison et le jardin juste avant qu'on passe à table. Voilà! Je te laisse pour l'instant. Si tu as des questions, n'hésite pas à me les poser. Je reviendrai plus tard!

Elle lui sourit puis, elle sortit de la chambre et s'en alla vers la sienne, le laissant seul.
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Phyllis Kallistos

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MessageSujet: Re: Faites comme chez vous!   Ven 25 Juil - 0:09

Phyllis prit quelques secondes pour observer la pièce dans laquelle il se trouvait. La maison de Lyra avait vraiment l'air sympa ! Son amie ferma la porte et tous se dirigèrent vers le salon.

- Whouah ! C'est magnifique chez vous !

L'Auror accompagna sa réplique en secouant exagérément sa main de haut en bas.

- Ces murs rouges et noir vont bien avec une Gryffondor ! Et… Oh chouette ! Un écran Plasma ! Trop cool !

Il bondit sur place, excité à l'idée de passer un mois dans cette maison en compagnie de sa meilleure amie. Puis Monsieur Andrews se tourna vers lui et s'exclama :

- Faites comme chez vous! Bon, Lyra va vous montrer votre chambre et plus tard, lorsque vous serez bien installé, nous prendrons le déjeuné tous ensemble!

"Faites comme chez vous". Voilà qui n'allait pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Lyra le déchargea de deux valises et lui fit signe de la suivre. Il s'exécuta en silence, pensant à appeler Isaac pour qu'il lui ramène sa cinquième valise. Ils montèrent les escaliers et arrivèrent devant une porte. Son amie l'ouvrit et tous deux entrèrent dans une chambre relativement grande.

* Bah dis donc c'est pas très décoré ! Un lit, un placard et un bureau ! Et des murs blancs ! Je vais y remédier. *

Pour ne pas faire son rabat-joie, il décida de commenter ce qui était positif :

- Cool y'a un balcon !

Lyra déposa les valises et lui dit qu'elle était contente qu'il soit là. Elle s'excusa ensuite du comportement de ses parents au début. Puis elle lui expliqua que cette chambre serait la sienne pendant un mois, qu'il pouvait ranger ses vêtements dans le placard et qu'il pourrait utiliser le bureau. Elle lui annonça ensuite qu'elle lui ferait visiter la maison avant d'aller manger quand il se serait installé.
Son amie lui sourit et quitta la pièce. Il n'avait rien trouvé à répondre, lui rendant juste son sourire. Une fois seul, Phyllis se mit à réfléchir intensément.


* Bon. Avant de déballer mes valises, il faut que je réfléchisse à ce qu'il y a de plus important à installer. Sinon, je risque de fiche le bazar dans la chambre. Voyons… Quelle serait la priorité ? Ah oui ! Je sais ! Maintenant, reste à trouver la bonne valise… J'espère que c'était pas dans celle que j'ai oubliée ! *

Le jeune homme se pencha vers une première valise et l'ouvrit. Il farfouilla un moment à l'intérieur avant de la refermer. Il réitéra l'opération avec la deuxième. À la troisième, il trouva enfin ce qu'il cherchait.

- Ah super ! Les posters que j'ai acheté !

Phyllis saisit une bonne trentaine de posters représentant tous un chanteur japonais qu'il affectionnait particulièrement. Posters qu'il s'empressa d'accrocher aux murs un peu partout, tant et si bien qu'on ne vit presque plus la couleur du papier peint. Satisfait de la tâche accomplie, Phyllis contempla les murs tapissés, les mains sur les hanches.
Sur la quasi-totalité des affiches, le chanteur était entièrement nu. Phyllis pouvait se tourner de n'importe quel côté qu'il pouvait toujours mater. Il pensa en mettre également au plafond, pour quand il serait allongé sur le lit. Il allait s'exécuter (il lui restait encore des posters) quand soudain, la porte s'ouvrit…
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MessageSujet: Re: Faites comme chez vous!   Dim 10 Aoû - 15:21

[Désolée pour le retard! Forgive me!]

Lyra rentra dans sa chambre et ferma la porte dans un bruit sec. Elle prit un magazine moldu qui se trouvait sur son bureau et s'allongea sur son lit. Même si elle prenait soin de feuilleter la revue, elle n'en lisait pas vraiment le contenu. A vrai dire, Lyra était plongée dans une profonde réflexion. Elle ne cessait de penser à l'arrivée de Phyllis chez elle. D'ailleurs, elle s'esclaffa lorsqu'elle se souvint de la tête de ses parents à la vue de Phyllis. Mais maintenant, Lyra se sentait rassurée. Ses parents avaient eu l'air de comprendre quel personne était le jeune auror. Et dorénavant, leur fille pouvait regagner leur confiance.

Les minutes passèrent et Lyra continua de repenser à ses vacances. D'après la jeune fille, le début de l'été risquait fort d'être mouvementé en la présence de Phyllis. Lyra se disait qu'ils pouvaient faire diverses activités variées. Et en parlant de Phyllis, Lyra se rappela qu'elle ne lui avait pas dit une chose essentielle. Elle avait en effet oublié de l'avertir de ne pas se servir de la magie trop ouvertement et qu'il devait faire très attention étant donné que les Andrews vivaient au milieu d'une banlieue moldu. La Gryffondor se leva à toute vitesse de son lit et se dirigea vers la chambre de l'auror. Elle espérait qu'en le prévenant, elle n'allait pas risquer de le déranger. C'est alors sans plus réfléchir qu'elle entra brusquement dans la chambre du jeune homme en s'écriant:

- Au fait, désolée de te déranger mais...

Lyra ne put terminer sa phrase. Elle resta bouche-bée et les yeux écarquillés devant la vue horripilante qui s'offrait à ses yeux. Des dizaines de posters représentants un jeune homme tapissaient tous les murs de la chambre tant et si bien qu'on ne voyait plus la couleur de leur blanc immaculé. De plus, sur la quasi-totalité des affiches, le personnage représenté paraissait nu. Cela gêna atrocement Lyra qui ne put s'empêcher de rougir intensément. Elle parut déstabilisée pendant un certain temps, mais elle dû se reprendre vite. Elle tourna la tête vers Phyllis et vit que le coupable était perché en haut d'une chaise. Il avait quelques autres posters à la main et Lyra était prête à parier qu'il avait l'intention de les coller au murs. Comme si les accrocher à tous les coins et les recoins des murs de la chambre ne lui suffisait pas (il fallait dire que même le placard n'avait pas échapper au supplice)... Furieuse, Lyra s'approcha de Phyllis et se posta devant lui.

- Non, mais c'est pas possible! lui cria-t-elle.

D'un pas rageur, elle s'avança face aux murs et se mit à arracher tous les posters avec violence. Elle ne prit pas la peine de répondre aux grognements et aux protestations de Phyllis. Lorsqu'elle eut finit de faire le ''nettoyage'', elle se tourna vers son ami et le regarda d'un œil noir. Mais qu'avait-il bien pu se passer dans la tête de Phyllis? Lyra ne pouvait le comprendre. Heureusement, ses parents n'avaient pas pu voir le carnage et Lyra en était soulagée. Toujours en scrutant l'auror, elle s'avança vers lui et lui dit d'une voix sombre et inquiétante:

- Écoute. Je ne sais pas ce qui t'as pris mais laisse moi te dire que tu ne recommencera plus ce genre de choses!

Visiblement, Phyllis n'était pas d'accord avec la Gryffondor. S'en suivit alors une longue conversation où Phyllis n'arrêtait pas de pleurer et de gesticuler, affichant clairement et ouvertement son mécontentement. Lyra, elle, essayait de le calmer le plus raisonnablement possible. Au bout d'une dizaines de minute environ, elle y parvint, mais à bout de nerfs. Elle demanda ensuite à Phyllis s'il avait toujours envie de visiter la maison. Celui-ci semblait d'accord et Lyra commença par lui faire visiter le premier étage. Elle lui fit bien évidemment voir la salle de bain, assez grande et spacieuse, qui plut énormément au jeune auror. Ensuite, ils descendirent au rez-de-chaussé où elle lui montra toutes les pièces. Puis, ils se rendirent au jardin qui se situait derrière la maison. Il était vaste et très joli et comportait en plus de ça une piscine de taille moyenne. Lyra annonça joyeusement à Phyllis qu'il pourraient s'y baigner tous les jours s'ils le voulaient.

L'heure du déjeuné arriva et Mrs Andrews demanda à sa fille de l'aider à dresser la table, chose qu'elle fit sans broncher. Quant à Phyllis, Lyra lui dit qu'il pouvait dors et déjà s'assoir à table et les attendre. Lorsque le déjeuné fut prêt, tous les quatre de mirent à manger. Lyra n'avait pas vraiment faim. A vrai dire, elle ne picorait même pas dans son assiette pour se forcer à manger, mais elle préférait surveiller son ami, de peur qu'il ne face des bêtises. Ce dernier bavardait avec anticipation et les parents de Lyra semblaient étrangement l'apprécier. Il ne cessait de rire joyeusement et de faire des gestes sensuelles avec ses mains. Et pour cause, il participait à toutes les conversations. Lyra soupira. Elle était heureuse de voir que Phyllis semblait s'intégrer dans son foyer, mais elle avait aussi tellement peur qu'il lui cause des ennuis...
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