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 Le Bal de Fin d'Année

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Grégory Eragon
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MessageSujet: Le Bal de Fin d'Année   Sam 24 Mai - 2:56

[ Le Bal de Fin d'année est ouvert! ]

[ Vous avez jusqu'à fin juin (un délai sera accordé si tout le monde ne peut pas poster) pour venir vous amuser un maximum! ]
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Lyra Andrews
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Citation: Il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver le grand amour. Et pour rien au monde, je ne le délaisserais...
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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Mar 10 Juin - 20:34



C'était une soirée où la chaleur se faisait encore étouffante car en été, le soleil se couchait assez tard. Pourtant, une légère brise fraiche s'envolait doucement, annonçant l'arrivée iminante de la tombée de la nuit. C'était déjà le mois de juin et tous les examens de fin d'année étaient désormais terminés. Alors, comme chaque année, pour fêter la venue des grandes vacances d'été et une année qui s'achevait, on célébrait un bal à l'interieur de la Grande Salle de Poudlard. En général, cet évènement était très attendus par les élèves, qui étaient tous fou de joie à l'idée de partir deux mois entiers en vacances. Quelle bonne sensation que de pouvoir se prélasser avec paraisse sous un soleil doré à ne rien faire ou à ciroter un jus de citrouille! Le point que les élèves appréciaient le plus était de ne plus avoir à se coltiner ces examens tant haït, et en particulier l'élève qui se nommait Lyra Andrews.

La jeune fille n'était pas vraiment travailleuse. La chose qu'elle détestait par dessus tout était la sensation stressante et angoissante des examens. Rien que de réviser, cela lui donnait la nausée. Mais maintenant que les examens étaient finit, elle se sentait légère comme une plume, avec un poids en moins sur les épaules. Depuis une semaine, tout le collège était en effervescence à l'approche du bal. Lyra s'était inquietée de ne pas réussir à trouver un cavalier dans les temps. En effet, quelques jours avant le bal de noël, elle avait desespérement cherché un garçon qui voudrait l'accompagner. La veille du bal, elle avait trouvé quelqu'un de justesse. Mais il s'était avéré que c'était un idiot de Serdaigle et un crétin accompli. Pendant la soirée du bal, elle avait dansé avec lui, mais celui-ci l'avait complétement ignoré, ne partageant par son enthousiasme. Alors, la jeune Gryffondor avait finit par craquer et l'avait giflé devant tout le monde en le larguant en plein milieu de la piste de danse.

En se remémorant cet épisode peu joyeux, Lyra s'était juré d'aller au prochain bal avec un jeune homme qui en méritait la peine. Mais elle n'avait pas vraiment eu à choisir, car ce dernier s'était lui-même proposé de l'accompagner. Quelques jours auparaventl, Lyra était assise à la table des Gryffondor, mangeant avec appétit son petit-déjeuné. Elle vit alors qu'un garçon à la table des Poufsouffles s'était levé et se dirigeait vers elle. Il se positionna derrière elle et celle-ci se tourna vers lui, le fixant avec curiosité. Il prit alors la parole en la saluant et en se présentant sous le nom de Trystan Eldel. La jeune Gryffondor se contenta d'aquiesser, ne semblant pas comprendre où le jeune homme voulait en venir. Mais à la plus grande surprise de Lyra, le garçon lui demanda si elle acceptait de l'accompagner au bal. Lyra, ébahie, n'avait rien répondu sur le champ. Mais un léger et timide <<oui>> était sortit de sa bouche quelque temps après.

En ce moment même, la rouge et or arpentait les couloirs de Poudlard en direction de la Grande Salle où aurait lieu le bal. Elle marchait assez vite, souhaitant à tout prix arriver en avance (en général, cela donnait bonne impression). Elle avait convenu avec le jeune Poufsouffle d'une horaire où ils pourraient se rejoindre. Trystan lui avait donné rendez-vous dans le Grand Hall, devant la Grande Salle. Habituellement, c'était toujours à cet endroit que les cavaliers et les cavalières s'attendaient pour les bals. Un peu tendue, la jeune Gryffondor se dirigeait toujours avec hâte vers le hall, impatiente de commencer la soirée. Arrivée en haut des escaliers de marbre, elle apperçu énormément de monde et de foules d'élèves. Tous étaient excités par la soirée qui n'allait pas tarder, et il le montraient bien d'ailleurs. Lyra sourit face à cette grande agitation qui introduisait déjà dans l'ambiance.

Elle ne vit pas son cavalier. Apparament, il n'était pas encore arrivé. Elle descendit alors délicatement les nombreuses marches du Hall (car évidemment, ce n'était pas facile lorsqu'on portait des talons). Lyra portait une robe rose pâle, qui se présentait par une forme assez originale. Au départ, c'était une robe classique, dont Lyra et sa mère avait modifié l'aspect avec divers sortilèges. Ainsi, la robe de Lyra parraissait particulière et ne ressemblait à aucune autre robe. La Gryffondor s'était coiffée en s'attachant les cheuveux, ce qui s'accordait avec son habit. Sa mère lui avait reservé des chaussures roses, à talons, pour que sa fille parraisse plus grande. Mais c'était la première fois de sa vie qu'elle portait des talons aussi hauts et ce n'était pas toujours de la tarte que de marcher avec (une vraie torture pour les pieds!).
Lyra se trouvait désormais dans le Hall, au milieu d'une centaine d'élèves qui provoquaient un énorme chahut. Elle se mit quelques parts aux alentours des escaliers et attendit patiemment le jeune homme qui devait l'accompagner.
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Trystan Eldel
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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Sam 14 Juin - 21:01

Pour une fois dans sa vie, Trystan s'était dit que d'avoir une cavalière pour le bal pourrait être intéressant. De façon générale, il aimait bien y aller seul et danser avec plusieurs filles dans la même soirée, mais cette fois il avait envie de quelque chose de tranquille. Malheureusement, quand il avait pris cette décision, la plupart des filles attirantes étaient déjà prises. Heureusement, l'un de ses copains, qui se trouvait à Gryffondor, lui annonça qu'une certaine Lyra Andrews -assez mignonne, selon son ami- était toujours libre. La jeune sorcier avait donc sauté sur l'occasion. Son ami lui avait indiqué la jeune femme lors du petit-déjeuner et Trystan, avec son charme habituel, s'était présenté à elle et lui avait demandé si elle souhaitait être sa partenaire pour le bal.

Le fait qu'il ne la connaissait pas du tout enchantait énormément notre cher Poufsouffle. Il est en effet un garçon plutôt aventureux et c'était pour lui une joie d'apprendre à connaître une nouvelle personne. La soirée s'annonçait particulièrement amusante.

C'est donc à l'heure pile à laquelle ils avaient convenu de se rejoindre que notre cher Trystan arriva, habillé de pantalons noirs et d'une chemise bleue pâle. Ses cheveux étaient habilement coiffés et il arborait un air joyeux, comm d'habitude. Ce petit rendez-vous ne l'énervait pas du tout, car il était généralement très à l'aise avec les gens.

Quand il arriva finalement à destination, il fouilla la foule du regard et vit cette magnifique jeune femme qui l'attendait tout près des escaliers. Sa jolie robe rose l'avantageait grandement et Trystan en eut le souffle coupé durant quelques secondes. Il n'avait jamais remarqué à quel point Lyra pouvait être jolie.

Il s'approcha tranquillement d'elle et lui tendit la main.

''Mademoiselle....''

Il lui baisa doucement la main.

''Vous êtes ravissante, ce soir.''
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Drago Malefoy.
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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Ven 20 Juin - 17:24

La fin de l'année. Déjà ! Comme elle avait passé vite. Enfin débarrassé des A.S.P.I.C., les élèves (et les professeurs !) pouvaient enfin décompresser. Drago venait de finir de se préparer. Il avait hâte de rejoindre le hall. Et pour cause : sa cavalière n'était autre que la charmante Sally Ann Perks, avec qui il était déjà allé au bal de Noël.
Prenant son courage à deux mains, il l'avait réinvité alors qu'elle l'avait croisé sur le terrain de Quidditch, quelques semaines plus tôt. Elle avait accepté, pour son plus grand plaisir.
Il ne voulait surtout pas la froisser en arrivant en retard. Il rangea rapidement toutes ses affaires dans sa chambre et sortit. Il vit Crabbe et Goyle installés sur le canapé de la Salle Commune. Ils n'avaient manifestement rien d'autre à faire.
Ils tournèrent leur regard bovin vers Drago, et l'un d'eux lui demanda ce qu'il fichait habillé comme ça.

Effectivement, l'intéressé avait revêtu son plus beau costar, chemine blanche, veste noir et nœud papillon. Ses cheveux étaient encore plus soignés qu'à l'ordinaire. Le préfet leur lança un regard méprisant, exaspéré par leur bêtise, et leur apprit :


-Ce soir, c'est le bal de fin d'année ! Je sais pas si vous êtes au courant.

Apparemment, ce n'était pas le cas, vu le regard qu'ils s'échangèrent. Malefoy haussa les épaules et se dirigea vers la sortie. Ces deux idiots pouvaient bien rester là à enfoncer le canapé, qu'est-ce qu'il en avait à faire de toute façon ?!
Il devait se rendre au bal. Pas besoin de s'encombrer de gorilles. Et puis, qu'en penserait sa cavalière ? Sans doute les trouverait elle complètement crétins (en même temps c'était un peu vrai).
Drago remonta les marches du cachot pour arriver dans le hall. Il alla se poster près de la porte de la Grande Salle, comme la dernière fois, attendant Sally Ann.


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Phyllis Kallistos

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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Ven 20 Juin - 17:35

Chouette ! Encore un bal ! C'est ce qu'avait pensé Phyllis en apprenant la nouvelle. Cette fois, il n'avait pas pris la peine de demander l'autorisation pour s'y rendre ou d'attendre d'être invité. Il travaillait depuis des mois à surveiller Poudlard. Il était donc en quelque sorte un membre du personnel. Du coup, cette simple idée lui suffisait à se dire qu'il avait le droit de s'y inviter lui-même (chose dont il ne se priva pas).

Le jeune homme s'apprêtait à y retourner seul, comme au bal précédent.
Cette pensée l'avait quelque peu déprimé, mais il se disait qu'avec un peu de chance, il trouverait un cavalier une fois là-bas.
Seulement, un heureux imprévu s'était produit quelques jours avant le bal.

Un sorcier japonais tout droit débarqué de son pays s'était rendu au bureau des Aurors anglais pour on ne sait quelle raison. Phyllis était présent ce jour-là. Et lorsqu'il avait aperçu le nouveau venu, il avait immédiatement eut le coup de foudre pour lui, oubliant même son cher professeur de Métamorphose, dont il s'était complètement entiché.
Mais ça pouvait se comprendre : le Japonais, particulièrement séduisant, accrochait le regard d'un bon nombre de femmes (et du jeune Kallistos par la même occasion).
Après avoir fait ce qu'il avait à faire¹, l'Asiatique était parti se restaurer seul dans un coin. Apparemment, les autres sorciers n'osaient pas trop aller lui parler.

Alors Phyllis en avait profité. Il était allé s'asseoir à sa table et avait entamé la conversation avec lui. Il se révélait avoir un accent anglais épouvantable quasi incompréhensible, mais ils avaient quand même réussi à se comprendre plus ou moins.
Le jeune Kallistos avait appris qu'il s'appelait Hisaki Fujiwara, qu'il était examinateur de transplanage dans son pays et la raison de sa présence ici… Ben c'est-à-dire qu'il n'avait pas saisi un traître mot de son explication.

Bref. Totalement sous le charme du bel inconnu, Phyllis avait ensuite amené le sujet du bal sur le tapis, expliquant brièvement à son interlocuteur de quoi il s'agissait.
Il se trouvait que Hisaki avait déjà entendu parler de Poudlard dans son pays, et avait signalé en passant qu'il aurait bien aimé visiter ce collège renommé.

Vous pensez bien qu'une occasion pareille, on ne pouvait pas la laisser passer ! C'était tendre la main pour se faire inviter. Bon, l'expression est un peu déformée, mais c'est ce que Phyllis a pensé sur le coup.
Il lui a immédiatement demandé s'il voulait bien être son cavalier pour le bal de fin d'année. Et Hisaki avait accepté.
Sur le coup, l'Auror avait eu l'impression que c'était le plus beau jour de sa vie.
En fait non, puisque ce serait encore plus magique le soir du bal !

Justement. Revenons à ce fameux soir, c'est-à-dire là tout de suite maintenant.
Phyllis avait cessé ses interminables rondes trois heures avant que le bal ne commence. Il avait ensuite squatté la salle de bain des préfets pour se préparer. Toutes ses affaires (trousse de maquillage, vêtements spécial bal, bijoux) étaient compressées dans une grosse valise qu'il avait trimballé avec lui toute la journée (pratique si Voldemort décidait subitement d'attaquer le château).

L'Auror s'était ensuite soigneusement préparé. Ses cheveux noirs parsemés de mèches blondes volontairement ébouriffés, les yeux fardés (avec modération par rapport à d'habitude), des colliers gothiques et un éternel tee-shirt noir moulant aux dessins brillants. Comme d'hab, sa tenue faisait toujours très bal.

Bref. Le jeune homme se trouvait maintenant devant l'entrée du château, point de rendez-vous convenu avec son cavalier.
Malgré tout, il avait un peu peur que ce dernier ne lui pose un lapin. Pas tellement à l'idée de se retrouver encore seul au bal, mais plutôt parce qu'il attendait beaucoup de cet Hisaki qu'il connaissait à peine.
Phyllis consultait sa montre toutes les deux secondes. Bien souvent, il regardait l'heure sans la voir. Du coup, lorsqu'il se demandait vraiment quelle heure il était, l'Auror était obligé d'y rejeter un œil.

Alors qu'il réitérait son geste pour la énième fois, il constata que l'heure du rendez-vous venait juste de sonner. Pile au même moment, un homme transplana à quelques mètres de lui.
Reconnaissant Hisaki, un grand sourire incontrôlé se forma sur les lèvres de Phyllis. En tout cas, on pouvait dire qu'il était ponctuel ! Il s'avança timidement vers lui, le contemplant au passage.

Un simple costar noir recouvrait sa chemise blanche. Ses longs cheveux noirs magnifiquement bien peignés retombaient raidement de part et autre de son visage. À bien y regarder, l'on apercevait une légère teinture rouge sur le côté droit de sa chevelure.
Hisaki n'était pas maquillé. Ou à peine. Un style simple. Et pourtant, cet homme était magnifique. Irrésistible même.

En apercevant Phyllis, ce dernier joint ses deux mains devant lui et s'inclina légèrement avant de le saluer sur ton poli.
Un peu décontenancé, l'Auror lança maladroitement :


- Salut !

Ce n'est pas vraiment ce qu'il aurait voulut dire. Mais il ne connaissait rien aux coutumes japonaises. Son cavalier ne sembla pas s'en offusquer. Il lui adressa un sourire charmeur et demanda dans un accent épouvantable :

- O ni ba ? Ju sui iimupasia du buaru Poduraru !

Phyllis le considéra quelques secondes, analysant ce qu'il venait d'entendre. D'après ce qu'il en avait compris, son interlocuteur était impatient de voir Poudlard. Et lui ? Il n'était pas impatient de le voir ?!
L'Auror se sentit soudain frustré par cette remarque. Il ne put s'empêcher de le lui faire comprendre de façon claire, nette et précise :


- Et moi ?! T'es pas content de me voir ?

Hisaki éclata de rire avant de répondre, toujours avec son accent incompréhensible (c'est pas comme s'il allait s'améliorer en deux secondes) :

- Si biu suru ! En tu ka tu é turé jori.

Intensément concentré sur les paroles de son cavalier, le cerveau tournant à plein régime, Phyllis essayait de décrypter ce qu'il entendait. Apparemment un "Si bien sûr !" suivi d'un "Tu es très joli." Ces paroles lui allèrent droit au cœur et le firent rougir (une quinzaine de secondes après que Hisaki les ait prononcé, parce qu'il lui avait quand même fallut le temps de les traduire dans sa tête).

Il resta à le regarder sans rien faire, se sentant parfaitement idiot.
Finalement, Hisaki lui tendit son bras et Phyllis passa le sien autour. Il dut faire de gros efforts pour ne rien laisser paraître de son exaltation interne.
Phyllis s'en retourna ainsi vers le château, au bras de son cavalier.

Alors qu'ils s'avançaient vers le collège, Hisaki ne faisait que regarder autour de lui, admirant le paysage et prononçant des mots inconnus comme "utsukushii", "sugoi" ou encore "kakkô ii".
En pénétrant dans le hall, le Japonais s'arrêta net, restant bouche bée devant la vue qui s'offrait à lui. Cette fois, Phyllis s'en sentit passablement irrité. Qu'est-ce que ça avait de si extraordinaire bon sang ?! Pas de quoi s'en relever la nuit non plus !

Il tira un peu sur son bras, pour lui faire comprendre qu'il fallait encore avancer s'ils espéraient atteindre la Grande Salle un jour. Hisaki lui jeta un regard distrait, genre "ah mais t'es là toi ?".
Ce qui blessa cruellement le jeune Auror. Il avait peur de saisir le comment du pourquoi le Japonais avait accepté d'être son cavalier. Il voulait simplement une visite gratuite de Poudlard, rien de plus !

Et voilà, Phyllis s'était encore fait des films. Il avait espéré autre chose, mais apparemment, c'était encore râpé.
Essayant tant bien que mal de refouler les larmes qui lui montaient aux yeux, il détourna la tête.
Hisaki sentit certainement que quelque chose n'allait pas car il lui demanda aussitôt, sur un ton plus attentionné :


- Daijôbu ? Ah iia. Sa ba ?

Sentant le regard de son cavalier fixé sur lui, Phyllis fit mine de porter un intérêt tout autre au sol. Il lui apparaissait soudain bien plus fascinant. Hisaki lui avait demandé s'il allait bien. Lui répondre que oui aurait été mentir. Lui répondre que non aurait cassé l'ambiance. Et puis après tout, il en avait marre de se faire sans arrêt de faux espoirs ! Qu'ils mettent les choses au clair entre eux enfin !
Il avait besoin de savoir si le Japonais voulait seulement visiter Poudlard, ou s'il s'intéressait ne serait-ce qu'un peu à son partenaire.
Alors, le jeune Kallistos se lança :


- Non ça va pas ! Tu passes ton temps à regarder ces murs moches alors que tu es censé passer une soirée en compagnie de ton cavalier, autrement dit : moi !

Hisaki regarda son vis-à-vis avec des yeux écarquillés. Il ne s'attendait visiblement pas à cette réaction si brusque. Qu'avait-il fait de si mal ? Bien sûr qu'il avait l'intention de passer la soirée avec Phyllis, mais il avait bien le droit d'admirer un peu les lieux non ?
Il n'eut même pas le temps de répondre que l'Auror reprenait déjà la parole sur un ton hystérique, en plus d'un débit rapide :


- Avoue ! T'as accepté ma proposition juste parce que tu voulais visiter Poudlard ! T'en a rien à foutre de moi ! Je compte pas, j'étais juste l'occaz' rêvé pour entrer dans Poudlard sans problèmes !

Comme si le simple fait d'avoir exprimé ses pensées à voix haute les rendait véridiques, Phyllis n'en fut que plus blessé. D'un mouvement sec, il dégagea son bras du Japonais et lui indiqua la sortie.

- Demo…

- La sortie c'est par là ! Je suis plus ton cavalier, donc t'as plus rien à faire ici !

Submergé par les émotions, Phyllis éclata en sanglots. Il se tourna pour ne plus faire face à Hisaki. Celui-ci, complètement dépassé par les évènements, fut aussitôt affecté par cette vision. Sans chercher à comprendre toutes ces accusations sans queue ni tête dont l'avait inculpé Phyllis, il s'avança vers lui et le serra dans ses bras.

Celui-ci se laissa faire. Malheureux comme les pierres, il avait cruellement besoin de réconfort (et puis, ça lui faisait plaisir en fait).
L'Auror se blottit un peu plus contre le Japonais qui se mit à le bercer doucement, comme pour réconforter un gamin qui aurait fait un vilain rêve.


- Naku na…

Bien que Phyllis ne parle pas un mot de japonais, il comprit ce que son interlocuteur voulait dire. Il lui demandait de ne plus pleurer. L'Auror essaya de calmer ses sanglots, chose qu'il parvint à faire au bout de dix minutes. Pendant ce laps de temps, aucun des deux hommes n'avait bougé ni parlé.
Finalement, Phyllis se recula doucement et leva la tête vers Hisaki. Celui-ci éclata de rire, voyant la tête qu'il avait. Les yeux rougis par les larmes, son maquillage avait coulé sur son visage, laissant de grandes traînées sur ses joues.


- Tu é tu sari paru to makiiaju. Ju bé arajé sa.

Phyllis eut à peine le temps de comprendre qu'apparemment son visage était sali par son maquillage qui avait coulé et que Hisaki allait arranger ça, que déjà le Japonais sortit sa baguette, la pointa sur Phyllis et lança :

- Tergeo !

Il aurait été un incapable genre Lockhart que Phyllis se serait sûrement retrouvé avec la tête vissée à l'envers. Heureusement, Hisaki savait ce qu'il faisait, et toute trace de maquillage disparu du visage de l'Auror.
Ce dernier comprit qu'il n'avait à présent plus une once de fard sur sa tête. Paniqué, il chercha son reflet des yeux, quelque part, n'importe où en fait. Son ex-cavalier (puisqu'il l'avait largué un peu plus tôt) s'en douta et sortit de sa poche un miroir (comme par enchantement). Il le lui tendit et Phyllis ne se fit pas prier. Il l'arracha littéralement des mains du Japonais et poussa une exclamation de terreur en voyant son image.


- Mon Dieu ! Il faut que je retourne me maquiller ! Je peux pas rester avec cette tête quand même !

Hisaki s'apprêtait à lui affirmer qu'il était très mignon comme ça, mais l'Auror ne lui en laissa pas le temps.

- Je reviens ! Ne bouges pas !

C'est ce que lança le jeune homme à son interlocuteur avant de s'éloigner en courant, direction la salle de bain des préfets.
Après avoir passé une demi-heure à se remaquiller, Phyllis descendit enfin dans le hall où Hisaki l'attendait toujours.
Apercevant le jeune Kallistos, l'examinateur de transplanage secoua la tête en riant. Puis il demanda avec son accent à en faire se retourner Shakespeare dans sa tombe :


- Tu be biu redebuniru mo kabarié ?

Phyllis fronça les sourcils, stoppant sans s'en rendre compte sa progression vers Hisaki. Il réfléchissait intensément, tournant et retournant les paroles dans sa tête. Après quelques secondes de réflexions, l'Auror comprit qu'il lui demandait s'il souhaitait redevenir son cavalier. Le jeune homme ne se sentit plus de joie. Il avait déjà oublié les accusations qu'il lui avait porté. Phyllis gratifia le Japonais de son plus beau sourire avant de répondre d'un ton enjoué :

- Oui bien sûr !

Son interlocuteur sourit et se sentit obligé de mettre les choses au point concernant le malentendu de tout à l'heure.

- Tu sé, ju né pa akuséputé to ibitassionu poru buaru Poduraru ! Jabé enbi du miu tu konéturu. Tu é jenti. Passé ra soaré abeku tua mu fé puréziru.

Traduction en cours dans le cerveau de Phyllis : apparemment, Hisaki n'avait pas accepté son invitation pour voir Poudlard, mais parce qu'il avait envie de mieux le connaître lui. Il avait ensuite dit qu'il le trouvait gentil, et que de passer la soirée ensemble lui faisait plaisir.
Son cœur se mit à battre encore plus fort. Y avait-il un espoir ?
Phyllis s'avança vers son cavalier et s'apprêtait à lui prendre le bras lorsque celui-ci dit, le couvant des yeux :


- Tu mé fé penssé a mo koibito. Komen o di en anguré ? Ah oui. Puti ami.

Une grande claque dans la figure n'aurait pas eut plus d'effet. Phyllis avait compris le sens de la phrase presque instantanément. Il lui faisait penser à son petit ami. Alors… Il était pris ??? Son monde sembla s'écrouler en un instant, accompagnant son bras qui retombait mollement le long de son corps. Le sourire radieux se transforma en une moue peinée.

Il aura fallu ça pour que Hisaki comprenne enfin : le jeune homme s'était épris de lui.
Malheureusement, il n'y avait pas grand-chose à faire. Il aimait véritablement son concubin et n'éprouvait pour Phyllis que de l'affection amicale. Mais après tout, ça ne les empêchait pas de passer une bonne soirée. Si quelques cavaliers et cavalières étaient réellement en couple, la plupart des duos du bal n'étaient que de simples amis ou ne se connaissaient que très vaguement.

L'examinateur de transplanage attrapa Phyllis par le bras et l'entraîna dans la Grande Salle, lui adressant son plus beau sourire.
Il s'élancèrent sur la piste et commencèrent à danser, chacun profitant de l'instant présent.


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Phyllis Kallistos

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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Mar 24 Juin - 16:49

[ Je vais triple-poster (j'espère que ça gêne pas). Vu que je poste avec moi-même, chuis bien obligée de me répondre non ? xD
Vous inquiétez pas il n'y aura que 3 posts, après Phyllis se casse (sinon je vais monopoliser toute la page ^^' ]


Cela faisait près d'un quart d'heure que Phyllis dansait avec Hisaki. Depuis la terrible révélation (d'un point de vue "phyllissien"), les deux hommes ne s'étaient plus adressé la parole une seule fois.
Ils se contentaient de danser, adaptant leurs mouvements au rythme de la musique. Si le Japonais avait l'air de passer un agréable moment, le cœur n'y était pas pour son partenaire.

Phyllis n'avait toujours pas digéré le fait que Hisaki ait un petit copain. Alors évidemment, toutes ses tentatives de dragues étaient vouées à l'échec. À cause de ce "copain". L'Auror ne le connaissait pas, certes, mais il lui vouait déjà une haine implacable.
Si seulement… Oui. S'il n'était pas là, Hisaki serait libre.

Espérons qu'ils se séparent rapidement ! Ou qu'il arrive quelque chose au copain. Ce serait bien fait pour sa gueule tiens ! Qui ressemble à quoi d'ailleurs ? Phyllis essaya de s'imaginer quel homme pourrait être assez beau (en dehors de lui-même) pour se payer le luxe de sortir avec Hisaki.
Non. Décidément, ça n'était pas envisageable. À part lui bien sûr. Mais bon.

De son côté, Hisaki se doutait bien de ce qui travaillait Phyllis en ce moment. Il regrettait d'avoir sorti cette phrase malencontreuse. Par contre, il aurait dut lui dire tôt ou tard si l'Auror avait tenté une approche. Peut-être était-ce mieux ainsi ?
En attendant, il voulait essayer de rendre le sourire à son partenaire. Il se décida enfin à briser le silence dans son anglais épouvantable :


- Tu beu ko haii sissutaré a unu taburu é ko buabu kérukuchozu ?

Perdu dans ses pensées entièrement tournées vers cet haïssable copain, Phyllis n'avait prêté aucune attention aux paroles du Japonais. Il lui jeta un regard distrait et Hisaki répéta sa phrase.
Après quinze secondes d'analyse, l'Auror percuta ce que son cavalier essayait de lui dire. Apparemment, il lui proposait d'aller s'installer à une table pour boire un verre.

Aussitôt le sens de la phrase comprit, il vit en cela une formidable occasion de lui flanquer un philtre d'amour dans son verre. Le seul défaut du plan, c'est qu'il n'en avait tout simplement pas.
Phyllis se maudit de ne pas y avoir pensé. En fait, il était persuadé qu'il n'en aurait pas eut besoin. Bah tiens !
Il regarda Hisaki d'un air neutre et répondit :


- Ouais si tu veux.

Son manque d'enthousiasme transparaissait très clairement dans sa voix et il ne cherchait pas à le cacher. On ne savait jamais. Peut-être que Hisaki le prendrait en pitié et larguerait son copain pour lui faire plaisir ?
Non, c'était horrible de penser ainsi ! Forcer l'amour par un philtre ou inspirer la pitié, ce n'était pas comme ça que ça fonctionnait.
Et puis après tout, au point où il en était !
À la limite du désespoir sur ce plan-là.

Hisaki lui prit la main et l'entraîna à une table près du buffet. Phyllis se laissa tomber sur sa chaise en soupirant. Il plongea son regard dans la nuée de danseurs. L'Auror se rappela avoir vu Lyra tout à l'heure, à l'entrée. Seulement il n'avait pas pu la saluer, étant donné qu'il s'était disputé avec Hisaki à ce moment-là.
Celui-ci se désolait de voir Phyllis dans cet état. Il n'avait pas voulu ça. Après s'être éclairci la gorge, il annonça :


- Ju bé aré chéruché ré buasso. Tu beu koa ?

Un peu mieux habitué à cet accent, Phyllis comprit immédiatement ce que le Japonais cherchait à lui dire. Il se proposait d'aller chercher les boissons (comme si c'était lui qui allait y aller tiens !) et s'enquérait de ce qu'il aimerait boire.
Le jeune Kallistos agrippa le bord de la table avec ses mains et commença à se balancer sur sa chaise, fixant le vide.

Il réfléchissait à la boisson qu'il voudrait prendre.
En temps normal, il aurait immédiatement répondu du jus de citrouille, sa boisson favorite.
Sauf que son esprit était trop perturbé pour s'en rappeler de suite.
Quand enfin ses propres goûts lui revinrent en mémoire, il marmonna, fixant toujours un point imaginaire :


- Jus de citrouille steupl'.

Le Japonais acquiesça d'un mouvement de tête que son interlocuteur ne remarqua même pas et se dirigea vers le buffet.
Sans comprendre ce qui lui arrivait, Phyllis bascula soudainement en arrière. Il tenta de s'agripper au bord de la table avec lequel il se balançait depuis tout à l'heure, mais ses doigts glissèrent et il se vautra sur le sol.

Hurlant sans retenue sur le coup de la douleur, il mit le quart des gens présents en alerte. Quand ils le virent, soulagé que ce ne soit pas en fait Voldemort qui avait fait irruption dans la salle, ils éclatèrent de rires.

Souffrant atrocement ("modérément" conviendrait mieux dans le langage non "phyllissien"), Phyllis roula sur le côté et tenta de se relever. Il avait l'impression d'être dans une autre dimension et la douleur l'aveuglait (toutes proportions gardées évidemment).
Une main se tendit vers lui. Enfin quelqu'un qui se souciait de son cas !
Phyllis l'attrapa et se laissa remettre debout par la personne. Il leva ensuite la tête vers elle et fit un grand sourire… Qui se figea net lorsqu'il reconnut un personnage bien encombrant : Sébastian River.

Elève de Serdaigle en septième année, il avait (malheureusement) connu Phyllis lorsque celui-ci étudiait encore à Poudlard. Ce garçon illustrait parfaitement l'image que l'on pouvait se faire d'un boulet.
Il était collant, inintéressant, agaçant, ne comprenait rien à rien et se mêlait de tout.


- Salut Phyllis ! Ça va ?!!

- Maintenant non.

Répondit Phyllis, faisant allusion au fait que deux secondes plus tôt, Sébastian ne lui imposait pas sa présence.
L'Auror était déjà déprimé à cause de Hisaki, alors si en plus cet imbécile venait squatter !
Il ne manquait plus que ça pour terminer la soirée en beauté.

Sébastian regarda son interlocuteur d'un air désolé (il n'avait visiblement pas compris qu'il était en parti à l'origine du mal-être de Phyllis). Sans se démonter, il s'exclama :


- J'peux faire quelque chose ?!

Le jeune Kallistos lui jeta un regard agacé, pas même touché par la proposition de Sébastian. Ironiquement, il répondit :

- Nan. À moins que t'aies un philtre d'amour sur toi. Ce dont je doute.

Son vis-à-vis éclata de rire et lança :

- Faut pas douter vieux ! J'en ai justement ! Ça tombe bien hein ? J'vais t'en chercher si tu veux !

Joignant le geste à la parole, il disparut dans la foule, se dirigeant vers la sortie. Phyllis n'avait même pas eut le temps de répondre quoi que ce soit, ni même obtenir plus de précisions. Il n'avait pas dit ça sérieusement.
Mais en fait… Tant mieux non ? Si Sébastian lui ramenait vraiment un philtre, oserait-il le faire ?

Après tout ce qu'il avait enduré, après tous les râteaux qu'il s'était prit, pourquoi ne pas profiter enfin de l'amour en trichant un peu ? Sa décision fut bientôt prise : si l'autre abruti ne racontait pas n'importe quoi ou s'il n'avait pas confondu un philtre d'amour avec une potion de ratatinage, alors il le ferait. Vraiment.

Le jeune homme se mordit la lèvre inférieure, conscient que ce qu'il projetait de faire n'était pas très honnête. Mais bon, il avait assez souffert sur le plan affectif, alors tant pis.
Il ne voulait pas ajouter Hisaki à sa liste de râteaux qu'il s'était prit depuis… Houlà ! Depuis la nuit des temps au moins !
Autre chose à laquelle il n'avait pas pensé :
Si Hisaki revenait avant Sébastian, et que ce crétin arrivait en l'alertant (et toute la salle avec) qu'il avait le philtre ?

En attendant, l'Auror se pencha vers sa chaise qui était tombée et la remit en place avant de se rassoire dessus.
La chance semblait être de son côté (pour une fois), car Sébastian revint en brandissant un petit flacon.
Arrivé à sa table, il lui colla le philtre sous le nez.


- Tiens !!!

Hurla-t-il, triomphal, comme s'il s'agissait d'un exploit. Phyllis se saisit du flacon, l'observa un moment et lu l'étiquette. Apparemment, le philtre semblait normal.
Il leva les yeux vers Sébastian et murmura :


- Merci. Comment on s'en sert ? Et l'effet dure combien de temps ?

Son interlocuteur eut une moue pensive et répondit :

- Bah… C'est un machin du commerce. J'l'ai pas fabriqué moi-même. T'en verse une partie dans le verre de la fille et une autre partie dans ton verre puis vous buvez et voilà. Sinon j'l'ai pas payé cher en fait, ça doit être un p'tit truc pourri. Chais pas, j'pense que ça doit durer une heure à tout péter hein.

Une heure seulement ?! Et encore, c'était apparemment le maximum. L'Auror acquiesça avant de congédier Sébastian :

- O.K. Bon bah merci. Allez, ciao !

Le Serdaigle resta planté quelques secondes, le temps de comprendre qu'il venait de se faire congédier. Il haussa les épaules en voyant le regard de Phyllis, eut un sourire timide et tourna les talons.
Enfin débarrassé de Sébastian, le jeune Kallistos réfléchit à la façon dont il allait s'y prendre.

Quand Hisaki reviendrait avec les boissons, il allait falloir détourner son attention. Mais comment ?
Une idée lui vint. Il défit son collier de perles blanc où plusieurs croix étaient accrochées et le jeta sur la piste, priant pour qu'aucun danseur ne l'écrase.

Le Japonais revint enfin. Il adressa un grand sourire à Phyllis et posa les boissons sur la table. L'Auror lui fit un petit sourire timide entièrement calculé et prit un air soucieux.
Hisaki le remarqua et s'enquit immédiatement :


- Iru i a un puroburému ?

Exactement ce qu'espérait Phyllis. Son interlocuteur venait de lui demander s'il y avait un problème. Il le regarda d'un air très ennuyé et répondit d'un ton geignard :

- J'ai perdu mon beau collier pendant qu'on dansait…

Attendri, l'examinateur lui sourit gentiment et se leva… Avec son verre à la main.
Zut alors ! Ce n'était pas possible, la malchance le poursuivrait toujours !


- Ju bé tu ru reuturoubé.

Phyllis écouta distraitement Hisaki lui dire qu'il allait le retrouver, les yeux fixés sur ce verre qui lui échappait.
Heureusement, le Japonais le reposa sur la table avant de s'éloigner vers la piste de danse. Quelle chance ! Tout marchait comme prévu. Maintenant, il s'agissait de faire vite. L'Auror ouvrit fébrilement le flacon et en versa la moitié dans son verre, avant de mettre l'autre moitié dans le verre de Hisaki.

La mission accomplie, il rangea le flacon dans sa poche et porta son verre à ses lèvres. Il le but d'une traite. Pour l'instant, il ne se passait rien. Normal, puisque l'autre partie n'avait pas encore été bue.
Phyllis espérait seulement que Sébastian ne lui ait pas fait une mauvaise blague. M'enfin ce n'était pas son genre.

L'examinateur réapparut, le collier à la main. Phyllis fit mine d'être fou de joie. Hisaki le lui attacha autour du cou avant de retourner s'asseoir en face de lui. Il tendit la main vers son verre et le renversa sans le faire exprès.

Alarmé, l'Auror avait bondi de sa chaise pour rattraper le récipient. Seule la moitié du liquide s'était déversée sur la table. Les dégâts auraient pu être pires. Seulement, l'effet du philtre risquait d'être considérablement raccourci…

Hisaki, ne soupçonnant absolument rien, remercia Phyllis avant de porter le verre à ses lèvres. Sous le regard anxieux du jeune homme, il but le breuvage à petites gorgées.

Quelques secondes s'écoulèrent qui semblèrent être des heures. Quand est-ce que ça allait faire effet ? Et quel effet d'ailleurs ? Qu'est-ce que l'on ressentait sous l'emprise d'un philtre ? Combien de temps ça tiendrait ? Que se passerait-il après ?
Phyllis avait eu le temps de se poser toutes ces questions.
Il avait même eu le temps de remarquer une dame très étrange pénétrer timidement dans la grande salle.

Cette dame très étrange semblait tout droit sortie du XVIIIe siècle. Le jeune homme ne fut d'ailleurs pas le seul à l'avoir remarqué. Il fallait dire qu'elle passait difficilement inaperçue.




[ La dame étrange. ]


Quel accoutrement grotesque ! Avec son éventail, on aurait dit un plumeau ! Et cette coupe de cheveux ridicule ! Ce n'était pas comme ça qu'on venait à un bal ! Phyllis ne put s'empêcher d'émettre un petit rire moqueur. Il se promit que la prochaine fois qu'il croiserait un Épouvantard, il l'imaginerait paré ainsi en utilisant la formule Riddikulus. Hisaki, quant à lui, semblait complètement déconnecté de la réalité et n'avait pas vu la dame étrange.


Dernière édition par Phyllis Kallistos le Jeu 26 Juin - 15:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Mar 24 Juin - 16:51

L'Auror détourna les yeux et observa son cavalier. Que se passait-il ? Était-ce l'effet tant attendu ? Phyllis se dit à ce moment-là que si lui ne ressentait rien pour l'instant, c'était très certainement parce qu'il ne pouvait pas être plus amoureux de Hisaki qu'il ne l'était déjà. Ou alors c'est que ce philtre était de la camelote (hypothèse très probable).

Il penchait pour la deuxième solution mais bientôt, il commença à se sentir tout drôle. Toutes ses pensées se tournèrent vers Hisaki. Ses deux yeux se fixèrent sur Hisaki. Son monde tournait autour de Hisaki. Sa vie était Hisaki.
Sans lui, il n'était rien. Sans lui, il n'avait pas de raisons de vivre. Sans lui, il pouvait aller directement se jeter par la fenêtre.
Hisaki… Hisaki. Hisaki !
C'est ce qu'il avait envie de crier.

Le principal concerné, lui, semblait dans le même état. Il regardait Phyllis avec des étoiles dans les yeux et s'écria soudain :


- Firissu, kimi o ai shiteru !

"Phyllis, je t'aime !". Il ne se le fit pas dire deux fois, ayant même compris les mots japonais et hurla à son tour :

- Moi aussi Hisaki je t'aime !

Entendant cela, la dame étrange tourna la tête vers eux, visiblement très intriguée. Mais aucun des deux hommes n'y prêta attention, trop obnubilé l'un par l'autre.
Hisaki se leva d'un bond et renversa la table sur le côté, seul obstacle vers l'amour de sa vie artificiel. Phyllis se jeta sur lui et l'enlaça avec force. La dame étrange écarquilla les yeux à cette vue.
Elle fit quelques pas dans leur direction, relevant les pans de sa robe pour ne pas marcher dessus.

Mais au diable cette dame étrange ! Les bras du Japonais se refermèrent autour de la taille de Phyllis et descendirent progressivement jusqu'à ses fesses. Cette fois, la dame étrange fut saisie d'indignation.
Elle accéléra le pas et arriva à leur hauteur au moment où Hisaki posait ses lèvres sur celles de l'Auror.
La dame étrange du XVIIIe siècle empoigna fermement son éventail et frappa l'examinateur de toutes ses forces.

Ce coup (en plus de lui faire mal) eut pour effet de lui faire retrouver ses esprits (et à Phyllis aussi par la même occasion). La première chose que Hisaki réalisa était la position dans laquelle il se trouvait. Il retira ses mains rapidement et se recula, encore un peu hébété. Le jeune homme était également revenu à lui. Il venait tout juste de comprendre que son plan venait de tomber à l'eau. Il n'eut pas le temps de s'en attrister que déjà, la dame étrange lui administrait un bon coup d'éventail en pleine tête.

Phyllis en tomba à la renverse (quel Auror !). Hisaki sembla soudain réaliser quelque chose. Il fixa la dame étrange et son expression se figea.


- Yo… Yozo ? Iie !

La dame du XVIIIe siècle devint alors hystérique. Elle lança d'une voix étrangement grave :

- BAKA YARÔ !

Dans un élan de fureur, elle attrapa son énorme masse de cheveux blonds et tira d'un coup sec. Ils s'arrachèrent un peu trop facilement pour des cheveux normaux d'ailleurs. Et elle en avait encore en dessous. Des bruns joliment bouclés cette fois.

Elle fit tournoyer sa perruque et l'envoya valdinguer à l'autre bout de la Grande Salle. Quelle force cette dame avait !
Elle envoya son éventail rejoindre sa perruque, avant de retirer sa robe. Hisaki allait protester mais en fait, la dame étrange portait un costar blanc en dessous.

La dame étrange n'avait plus rien d'une dame. On aurait dit un homme. Efféminé, certes, mais un homme quand même.
Et puis sa voix ne trompait personne.
Le Japonais semblait désemparé. Il s'adressa à l'androgyne bizarre dans sa langue. S'ensuivit une discussion envenimée intégralement en japonais dont Phyllis ne comprit pas un traître mot.

Finalement, l'ex-dame étrange se tourna vers Phyllis et s'adressa à lui, dans un parfait anglais (ou presque) :


- Alors comme ça on essaie de me piquer mon fiancé ?!

Prit au dépourvu, le jeune Kallistos bafouilla des paroles incompréhensibles, y compris de lui-même. Il se releva, ne quittant pas cet homme des yeux. Mais… Mais oui !
C'était le copain ! Le fameux copain qu'il haïssait tant !!! Que faisait-il là ?! Phyllis retrouva enfin tous ses moyens et lança :


- Qui êtes vous ? Vous êtes le concubin de Hisaki ? Mais que faites-vous ici ?!

Le copain eut un rire jaune. Il grimaça avant de se lancer dans ses explications :

- Je m'appelle Yozo. Ashina Yozo. Et comme tu l'as brillamment fait remarquer, je suis bien le petit ami de Hisaki. Je ne te tire pas mon chapeau. Et d'une je n'en ai pas, et de deux, même l'idiot du village aurait pu le comprendre !
Pour ce qui est de ma présence en ces lieux, c'est que Hisaki devait être rentré au Japon ce matin. Comme je ne l'ai pas vu rentrer, je suis venu en Angleterre. Je me suis rendu dans votre ministère, et ils m'ont dit que Hisaki allait à un bal ce soir.
Mais ce que l'on ne m'avait pas dit, c'est qu'il irait avec une petite enflure dans ton genre. Alors moi, je me suis préparé pour le bal, pensant le rejoindre ! Et c'est là que je vous ai vu, en train de vous tripoter sous mes yeux !
Ah ! On ne pouvait pas me faire pire infidélité !!!




Totalement désemparé, Hisaki tenta de convaincre son fiancé qu'il n'y était pour rien et qu'il l'aimait toujours plus que tout, mais ce dernier ne voulait pas le croire.
À ce moment-là, Phyllis se rappela ce qu'il avait pensé au début, comme quoi ce serait pratique qu'ils se séparent. Et Yozo semblait bien parti pour mettre un terme à leur relation.
Relation qui semblait pourtant très forte, à en juger par l'hystérie de Yozo et le désespoir grandissant de Hisaki.

Un étrange sentiment de pitié mêlé à de la culpabilité s'empara du jeune Kallistos. Il était égoïste, mais pas à ce point. Voir Hisaki dans cet état lui serra le cœur. Surtout qu'il était entièrement responsable de la situation dans laquelle il était.
N'était-ce pas lui qui était venu lui parler ? N'était-ce pas lui qui l'avait invité ? N'était-ce pas lui encore qui l'avait désiré ? N'était-ce toujours pas lui qui avait versé le philtre d'amour ? Oui. Effectivement c'était bien lui.

Comme il regrettait à présent ! Il n'aurait pas dû. Vraiment pas. Hisaki devait non seulement le détester, mais surtout il risquait de perdre son homme. Pouvait-il se racheter d'une quelconque manière ?
Au point où il en était, ça ne coûtait rien d'essayer de tout arranger.


- Euh… Excusez-moi mais je… Je vais tout expliquer.

Yozo tourna la tête vers lui, à la fois intrigué et agacé. Il semblait toutefois avoir envie d'entendre sa version des faits. Phyllis baissa les yeux, n'osant pas regarder son "rival" en face. Et encore moins Hisaki. Il ne voulait surtout pas savoir la façon dont celui-ci le regardait.
Il reprit d'un ton hésitant :


- En fait, j'étais là le jour où… Où Hisaki est venu au ministère. J'en ai tout de suite pincé pour lui. Alors j'ai… Je suis allé lui parler, puis je lui ai parlé de Poudlard et… Et du bal.
Je lui ai demandé s'il voulait bien être mon cavalier. Il m'a dit oui parce que… Parce que c'était l'occasion pour lui de voir ce collège renommé et de passer une soirée sympa, entre amis. C'est pas parce que deux personnes vont au bal ensemble qu'elles s'aiment. Regardez autour de vous : la plupart des gens sont de simples amis ou connaissances. Puis Hisaki m'a parlé de vous… Ça m'a fait beaucoup de mal. Je vais pas vous raconter ma vie mais je vais très mal sur le plan affectif. Et je voulais vraiment… Enfin, j'aimais tellement Hisaki que… Ben j'en suis venu à déconner. Un copain avait un philtre d'amour dans son dortoir. Il m'en a donné, alors j'ai… J'en ai mis dans nos verres en cachette. On en a bu. Puis vous êtes arrivé Monsieur Ashina.
Si vous me croyez pas, demandez à Sébastian River, le garçon qui m'a passé le philtre.
Mais Hisaki n'y est pour rien ! De lui-même, il n'a rien fait. C'était à cause de la potion !
Je suis sincèrement désolé, je me suis comporté comme un… comme un…


C'est ce moment que choisirent ses nerfs pour le lâcher. Il éclata en sanglots, deuxième fois seulement dans la soirée.
Et à nouveau, quelqu'un le prit dans ses bras. Ainsi donc, Hisaki ne lui en voulait pas ?
Phyllis pleura un moment contre lui. Quand il releva enfin la tête, il fut frappé de stupeur :

Ce n'était pas Hisaki mais Yozo qui le consolait depuis tout à l'heure !
Alors qu'il avait essayé de s'accaparer son homme, ce type ne lui en voulait pas plus que ça ?!
Extrêmement gêné à l'idée qu'il ne méritait pas une telle attention de sa part, il s'écarta rapidement de Yozo et sécha ses larmes.
Ce dernier lui adressa un sourire compatissant et déclara :


- Ce n'est pas grave ! Oublions cela. Tu sais, j'étais comme toi au début. J'étais prêt à faire n'importe quoi pour avoir quelqu'un parce que j'essuyais dix mille refus.
Et un beau jour j'ai rencontré Hisaki, le courant est super bien passé et maintenant nous vivons un amour comme beaucoup en rêvent. Je suis sûr qu'un jour, il t'arrivera la même chose.


Enfin c'était vite dit. Phyllis rencontrerait sûrement l'amour de sa vie à Pétaouchnoc le jour de la Saint-Glinglin. Et encore.
Bon. Pour l'heure, il fallait se réjouir.
Yozo ne se montrait pas rancunier. Au contraire, il compatissait pleinement et se montrait incroyablement compréhensif.
Quant à Hisaki…
Phyllis leva timidement les yeux vers lui.
Ce dernier le rassura aussitôt par un sourire affectueux, montrant qu'il ne lui en voulait pas non plus.

En cet instant, l'Auror avait l'impression d'être un gamin ayant fait une bêtise et dont les parents se montreraient indulgents. Pour tenter de passer à autre chose, il se tourna à nouveau vers Yozo et lui demanda :


- Au fait, c'était quoi cet accoutrement du XVIIIe siècle que vous portiez Monsieur Ashina ? Ça ne faisait pas très "bal" pourtant.

Il pouvait parler lui, avec ses vêtements pseudo gothiques ! Yozo eut un petit rire et répondit d'un ton détaché :

- Eh bien en fait, je croyais que c'était un bal costumé ! Je n'avais pas trop compris !

Tous éclatèrent de rire. Après avoir discuté un moment, ils retournèrent tous trois prendre un verre et parlèrent encore, sirotant leur boisson à une table. Jusqu'au moment où Yozo proposa à Phyllis d'aller danser.
Celui-ci fut d'abord très surpris. Néanmoins, il accepta avec plaisir.
Il n'en était plus jaloux. À cause des problèmes qu'il avait engendré d'une part, mais aussi parce qu'il venait de comprendre toute l'ampleur de leur relation.

Et puis Yozo était adorable. Peut-être pas aussi beau que lui, peut-être pas "à la hauteur" du bel Hisaki, pourtant, il avait un charme indéniable.
Le physique seul ne comptait pas, comme l'avait toujours pensé Phyllis.
Justement, il se pouvait que ce soit ça :
Son physique (aussi avantageux soit-il) ne suffisait pas s'il se révélait être totalement insupportable (et il l'était).
Dans ce cas, il devrait apprendre à corriger ses défauts autant qu'il s'appliquait à soigner son apparence.

Le jeune Kallistos se promit de méditer là-dessus pendant les vacances. Si Voldemort ne l'avait pas massacré avant bien sûr, mais pour l'instant, la situation semblait relativement stable de ce côté-là. Il n'avait pas eu à intervenir énormément dans des situations impliquant des Mangemorts.
Bref. Il dansa un bon quart d'heure avec Yozo. Celui-ci dansa ensuite avec Hisaki. Puis ils dansèrent tous les trois, ce qui donna du grand n'importe quoi.

Lorsque la soirée fut bien avancée, ils décidèrent qu'il était l'heure de rentrer. Avant la scène des au revoirs, Phyllis et les deux Japonais échangèrent leurs coordonnées. Ils comptaient se revoir, un jour.
Puis ils prirent congé, les uns se cherchant un endroit où passer la nuit, l'autre regagnant sa maison…


[ Terminé ]
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Citation: Il ne m'a pas fallu longtemps pour trouver le grand amour. Et pour rien au monde, je ne le délaisserais...
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MessageSujet: Re: Le Bal de Fin d'Année   Ven 27 Juin - 21:00

Après quelques minutes d'attentes qui passèrent à la vitesse de l'éclair, le cavalier de Lyra fit son apparition dans le Hall. Lyra eu un grand sourire à la vue du jeune homme. Il portait une chemise bleue pâle -qui ressortait avec la couleur de ses yeux- et un pantalon noir très élégant. Tristan s'avança vers Lyra d'un pas charmeur, arborant à son tour un sourire joyeux. Lorsqu'il fut face à face avec Lyra, il lui tendit la main en prenant la sienne et en y déposant un doux baiser. La jeune Gryffondor s'électrisa systématiquement à ce contact. Il lui souffla comme formule de salutation <<Mademoiselle>>, puis la complimenta en lui disant qu'elle était ravissante. Lyra croyait rêver. Le comportement galant du jeune homme la faisait fondre. Alors, par politesse et également pour le remercier, elle lui répondit:

- Et vous vous êtes charmant.

Puis, sans un mot de plus et osant à peine croire ce qu'elle venait de dire, Lyra prit son cavalier par le bras et se dirigèrent tous deux vers la Grande Salle. Le cœur de Lyra battait à tout rompre: c'était sans doute dû à l'excitation. Tout en passant par les grandes portes en chêne de la Grande Salle, Lyra observait avec attention les élèves autour d'elle. Toutes les filles sans exception étaient jolies et s'étaient parées de leur plus belles robes. Les garçons également étaient tous élégants, à quelques exceptions prêts. Certains garçons ne s'étaient pas donnés autant de mal que les filles et s'étaient vêtus d'habits classiques (d'autres n'avaient même pas daigné mettre des robes de soirées).

Lorsque Tristan et Lyra pénétrèrent dans la Grande Salle, ils en eurent le souffle coupé. Elle était magnifiquement bien décorée. Plusieurs tables accueillant une vingtaine de personnes avaient été dressé avec nappes, couverts et assiettes dans une harmonie de couleurs d'été. Les couleurs avec lesquelles avait été drapé la Grande Salle lui avaient donné une chaleur d'été, de joie et de bien-être. Lyra se sentait bien dans cette ambiance chaude, même si pour dire la vérité, la jeune Gryffondor avait chaud et se sentait bouillir. Sans rien demander à son cavalier, elle l'entraîna vers une table qui se situait au fond de la Salle, tout près de la piste de danse.

Ils s'installèrent autour de la table, mais celle-ci figurait également à côté de l'estrade où la musique allait être interprétée. Ce qui signifiait que les deux élèves allaient avoir les oreilles qui bourdonneraient après le bal, à force d'entendre la musique à un son aussi élevé. Toujours sans adresser un seul mot à Tristan, Lyra déposa son petit sac rose pâle sur la table (non sans un soupir). Puis, elle se détourna vers la scène où elle pouvait voir quelques instruments apparaître. Cela voulait dire que le bal n'allait pas tarder à commencer. Lyra avait horriblement soif. Elle se retourna vers le jeune Pouffsoufle, ayant l'intention de lui demander s'il voulait l'accompagner pour chercher des boissons fraîches.


- Tu voudrais bien m'accompagner pour aller chercher des boissons? Enfin, si tu le souhaites bien-sûr.
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Le Bal de Fin d'Année

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