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 [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]

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Charline Spencer
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MessageSujet: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Ven 11 Avr - 23:33

Alors que les mois s’étaient écoulés, la vie de Charline avait doucement basculé. Son quotidien n’avait pourtant pas été violemment choqué, mais elle avait malgré tout connu un véritable… changement intérieur. Pourtant cette variation n’avait étonné personne en particulier, ses amis et elle s’entendaient toujours aussi bien, le soleil continuait à répandre une chaleur douce et réconfortante à la fois. Le temps n’avait ni ralenti, ni accéléré. En résumé, la vie des autres était la même, emplie de rêves et de craintes, des souvenirs et des désirs… Tous plus ou moins forts, plus ou moins importants. Charline, par contre, avait une nouvelle vie… Qui différait à al fois énormément de sa vie passée, tout en lui restant étrangement fidèle… peut-être que tout cela semble être assez faible, aussi allons-nous expliquer les derniers événements afin que tout soit bien cohérant.

Depuis qu’elle était toute petite, Charline n’avait qu’une ambition : être la meilleure. Que ce soit en confession de pot de pâte à sel, à l’école maternelle, ou encore en dictée dans les petites classes jusqu’aux examens rencontrés lors de son arrivée dans le monde de la magie. Charline voulait exceller. A ses yeux, la réussite n’était pas seulement essentielle, elle était d’ordre vital. Elle avait d’ailleurs parfois tendance à se focaliser dessus, oubliant tout ce qui pouvait l’entourer et bâtir le monde dans lequel elle évoluait. Ceci étant, Charline n’était pas la seule élève de Poudlard a avoir envie de tout réussir. Un autre élève lui tenait tête depuis leur arrivée dans le château : Grégory Eragon. Un sorcier qu’elle avait toujours jauger avec méfiance, allant jusqu’à envoyer ses amis en repérage afin de prendre connaissance de ses notes. Peut-être que cela peut sembler exagéré, mais c’était là qu’était poussée la rivalité entre le lion et l’aigle. L’un comme l’autre cherchant toujours à se prouver, tout en démontrant à son homologue que oui, le meilleur, c’est bien lui et pas celui avec lequel il était en perpétuelle compétition.

Cette esprit de compétitivité avait à la fois des aspects positifs et négatifs sur la jeune femme. Charline était en effet reconnue par bon nombre de ses collègues comme étant à al fois forte et déterminée comme personne. Elle savait toujours ce qu’elle voulait et savait aussi comment parvenir à ses fins. Pertinente, elle pouvait toucher avec précision ce qu’il fallait aborder et savait éviter les problèmes avec plus ou moins d’habilité. Charline avait un esprit vif, mais elle possédait aussi une intelligence non négligeable. Elle avait en plus, une mémoire très développée, ce qui représentait un réel avantage pour l’acquisition des cours. La compréhension quant à elle ne possédait généralement pas de gros problèmes. Charline avait donc de grandes qualités intellectuelles. Malgré tout, elle avait aussi développé au fil du temps un tempérament, certes sociale, mais plutôt méfiant et reculé. Plutôt calculatrice, elle y réfléchissait toujours à deux fois avant de prendre un quelconque engagement. Effectivement, la jeune femme ne pouvait se laisser ‘avoir’ avec trop de facilité. Elle était plutôt attentive aux choses qui l’entouraient et avait tendance à se méfier de tout et n’importe quoi. Elle n’était pas paranoïaque pour autant, rassurez-vous, mais elle restait sur la défensive. Aussi n’avait-elle pas été bien confiante le jour où, son pire ennemi, nous avons nommé Grégory Eragon, l’avait invitée, elle, au bal de Noël… c’était là un changement tel que la jeune fille était restée silencieuse un moment, avant d’accepter avec ce sourire amusé qui la caractérisait habituellement. Le lion lui offrait ainsi la possibilité de l’espionner et d’en apprendre plus sur lui sans qu’elle n’ait à faire le moindre effort. C’était là une occasion plutôt exceptionnelle que la jeune femme ne pouvait manquer.

Le bal s’était approché, et les deux jeunes gens étrangement proches tout en restant prudemment éloignés avaient continué à évoluer comme si de rien n’était. Charline s’était même fortement rapprochée de la meilleure amie de Grégory… Amanda Herlès. Une jeune fille de Poufsouffle absolument charmante à l’humour fort bien développé et à la personnalité particulièrement attachante. Les deux jeunes sorcières avaient partagé des fous rires dans la neige, se livrant à une énergique bataille de boule de neiges. Au final, la neige avait eu raison des deux combattantes, qui s’étaient retrouvées trempées de la tête aux pieds, gardant malgré tout, un large sourire empli de joie et de bonheur. Aussi étrange que cela puisse paraître, c’était donc en se ‘battant’, que les deux sorcières étaient vraiment devenues amies. Elles s’étaient d’ailleurs revues peu après leur petite guerre… Au fameux bal de Noël. Amanda y était allée en compagnie du cousin de Grégory… Autant dire que le monde était sacrément petit ! Les deux ‘couples’ s’étaient retrouvés pour dîner, puis s’étaient séparés. La soirée avait été absolument fabuleuse. Et c’était là que Charline avait eut le changement si important et si… peu particulier à la fois.

En effet, ce soir là, un nouveau couple s’était formé à Poudlard… Sous le ciel anglais, un lion et une aigle avait fini par se retrouver… Et Charline était officiellement sortie avec Grégory… Son ennemi… Son amant… C’était si étrange comme le sentiment de jalousie (pour les notes) et la volonté de faire mieux que l’autre les avait poussé tous deux à se sentir attirés par l’autre… Depuis ce jour là, les jeunes gens avaient gardé leur tempérament, ne changeant pas pour l’autre, ils voulaient encore et toujours être premier en tout, mais s’étaient aussi mis à se taquiner sur leurs résultats. Aussi, l’esprit de compétitivité avait-il continué à exister entre les deux membres du couple plutôt inattendu que formaient Grégory et Charline.

Alors que l’aigle venait de refermer son sixième rouleau de parchemin pour son devoir d’arithmancie, elle esquissa un sourire, satisfaite d’elle. Inspirant un bon coup, elle s’étira avec soin, redressant son dos, fermant les yeux. Enfin, elle se leva de sa chaise. La jeune fille s’était installée dans la salle commune de sa maison. Salle plutôt silencieuse, il fallait l’avouer. Fermant son lourd manuel sur les nombreux chiffres, elle le prit dans ses bras, tendis qu’elle fourrait plumes, encre, parchemins et devoir dans son sac. La blonde jeta un rapide coup d’œil à sa montre. Bien, elle avait encore du temps devant elle. C’était parfait. La jeune femme gravit les escaliers et arriva au niveau de son dortoir, elle en poussa la porte, surprenant deux de ses amies en pleine séance de manucure. Charline leur adressa un large sourire, tandis qu’elle rejoignait son lit. Ouvrant le tiroir de sa commode, elle y rangea avec soin son manuel, puis saisit une fine feuille bleue. Elle la relu rapidement… Oui c’était bien les indications figurant –normalement- sur la côte du livre qu’elle souhaitait emprunter à la bibliothèque. Fourrant le petit papier dans son sac, elle passa devant ses amies, refusant poliment de se joindre à elle, alors que ces dernières le lui proposaient :


« Désolée les filles, je dois y aller… Un livre. »

Elle avait ajouté ces deux derniers mots quand elle avait surpris leur regard amusé, sous entendant bien sûr, que la belle blonde allait en fait rejoindre son petit ami, ce qui était archi faux… Pour le moment.

Charline passa rapidement dans la salle de bain afin de se passer un coup de brosse dans sa longue crinière blonde qui avait pris la peine de bien s’emmêler. Souriant à son reflet, elle sortit, et descendit directement dans la salle commune. La traversant d’un pas léger et rapide, elle en sortit via le portrait qui en surveillait l’accès. Une fois hors de sa salle commune, l’aigle s’envola vers sa destination habituelle, à savoir : la bibliothèque. Les derniers cours avaient eu lieu il y a moins de vingt minutes. Ayant fini ses propres cours à seize heures, la jeune femme avait pu travailler en toute tranquillité dans sa salle commune et avait donc finit ses devoirs assez rapidement. L’avantage de l’internant qu’était l’immense château anglais, c’était que la jeune femme n’était pas obligée de perdre un temps plus que certain pour faire les trajets quotidiens… A peine le cours était-il achevé, qu’elle rejoignait son dortoir… Aussi les devoirs pouvaient débuter plus tôt et donc finir plus tôt. Le gain de temps pouvait paraître risible, amis aux yeux de la jeune femme il avait une importance capitale.

Tac… tac… tac… Les couloirs silencieux laissaient entendre à la perfection le bruit de pas de la jeune femme. Pourtant discrète, la sorcière avait l’impression d’être devenue, en moins de temps qu’il le faut pour dire : Quidditch, un véritable éléphant ! Elle était persuadée qu’on l’entendait marcher au moins trois étages plus bas ! Bien sûr, ce n’était là que le fruit de son imagination assez… développée. Charline n’était pas aussi bruyante qu’elle le pensait, bien que, seule, dans les escaliers, elle semblait faire plus de bruit que d’ordinaire, le tout étant certainement dû à la forte capacité de résonance de la tour des aigles… Une fois les nombreuses marches descendues, la blonde eut une sorte de déclic dans son esprit… Les objets ! Elle avait presque oublié la fameuse compétition l’opposant, une fois encore, à Grégory Eragon… Les objets ! Les élèves de chaque maison devaient avoir sur eux l’objet que leur maison tâchait de protéger… Et il se trouvait qu’aujourd’hui… Charline ne l’avait pas sur elle. Ceci étant… Si jamais elle croisait un lion ou un Poufsouffle, comme, à tout hasard Amanda ou… Ben tenez, vraiment un pur hasard : Grégrory… Alors peut-être, la jeune femme les collerait un petit peu, histoire de piquer un objet qui pourrait s’avérer être intéressant pour sa maison… La compétition devait être renvoyée par les Serpendaigles !

D’ailleurs… parlons de cette alliance… la jeune sorcière n’en était pas revenue que ce soient les aigles qui soient ‘forcés’ de se joindre aux serpents. Malgré tout, c’était de loin l’allia,ce la plus logique qu’il soit… Les deux maisons étaient les plus ‘rusées’ ou ‘intelligentes’ – cf critères de sélection -. Et puis tout le monde savait que les serpents ne pouvaient en aucun cas s’allier aux lions, du moins, si on espérait avoir quelques survivants… De plus, les serpentards (encore eux ^_^) avaient tendance à mépriser les élèves de Poufsouffle… Ainsi, les aigles s’étaient avérés être les meilleures alliés possible pour cette maison si compliquée et si peu indulgente qu’était celle des verts et argent. Bien que l’alliance se soit produite ainsi, Charline avait trouvé amusant d’être de nouveau opposée à Grégory… Là encore, ils s’affrontaient sur un champ de bataille qui exigeaient d’eux une victoire incontestée. Et le combat pouvait être dur… L’un comme l’autre tenant absolument à gagner.

Les prunelles bleutées de la jeune femme étincelèrent doucement tandis qu’elle repensait à tous ces éléments. Oui, elle allait devoir se battre pour la victoire ! Coûte que coûte ! La jeune fille, prise d’une motivation nouvelle marcha avec une assurance plus marquée. Ses longs cheveux blonds, qu’elle avait démêlés quelques temps plus tôt étaient détachés à présent, ce qui était une chose assez rare. En effet, la jeune femme était plutôt le genre de fille qui pensait pratique avant de penser esthétique. Et il était évident que des mèches tombant devant les yeux n’étaient pas des plus pratiques lorsqu’on tenait à travailler avec précision et sérieux… Aussi la demoiselle se faisait-elle ordinairement une queue de cheval, ou encore des nattes… Voir même des chignons.

Le temps s’était légèrement réchauffé, la jeune fille n’avait pas de cape sur elle. Elle portait juste son uniforme, l’habituelle jupe plissée, les chaussettes hautes, ainsi que les chaussures cirées qui complétaient le bas de la tenue obligatoire. En haut, elle portait une simple chemise aux manches longues, qu’elle avait prit soin de remonter au niveau de ses coudes. Enfin, par-dessus ce tout, la jeune fille avait enfilée une cape de sorcière. Cette dernière était noire, basique… Au niveau de sa poitrine était épinglée une insigne représentant un magnifique volatile de bronze… ce dernier s’avérait être l’aigle, symbole de sa maison. Il semblait voler sur un fond bleu… Les couleurs de Serdaigle. Rien ne particulier ne distinguait la jeune femme de ses collègues qui se trouvaient à présent dispersés dans les couloirs. L n’y avait pas une foule monstre ce soir là… Et Charline pouvait avouer que ça l’arrangeait un peu… Surtout que là… Elle venait de repérer un ennemi…

La proie, qui était un prédateur en même temps, se trouvait à dix heures. Elle était visiblement seule… Et la jeune femme ne pouvait savoir s’il venait de quitter son groupe d’ami, ou s’il était réellement seul depuis un moment déjà… Il ? Oui, la proie en question était un individu de sexe masculin… En fait, c’était même un membre de Gryffondor… Vous voyez de qui il s’agit ? Non ? Oh… Encore un indice alors ! Mais c’est le dernier ! Charline… La jeune serdaigle, avait un béguin certain pour la personne en question… Ca y est ? Tout le monde suit? Et oui... Grégory Eragon...

L’aigle esquissa un sourire, tout en se dirigeant avec assurance vers le jeune homme, cherchant à toute vitesse la façon qu’elle allait adopter pour l’aborder… Ayant fait son choix, elle poursuivit sa route, droit sur Grégroy. Rien qu’en la regardant, on pouvait deviner sa destination. La blonde finit par s’arrêter à une petite distance de sécurité de son acolyte, un sourire toujours peint sur son visage. Elle respirait l’assurance et la détermination, prenant une expression, elle tendit la main vers le lion et murmura assez fort pour qu’il puisse l’entendre :


« Bon ça suffit… Je sais que c’est toi ! »

Croisant les bras, elle fixait le jeune homme avec un visage un peu plus sévère. La blonde avait adopté cette attitude pour poser les bases d’un léger quiproquo… Le lion pouvait ainsi s’imaginer toute sorte de choses quant aux accusations de sa petite amie… Charline pouvait en effet aussi bien l’accusait de l’avoir trompée, que d’avoir tricher… Ou encore, et c’était le cas actuellement… elle pouvait le dénoncer comme étant celui qui portait ‘l’objet’. Pinçant les lèvres, elle garda le regard posé sur le jeune homme, attendant qu’il réagisse avec un intérêt qu’elle avait su dissimuler, mais qui était bel et bien présent.

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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Jeu 24 Avr - 23:33

Quand les gens grandissent, ils ne font pas forcement attention à comment il seront plus tard. Certains en revanche, font abstraction à la règle et sont prédisposés à vivre de la façon qui leur a été dictée. Leur avenir étant tout tracé, ils n'ont qu'à tout faire pour parvenir à leur fin et ainsi pouvoir concrétiser tous leur projet. La famille Eragon est une de ces familles qui, quoiqu'il arrive, donne le fil conducteur à ses enfants, fil conducteur qu'ils sont obligés de suivre, quoiqu'ils en disent, pour avoir la meilleure vie possible. Cet optique d'utopie étant bien sur un point de vue très parental donc, très discutable. Carter Lane par exemple, fier descendant d'une lignée d'Eragon purement Serdaigle, avait son avenir tout bien tracé et comptait bien le suivre. Une brillante carrière au Ministère de la magie, qui avait il de plus méritoire? Comme quoi, ses parents avaient bien fait leur travail. En revanche, quand une Gryffondor arrivait à percer dans une famille de sang pur hautement bleux et Bronze, il en ressortait forcement des séquelles, positives, sans aucun doute. Pour Emilie Eragon, il était inconcevable, que son fils suive le même destin que ses aïeux parce que ceux ci l'avaient décidé. Pour elle, chacun devait avoir le droit et le devoir même de se tracer lui même un avenir pour ainsi pouvoir s'épanouïr pleinement dans la vie. Lewis, légèrement contraint, avait donc du laisser son fils aller vers le métier qu'il semblait le plus juste et vers ce à quoi il aspirait. Ce n'est pas pour autant que le jeune garçon, tout comme sa mère, réparti dans la maison des courageux, relacha ses efforts et voulait se laisser vivre. Bon certes il y eu des débuts difficiles mais à présent quand on parle de Grégory Eragon, on parle surtout de travail et de sérieux. Le jeune homme avait certes un avenir libre, mais pas pour autant à portée de main. Le jeune garçon avait depuis toujours été fixé. Quand on lui demandait, il répondait systématiquement “quand je serai grand je serai auror” ce qui lui vallait des fois des coups d'oeils peu encourageants. Sachant pertinement que pour ce métier, seul un excellent niveau comptait, le préfet donna le meilleur de lui même, en toutes circonstances. Chaque cours étaient pour lui un moyen de gagner des points, d'apprendre et donc d'aller plus loin. Pour lui, tout, était bon à prendre. Que ce soit la moindre petite remarque d'un professeur qu'un article de la gazette du sorcier apparement anodin. Tout était constructif, utile et important. C'est donc pour cela que Grégory grandit avec cette intelligence là, celle qui lui permettait de ne faire qu'un avec ce qui l'entourait pour se rendre plus fort. Hélas comme partout, on ne peut pas toujours être le plus fort, Grégory s'en était rendu compte à ses risques et périls. Quelquefois, on parvenait à le battre lors d'un devoir mais il ne s'en focalisa pas. Mais quand cette fois là se répercute de plus en plus souvent, dans une même matière et avec une même personne, vous commencez à vous poser des questions. Charline Spencer, était cette personne là et elle était donc devenue, depuis très longtemps, l'ennemi N°1 à battre pour le jeune garçon, qui ne pouvait se résigner à l'échec, sa prétention étant devenue trop grande. C'est ainsi que s'en suivi, une lutte sans fin.

La première année de Grégory fut plutôt amusante. On découvre Poudlard, on s'amuse à se faire remarquer, on embete les préfets, en gros, on fout rien. Les études sont plus que secondaires et la préoccupation N°1 est le Quidditch. Bavant devant les Angelina Johnson et autres figures emblématiques de ce sport à haut risque, les premières années, dont le jeune Eragon, ne pensent et ne parlent qu'à ça. “Dis tu as vu comment Potter a attrapé le vif d'or ? Punaise, il est vraiment doué!”. Loin d'eux encore l'idée d'intégrer l'équipe de leur maison “c'est pour les grands le Quidditch!”, bien trop peu expérimentés pour le moment, du haut de leurs 11 ans. La seconde préoccupation du première année Gryffondor est ensuite d'embêter tous les Serpentard de premières années qui passent. Les courageux et hardis, bien conditionnés par leurs ainés, haissent déjà les Serpentard et dès qu'ils peuvent leur faire une crasse, ils ne s'en privent pas. Crache-limaces et autres sortilèges pour le moins embetants sont lancés dans les couloirs, sans que, bien sur, personne ne les remarque. Grégory était d'ailleurs toujours le premier à faire ce genre de “blagues”. On est courageux ou on l'est pas. Grégory l'était. Moultes sortilèges et bagarres eurent donc lieu entre rouges et verts et les victoires furent hélas beaucoup trop partagées. Au moins, à défaut de gagner tout le temps, ça renforçait le caractère, et accessoirement, le crochet du droit. La seconde année du jeune garçon était déjà plus calme et posée. On gagne un peu en maturité et la préoccupation N°1 n'est plus le Quidditch, mais la course aux sabliers. On se rend compte que Gryffondor est déjà le meilleur depuis l'année dernière au Quidditch donc il faut gagner les Serpentard sur un autre domaine, et c'est là que les points entre en jeu. Dans un premier temps, on s'efforce de ne pas faire perdre de points à sa maison, ce qui constitue une très grande innovation. Plus de bétises (ou du moins pas autant exposées aux yeux des préfets), et plus de sérieux, voilà les clés de la réussite, la première marche vers l'accomplissement absolu. La seconde année est donc un palier entre la première et la troisième année, logique me direz vous. Pour la troisième, les priorités sont les mêmes sauf que la motivation est plus poussée. Au lieu de se contenter de ne pas faire perdre de points, et bien on en fait gagner et pour cela, on travaille. On se donne au maximum et on veut être toujours le meilleur pour avoir le plus de points possible. Et forcement, quand on veut être le meilleur, on rencontre de la concurrence, concurrence qui vous suit très longtemps. C'est là que Charline Spencer est intervenue.

La lutte, la lutte, Grégory n'avait que ce mot là à la bouche depuis sa troisième année. Toutes ses soirées étaient passées à travailer, à réviser, à donner le meilleur de lui même, au détriment de ses amis. On le lui avait d'ailleurs très souvent reproché. “Et bien Greg, tu viens ? On va se promener dans le parc” “Euh oui, non désolé, je dois travailler”. Et ce cas là n'était hélas pas isolé. Seules les études comptaient, seul son travail primait sur tout le reste pour en devenir un véritable bourreau de travail. Ne parlant jamais de détente et de plaisir autres que les bonnes notes, les amis de Grégory lui restèrent tout de même fidèles. C'est beau les amis, les vrais du moins, qui restent toujours fidèles, les autres en revanche, vous oublis bien vite. Grégory se concentra donc sur ses études pour être le meilleur, constamment, dans toutes les matières. Hélas la concurrence ne voulait pas se laisser faire et se battait, encore et encore, toujours plus, pour arriver au sommet. Cette concurrence avait pris forme humaine, une des plus attirante il faut dire. Charline Spencer,Serdaigle de 6ème année, était LA concurrente n°1 de Grégory. La fille à battre avait prit une forme blonde, très séduisante, et pour le moins redoutable.Tandis que Charline se contentait d'exceller dans trois matières bien distinctes, Grégory brillait en Métamorphoses, Défenses contre le mal et Sortilèges. Pour le reste, et bien ils n'étaient pas premiers voila tout, mais leur position variaient constamment entre second, troisième et quatrième, jamais bien bas donc. On ne pouvait pas être le meilleur partout, disons le nous... Tout avait donc commencé ainsi pour durer encore et encore, jusqu'à la sixième année des deux élèves. Lors du bal de Noël, brusquement, tout avait basculé. Un danse, puis deux, des regards sans cesse échangés, des coeurs qui se serrent quand les corps se touchent, puis paf (ça fait des chocapics), Poudlard qui compte un nouveau couple. Un couple des plus populaires et séduisants disons le nous. S'embrassant dès qu'ils se voyaient, la compétition paraissait très lointaine en ces instants là. En ces instants là, car elle toujours aussi présente en cours. Ce n'était pas parce que c'était sa petite amie qu'il comptait la laisser gagner. Une première place, ça se méritait et Charline était de toute manière du même avis. Les deux se livrèrent donc une lutte de tous les instants depuis Noël, peut être encore plus palpitante que celle d'autrefois. Mais comme tout lutte, elle prendrait fin un jour et ce jour, se situerait précisement l'année prochaine, ou tous les élèves devraient se dire Adieux. Grégory redoutait cet instant là, mais pour l'heure, rien ne lui pressait, et il comptait savourer de chaque instants, de la lutte avec Charline, et surtout, de Charline. Qui sait, peut être ne seraient ils pas ensemble l'année prochaine, peu de personnes (et certainement pas Telawney) pourraient vous le dire...

La lutte, la lutte, quoi de plus stimulant? Et bien certainement une lutte (tiens encore une autre) qui ne concernerait pas les cours. Vous y avait pensé ? Et bien ils l'ont fait! Le conseil des maisons s'était réunis en terrain neutre à Poudlard et avait eu un débat au sommet. Pourquoi certaines maisons ne parvenaient pas à s'amuser? Ah bon, des maisons étaient trop sérieuses? Et bien nous verrons ça. Une maison “sérieuse” donc associée à une maison “amusante” allait se former pour donner une battle royale digne des plus grands joueurs de Poudlard. Poufsouffle et Gryffondor formeraient Pouffondor tandis que Serpentard et Serdaigle formeraient Serpendaigle. Quatres objets que chacune des deux équipes devraient découvrir et ainsi faire gagner son équipe. Une fois de plus, Charline se retrouvait opposée à Grégory. Une fois de plus, Grégory y prendrait goût. Quand on voyait le traitement qu'elle lui réservait quand il la battait, mieux vallait la battre plus souvent. D'ailleurs, rien que pour “la récompense” mieux vallait que Grégory soit le meilleur, c'était tellement plus excitant. Et puis, Charline savait y faire pour dominer Grégory, même quand celui ci la battait dans une quelconque matière. Vraiment cette fille était géniale. Si seulement il pouvait la garder éternellement... Enfin... Bref. Ce soir là donc, tout bascula. Autant le jour était propice à l'affection autant le couple savait que s'il se croisait dans les couloirs, le soir, il n'y aurait pas de calins et de bisous. Le soir, après les cours du moins, était consacré à la battle et par chance Grégory n'avait pas eu encore à croiser Charline. Il savait qu'ils en viendraient forcement aux baguettes, histoire de pouvoir rapporter l'objet à leur maison. Si bien sur un des deux avait l'objet en question. Ce soir là, c'était le préfet des Gryffondor qui en était chargé et il comptait bien mener sa mission au jusqu'au bout et pourquoi pas, ramener l'objet adverse... Tout été possible dans ces soirées là, surtout lorsque les élèves étaient plus jeunes. On pouvait le leur chipper facilement. En fait non, parce que quand ils étaient plus jeunes avec l'objet, ils partaient en courant... Pas très utile donc de les chopper. Grégory marchait donc dans un couloir sombre, faisant “genre” de faire une ronde, et fut intercepté par quelqu'un qu'il connaissait bien. Vous aussi d'ailleurs. Si! Une fille... blonde... De Serdaigle justement... Voila, vous l'avez! Charline Spencer! Elle même! La jeune fille se tint derrière Grégory, et commença à lui parler, le faisant légèrement sursauter, il ne s'était pas attendu à sa présence. La première phrase de la jeune fille fut un élèment déclanchant. Elle lui dit qu'elle savait que c'était lui. C'était lui ? C'est à dire? Qu'est-ce qu'il avait encore fait ? Oh non, ciel, elle était au courant pour l'objet. Non, ce n'était pas possible, comment aurait elle pu le savoir ? Non, c'était impossible, aucun Gryffondor ne serait aller le balancer à un Serdaigle, bien trop attaché à la victoire. De quoi parlait elle alors? De rien autre, c'était évident qu'elle parlait de la battle. Dans ce cas, il s'agissait surement d'une ruse, un piège, pour voir si c'était bien lui qui l'avait et pour le tester. Dans tout les cas, ça ne présageait rien de bon... Pour ne pas se trahir, Grégory fit légèrement glisser sa main vers sa poche sans trop de mouvements brusques. A cette distance et vu la clarté du couloir, son mouvement était presque invisible pour la jeune fille. Le préfet entra donc sa main dans sa poche et tint sa baguette d'une main ferme. Il savait que ça se terminerait forcement par des sortilèges donc autant rester vigilant. Les deux adolescents étaient à présent dans le couloir éclairé sommairement par quelques torches, face à face, visiblement suspects. Le préfet prit donc enfin la parole histoire de briser le silence.
« C'est moi qui QUOI ? ». En réalité, Grégory comprit bien trop tard que ce qu'il avait fait l'avait trahit. Au lieu de s'approcher de Charline comme il l'avait habituellement fait, il été resté là, sans bouger, face à elle. En même temps, c'était elle qui avait commencer à se stopper, pas lui, donc en fait ça pouvait passer. Ca restait à voir... Les deux se regardaient à présent. C'était à celui qui se trahirait le premier... Mais Grégory réfléchit et en déduit une toute autre possibilité. Peut être bien que c'était elle qui avait l'objet des Serpendaigle et qu'elle avait accusé Grégory à l'aveuglette, espérant reporter l'attention sur lui. Ca y'est, Grégory en était certains, c'était Charline qui avait l'objet. Il devait s'en emparer et surtout lui laisser entendre que lui même ne le possédait pas. En même temps, à moins qu'il soit d'accord ou de lui jeter un Imperium, il était impossible de voler l'objet à Grégory. Il avait même préféré se protéger face aux Pouffondor, histoire de ne rien craindre. On ne surestime jamais assez un aigle et un serpent qui font alliance. L'objectif de la soirée était donc double. Parvenir à voler l'objet à Charline, qui le digèrerait sans doute assez mal et surtout, garder le sien. Poufsouffle ne l'avait pas encore perdu, ce n'était pas une raison pour dilapider celui des lions. Le préfet et la jeune fille se regardèrent donc et Grégory se demandait qui allait sortir la baguette en premier. Charline sans aucun doute. Dans tout ce qu'elle ferait, jamais elle ne se ferait trahir quand à si elle avait oui ou non l'objet. Si elle ne l'avait pas, son geste serait justifié, elle voudrait le prendre à Grégory et si elle l'avait et bien le fait de sortir sa baguette serait encore plus légitime... Mais pour l'instant, n'allons pas tenter le diable. Si ça se trouve, sa copine lui parlait de tout autre chose et elle ne pensait même pas à la battle. Seul l'avenir nous le dirai...


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Charline Spencer
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MessageSujet: Re: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Ven 9 Mai - 12:24

La jeune femme fronçant les sourcils, fixait avec intensité son petit ami (qui était aussi son pire ennemi quand il le fallait). Ce dernier était là, juste devant elle, et il avait agi de la manière la plus stupide qu’il soit ! Vraiment, il s’était bêtement dénoncé pour ce coup là ! Souriant d’un coup, très fière de cette première victoire, la jeune femme n’en garda pas moins son sérieux, et, malgré un taux d’adrénaline croissant, elle s’efforçait de conserver une attitude calme et posée :

« Comment ça c’est toi qui quoi ? Tu me prends pour une idiote ou quoi ? »

Il était évidemment inutile de préciser que le cerveau de Charline tournait à soixante kilomètre heure en ce moment là, et la vitesse ne cessait de croître ! Enchaînant les vitesses, la sorcière continuait à penser à tout ce qu’elle pouvait faire ou dire. Elle devait tout analyser en un temps minimal et trouver toujours avec rapidité la solution la plus adaptée à la situation. Et c’est dans ces moments là, qu’on peut, en toute modestie (hum hum… :p) dire qu’être intelligent, ça a vraiment de bons côtés ! Oui, Charline savait très bien qu’elle était loin d’être stupide, mais le problème, dans cette histoire, c’est que Grégory le savait aussi. Et c’était là que tout se compliquait ! Ah les hommes quand ça veut faire ch**r le monde, il n’y a pas de problèmes, ils y arrivent toujours super bien >.<. Peut-être est-ce génétique ? Pauvres femmes… Supporter une pareille pression ! C’est vraiment mal fait le monde => […].

Pour en revenir à nos sorciers. Charline était toujours face à Grégory. Sûre d’elle (du moins c’était ce qu’elle laissait croire). La jeune femme affichait une mine quelque peu autoritaire. Du genre : T’es pas rentré hier soir, t’étais où ? Avec qui ? Tu faisais quoi ? Bref, toutes les joies de supporter une femme. Ba oui, elles aussi elles sont douées pour mettre le bazar ^_^. Finalement, ne serait-ce pas plutôt une donnée liée à l’espèce plutôt qu’au sexe ? Si les hommes et les femmes sont aussi énervants les uns que les autres, il faut croire qu’en réalité, c’est parce qu’ils sont humains, tout simplement… non ? Ceci étant, le sujet du jour n’étant pas la nature humaine, toutes les personnes qui se sont trompées de salle (oui la nature humaine est étudiée dans la salle trois, là nous sommes dans la deux, désolée du désagrément, c’était dans un soucis matériel, la salle deux ayant un rétroprojecteur qui sera utile aux analyses de Charline aujourd’hui ^_^).Bref voilà, tout le monde étant là, assis, bien à son aise, nous allons pouvoir commencer l’analyse. Mademoiselle Spencer, nous vous écoutons…

Pour Charline, il était évident qu’il fallait agir avec subtilité tout en se méfiant des réactions de Grégory. La difficulté résidait en fait dans sa façon à elle de réagir et de montrer les choses. Elle devait aussi, si possible réduire la faculté réflexive de Grégory de sorte qu’il ne comprenne pas où elle voulait en venir avec précision. Pour la sorcière, il était évident à présent que le jeune homme avait bel et bien ‘the’ objet sur lui. Mais comment faire pour qu’il ne sache pas qu’elle le sait ? -attention ça risque de devenir complexe là ^_^-. Peut-être faudrait-il commencé par le commencement :p :

Charline s’était approchée du rouge et or en ayant la volonté de créer un Quiproquo. Non pas que ce soit son passe temps favoris, quoique… :p mais plutôt dans le but de mettre un peu de piment, de peps dans leur vie de couple, et là, c’était vraiment réussi. Oui, Charline venait de créer une réaction inattendue, mais aussi suspecte chez Grégory ! C’était du grand art ! Assez fière elle, la jeune femme ne fit cependant pas son habituel sourire amusé, derrière lequel elle rajoutait avec joie et nonchalance : c’était pour rire !!!!! Non, là, elle restait très sérieuse, presque fâchée. Grégory, en situation normale, basique, aurait regardé sa petite amie, et lui aurait fait remarqué qu’elle était folle, ou qu’il aimait bien quand elle s’énervait comme ça… mais là, non. Il se contentait de réagir ‘normalement’. Et Charline savait bien que le lion n’était pas du genre à réagir comme tout le monde en règle générale. Bilan des courses, il avait vraiment quelque chose à cacher, et là, Charline était aux aguets ! Ah les femmes… C’est fou comme elles peuvent être démoniaques quand elles s’y mettent. Pour la jeune sorcière il était plus qu’évident qu’il ne l’avait pas trompée… Sinon, elle l’aurait su (oui ce genre de chose, c’est quasi instinctif chez les individus femelles. Dès que la relation de couple rencontre un problème, elles le sentent venir comme si leur vie en dépendait XD). En fait, Charline avait surtout pu noter l’attitude distante de Grégory… Pour qu’il reste aussi éloigné d’elle, et qu’il ne lance aucune boutade… Il avait forcément l’objet sur lui ! Oui c’était carrément évident même ! Fronçant les sourcils avec la même détermination, la jeune femme ne montrait pas à son ‘chéri’ qu’elle était en grande réflexion. Non, tout devait être caché dans ses gestes. Ouvrant grand les yeux, l’air vraiment énervé, elle continuait à le fixer avec intensité (bien que ce soit beaucoup moins sensuel que le jour du bal, je vous l’accorde :p). La sorcière, l’air outré, siffla entre ses dents :


« Comment ça QUOI ? Non mais vraiment ! Franchement là… Tu m’exaspères ! »

Comme si elle cherchait ses mots, elle reprit le silence un moment… Allé une idée vite… elle devait trouver une petite chose qui allait faire penser à Grégory qu’elle n’était pas au courrant pour l’objet, et qu’en réalité, ce qui la mettait dans cet état était tout à fait autre chose… On réfléchit, on réfléchit… DING !!! La lumière ! Génial… Charline ayant trouvé son argument, elle releva la tête et toujours en fixant le jeune homme, répondit avec la même colère qu’au début :

« Je n’arrive pas à croire que tu m’aies fait ça ! Greg ! Franchement, tu peux me dire ce que tu lui trouves ? Qu’est ce qu’elle a de plus que moi ? Hein ? Alors là, je suis vraiment outrée ! Franchement, je savait qu’on était en compétition, et au passage, je te le dis : laisse tomber, tu ne peux rien contre moi. Mais là, pousser le vice jusque là… c’est choquant. Surtout quand on l’apprend dans les couloirs comme ça. Sans avoir été préparé à ce coup bas. »

Tout en parlant, la jeune femme, transformée temporairement en furie, s’approchait du sorcier avec une certaine vivacité. Non mais oh, il croyait quoi ? Elle allait l’avoir, oui, elle savait que ces premières paroles allaient faire douter le jeune homme, puisqu’elle insinuait qu’il avait vu une autre fille. Ceci dit, Charline ne pouvait pas agir maintenant. Non pas immédiatement, elle devait avant, faire quelques explications. Sinon, le sorcier ne pourrait pas comprendre ce qu’elle faisait, ce qui était normal… Elle continua donc à lui parler, s’éloignant de lui, tournant un peu en rond, comme si la colère l’empêchait de rester immobile et calme (ce qui paraît normal).

« Sérieusement, tu ne pensais quand même pas que tu pourrais faire CA sans que JE ne voie RIEN ? Franchement, tu as OSE penser ça ? »

Croisant ses bras de nouveau, la bleu et bronze sentit le volume de sa baguette contre ses doigts. Elle ne la prenait pas pourtant. Elle devait expliquer avant, et ainsi, elle pourrait encore plus embrouillé le sorcier… En tout cas, c’était ce qu’elle espérait. Poursuivant donc son monologue, la sorcière continuait sur sa lancée :

« Je sais que je suis blonde, mais je pensais qu’avec le temps, tu aurais compris que je ne suis pas stupide ! Manque de chance, pour toi, tu ne t’en es pas souvenu à temps… Et dire que tu me l’as caché… »

Toujours sûre d’elle, elle avait saisit le bout de sa baguette alors que ses bras étaient toujours croisés, et qu’elle était dans l’obscurité… Continuant sa phrase avec cette fois ci un étrange sourire de victoire sur ses lèvres, elle s’était rapprochée de Grégory et avait dit d’une voix plus calme, plus posée et surtout dénuée de toute trace d’hystérie :

« … cet objet que tu as sur toi, là, maintenant. »

C’était le moment. Charline devait profiter de ce moment d’hésitation, c’était maintenant ou jamais ! Sortant alors vraiment sa baguette, elle formula rapidement le sortilège désarmement en direction de Grégory.

« Expelliarmus! »

La jeune femme devait agir vite, mais restait à savoir si le lion était tombé dans le panneau ou pas, et surtout, s’il avait eu le temps de réagir avant qu’elle ne jette son sort.

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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Sam 24 Mai - 21:01

En réalité, Grégory était très loin de ce que Charline imaginait en cet instant présent. Certes, on aurait pu imaginer une dizaine de scénarios tous plus plausibles les uns que les autres dans lesquels Charline étaient une brillante actrice et parvenait à mener Grégory par le boût du nez. Sauf que si Charline était une bonne actrice, son pouvoir n'avait aucun effet sur Grégory. En effet, celui ci avait vu clair dans son jeu dès qu'elle avait commencé à l'accuser indirectement de tromperie. Là, il devenait clair que Charline tentait de mettre Grégory sur la défensive ou du moins, l'éloigner de ses véritables intentions.

Une fois de plus, Charline n'avait pas réussi. Rapellons au passage, que le manipulateur, c'était Grégory, pas Charline et que celle ci, bien qu'intelligente, faisait une bien mauvaise Serpentard, pas roublarde pour un sous. Grégory avait donc compris immédiatement qu'elle était entrée pleinement dans le jeu de l'affrontement des deux maisons et qu'elle était persuadée -à juste titre d'ailleurs- que Grégory avait l'objet. Le challenge était donc de taille. Il devait, en plus de ne pas se faire chipper l'objet, convaincre sa copine qu'il ne l'avait pas, chose qu'il arriverait sans peine à faire. En revanche, il se demandait si elle, jeune Serdaigle apparement innocente, ne cachait derrière cette agression un autre secret. La détention d'un objet par exemple... Le dilemme restait et se plantait là. Par chance, Grégory était plus tétu que sa copine, et comptait bien le montrer.

Pendant que Charline parlait à Grégory, celui ci se contentait de l'écouter, sans parler, tout en glissant la main dans sa poche et sachant pertinement que la bataille allait faire rage. En fait, la bataille était l'objet N°1 de ce débat, avec la ruse, et en ça, les Pouffondor n'était pas avantagés. Serdaigle possédait l'intelligence nécessaire pour mener un bon combat, tandis que Serpentard manipulait la ruse avec un doigté presque effrayant. Si les Serpendaigle gagnait cette battle, on saurait pourquoi. Ce n'était pas pour autant une raison pour le préfet de laisser tomber sa nouvelle maison de jeu. Coute que coute, Pouffondor devait gagner. Il n'y avait pas d'autres alternatives possibles. Et s'ils devraient vraiment perdre, le lion voulait au moins vaincre sa copine, question de principe depuis 5 ans. Ne cherchez pas à comprendre, une dualité pareille, ça ne s'envole pas durant une soirée de bal , ça reste encré pendant très longtemps.

Grégory se voyait d'ailleurs dans plusieurs années, au bras de Charline, encore et encore, en train de se battre contre des mangemorts, même si Charline n'avait pas pour but initial de devenir auror, comptant les « malheureux » décès et tentant par tous les moyens de battre le quotas de l'autre. Bien entendu, le préfet se voyait meilleur, et il imaginait Charline rager seule. En même temps, ne nous le cachons pas, Grégory était bien meilleur que Charline en Défenses contre les Forces du mal, ainsi qu'en sortilèges et métamorphoses, et bien qu'elle soit bonne, son nouveau n'égalait pas le sien. C'était d'ailleurs ce qui allait faire toute la différence à ce combat là. Heureusement que le rouge et or ne voyait pas en sa petite amie une folle sanguinaire prête à torturer ses victimespour s'amuser, sinon, les sorts jetés n'auraient de suite pas été les mêmes.

Dans tous les cas, Charline avait fait preuve de ruse, bien que manifestement pas assez, et Grégory se tenait donc prêt quand le sortilège fusa. Elle lui lança un Expelliarmus qui, bien que partiellement évité par le visé, le percuta de plein fouet dans l'épaule gauche. Par chance, Grégory était droitier, et sa baguette était toujours dans sa main, solidement empoignée. Le sortilège eut pour unique effet d'envoyer valser le préfet trois mètres en arrière. Ce n'était certes pas l'effet voulu mais il avait au moins eu le mérite de déstabiliser le préfet. Pointant sa baguette vers sa petite amie, visant comme à son habitude avec précision, il s'écria soudainement, tout en se relevant du sol.
« Levicorpus ! » Le sortilège fusa dans le couloir en direction de Charline.

A présent debout, Grégory alla se plaquer immédiatement derrière une statut, préférant ne pas se faire lamentablement désarmer. Il ne voulait pas blesser Charline et en conséquence, il ne voulait donc pas lancer de sortilège d'attaque. De purs sorts de défenses étaient donc à l'honneur sans toutefois la désarmer, il voulait aussi un peu s'amuser. A quoi la priver de sa baguette dès le début du duel ? Une défaite de ce nom était préférable pour la jeune aigle, il ne voulait pas non plus qu'elle se sente ridicule. Après tout, Grégory Eragon voulait devenir auror, et en plus de ça, il était à Gryffondor, inutile donc de dire que le courage le conaissait, surtout devant une fille, de Serdaigle de surcroit. Il pouvait s'en sortir tout seul face à elle quand même. Du moins, il en était persuadé. Grégory devait quand même avouer que son orgueuil en avait pris un coup quand il avait volé sur plusieurs mètres. Ce coup, Charline le paierait sans aucun doute, et elle le savait.



« Tu étais plus tendre hier soir Spencer! » lança t-il avec ironie à travers son abris de fonction. Il était vrai que hier soir, Charline et Grégory avait passé une soirée des plus romantiques dans le parc de Poudlard, à l'abri des regards indiscret. D'ailleurs, Grégory avait tout fait pour que tout se passe le plus romantiquement possible. Ils étaient rentrés tard de leur salle commune, mais ça ils s'en fichaient, le statut de préfet de Grégory les protégeant assez efficacement des éventuels commentaires. Si celui ci avait imaginé, le week end enfin terminé, que lui et sa copine se livreraient le lendemain soir un combat de titans dans les couloirs de Poudlard, il n'en aurait pas cru ses oreilles. Les cours avaient repris, et avec, cette histoire de battle. Charline était surprenante des fois...

En réalité, Grégory et Charline avait un rituel bien à eux depuis quelques mois. Tous les dimanches soir, ils se retrouvaient dans le parc, dans un endroit bien précis, proche du lac, et ils admiraient ensemble le coucher du soleil. Ca faisait certes “cliché” comme se plaisait à le faire remarquer Grégory presqueà chaque fois mais il devait avouer que c'était plaisant de serrer sa copine dans les bras en admirant un beau paysage. Etant dans deux maisons différentes, les deux membres du couple ne se voyaient en réalité pas si souvent que ça et les BUSE n'arrangeait rien. Chaque rencontre avec Charline était donc un moment à savourer.

Sauf ce soir là. Quoique. En fait si. Il fallait aussi savourer ce moment là. La dualité était présente dans tous les couples, et en particulier dans celui que formait Charline et Grégory. Un peu de piment ne faisait jamais de mal et dans leur cas, il fallait dire que ça les stimulaient assez bien. Un couple comme ça, on en redemande. Grégory était plus que bien avec la Serdaigle et il devait reconnaitre qu'il ne s'ennuyait pas. Et Dieu savait que si un couple s'ennuyait l'un de l'autre, il n'irait pas loin. Les précédentes histoires d'amour avec ses ex avaient d'ailleurs échouées à cause de ça. Un préfet aussi sérieux que Grégory laissait très peu de place et de temps pour une éventuelle petite amie. Il ne voulait pas refaire ses erreurs passées avec Charline, il tenait trop à elle, et tentait donc de concilier au mieux travail scolaire pour ses examens de fin d'année, Il ne comptait pas le perdre et faisait tout pour la garder, telle était la nouvelle devise de Grégory.

Mais pour l'heure, sa nouvelle devise était la survie. Charline avait beau être moins douée que lui en Défenses contre les forces du mal, elle n'en demeurait pas pour autant redoutable. Un sort était très vite arrivé et Grégory le savait bien. C'était d'ailleurs ce qui était à la fois bien et nul dans le duels, vous pouvez maitriser votre adversaire d'un coup de baguette mais en contrepartie celui ci pouvait vous tuer d'un revers de main. Auror était un métier fabuleux mais surtout très dangereux. A cet instant, Grégory n'était heureusement pas devant une réplique miniature de Bellatrix Lestrange mais devant sa petite amie qui ne cessait de l'impressioner. Ne pouvant se retenir plus longtemps il lacha à la suite, soit quelques seconde après sa première attaque.
« Je te rapelle au passage que tu n'as aucune chance contre moi. Il te manque un truc, tu sais, un truc qu'on apelle le courage chez les Gryffondor. Une notion bien abstraite pour les pauvres petits aigles. Tu peux te rendre si tu veux... » Bien évidemment, ses sarcasmes n'auraient aucun effet concret chez Charline. Aux mieux, ça allait l'énerver. Au pire, elle resterait impassible et continuerait de se battre avec acharnement pour gagner. Cette fille était vraiment tenace quand elle voulait. En fait, Grégory ne savait même pas si son sort avait touché ou non sa cible. Si ça se trouvait, Charline était suspendue en l'air par la cheville, comme par un fil inivisible, ou alors, elle était elle aussi planquée derrière une statue ou encore -scénario catastrophe- elle approchait furtivement de son petit ami, prête à contre-attaquer.

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MessageSujet: Re: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Dim 15 Juin - 11:40

Le couple, qui subissait à présent un très léger différent (on va dire ça comme ça^^), était en pleine effusion de sang. Grégory avait réussi à éviter le sortilège de la Serdaigle, qui n’avait pu avoir que l’épaule de sa cible (et pas la bonne épaule en prime >.<). De toute façon, il n’y avait là pas de réelle surprise. Charline n’avait jamais été douée pour les affrontements. Elle était plus dans la stratégie que l’applications. Le cerveau plutôt que le muscle. Hélas, dans ce monde, les muscles l’emportaient (trop ?) souvent sur le cerveau. Nous avions l’exemple sous les yeux : Grégory en muscle (bon ok, il a un cerveau aussi XD) et Charline en cerveau (et quelques muscles qui sont trop faibles pour être pris en compte ^_^). Et là, pour le moment, le muscle prenait le dessus (bouh le méchant :p). Grégory se redressant, une petite cloche vint sonner dans la tête de la blonde, telle un signal d’alarme… Dring, tous aux abris !!!!!!

Aussitôt dit, aussitôt fait, la jeune fille se cacha rapidement derrière un poteau (merci le poteau), alors que le sortilège de Grégory fusait (nia, au secours >.<).L’éclair toucha ses cheveux (qu’elle n’avait pas attachés pour une fois –erf). Arrivée derrière son poteau, elle prit l’élastique qu’elle avait toujours au poignet et attacha rapidement ses longues mèches blondes.


« Je te préviens, si tu as cramé mes cheveux, moi c’est autre chose que je vais faire cramer ! »

Non pas que les cheveux de Charline soit particulièrement sacrés à ses yeux (bien que les cheveux d’une fille, vaut mieux ne pas y toucher, si on tient à sa vie^^). En réalité, le problème était simple : si jamais ils étaient trop abîmés, elle devrait les couper, et ce serait totalement invivable. La jeune femme détestait portait des cheveux trop courts (c'est-à-dire au dessus des épaules). Elle ne pouvait pas les attacher convenablement et ils la gênaient tout le temps…

Bref, revenons en à notre feu d’artifice. Charline était agacée. Oui, c’était comme ça, les batailles, ce n’était pas du tout son truc. Mais le fait est qu’elle, au moins, avait eu la délicatesse d’envoyer un sortilège plutôt gentil, alors que Grégory, lui en était venu carrément à un d’attaque ! Et pas n’importe lequel >.<. Avec ça, elle aurait eu la tête en bas, et devinait un peu comment aurait été sa jupe hein ? Sale vicieux >.<.

Lé réplique de Grégory la fit grimacer. Ouai, ben lui aussi ! Et puis il n’avait pas tenter de la mater non plus la veille –erf. Elle se contenta donc de répliquer :


« Tssss, tu peux parler ! »

Avis aux personnes souhaitant emprunter ce couloir : Merci de faire demi-tour, une petite querelle de couple a lieu (= risque de sang, de blessés, de morts… /SBAAAF/). Le sorcier reprit la parole, se permettant de critiquer l’esprit aguisé de la jeune aigle. Haussant un sourcil, elle répondit avec acidité :

« Alors là, dans tes rêves ! Toi, il te manque ce qu’on appelle la fonction logique, ce n’est pas de bol hein ? »

Scientifiquement, il était prouvé que les filles savaient faire deux choses différentes en même temps, ce qui était d’ailleurs très naturel pour elles, alors que pour les hommes, c’était différent. Possible, mais pas naturel, donc plus compliqué. Et ça, Charline allait devoir le prendre en compte. Si elle le forçait à se concentrer sur la discussion, il perdrait de sa concentration pendant le combat… Elle devait agir comme ça… Oui, c’était parti…

Les deux jeunes élèves se battirent à coup de sortilèges dans les couloirs (pitié, faîtes qu’Ombrage ne soit pas dans le coin >.<). Les sorts jaillissaient irrégulièrement, mais jamais ils n’atteignaient leur cible (au choix : ils ne savent pas viser, ou sont bien cachés^^ vous prenez l’idée qui vous plait le plus :p). De temps à autres, ils changeaient de ‘planque’ et là alors les sorts s’enchaînaient, sans que rien n’y fasse malgré tout. Charline, sa baguette fermement placée dans sa main, reprenait son souffle, cherchant un moyen d’avoir ce sorcier qui la rendait dingue. Elle entendit qu’il changeait de coin, mais ne le vit pas dans sa nouvelle ‘planque’. Elle allait devoir attendre qu’il lance un sort pour le voir… le truc qu’elle ignorait, c’est qu’en réalité, il était juste à côté d’elle, de l’autre côté de pilonne…
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Grégory Eragon
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MessageSujet: Re: [Battle] Et si on se disait tout ? ... [Terminé]   Dim 15 Juin - 23:43

Les sortilèges fusaient de toute part. Les deux adolescents paraissaient endiablés et c'était assez spectaculaire à voir. Grégory maniait le « protego » à la perfection et heureusement car sinon Charline aurait eu raison de lui plus d'une fois. Si Grégory maitrisait plutôt bien le sortilège de défense, Charline, elle, excellait dans l'art d'éviter les sorts avec agilité. Plusieurs attaques de Grégory auraient pu mettre dénitivement fin au combat si elles avaient touché leur cible mais hélas, Charline demeurait intouchable.

Sortilèges après sortilèges le préfet des Gryffondor commençait à se fatiguer. Lancer tout ces sorts demandait une grande quantité d'énergie. Le jeune homme n'avait jamais expérimenté les duels étudiés tout au long de sa scolarité et c'était donc la première fois qu'il se battait réellement avec quelqu'un. Le Gryffondor devait avouer qu'il adorait ça. Se battre faisait monter son adrénaline et il prennait plaisir à voir les lumières fuser de sa baguette, même si celles ci s'écrasaient souvent sur un mur ou un piler.

Charline était douée, il fallait le dire, mais Grégory se rendait bien compte qu'elle n'était pas à l'aise. Elle avait toujours été plus douée pour la théorie que pour la pratique, et ça, le préfet en avait bien conscience. Un spectateur extérieur aurait bien évidemment proclamé Grégory grand gagnant du combat et il était vrai que le jeune fille était excellant dans les duels. Mais voilà, Charline était sa copine et il ne pouvait se résigner à l'attaquer franchement. Il avait bien trop peur de la blesser malencontreusement et ça, il ne se le pardonnerait jamais.

C'est ainsi que les minutes défilèrent, et que les deux adolescents ne baissaient pas le moins du monde leur vigilance. Du moins presque... Au fur et à mesure que les sortilèges volaient, les deux ado avaient pris l'habitude de se cacher derrière des piliers. Charline avait d'ailleurs un peu trop tendance à s'y reposer, et à s'y cacher. Elle savait pertinament qu'il suffisait d'une seconde pour recevoir un sort en pleine poitrine et ainsi perdre litteralement le combat. Mieux vallait donc agir vite et rester cacher.

Le jeune profita d'un instant de repis de la jeune fille pour aller se plaquer derrière le pilier qui lui faisait dos. Elle ne l'avait pas vu. Tant mieux. A peine Charline sortit de sa cachette pour lancer un « Rictusempra » en toute hate, Grégory fit de même pour courir en sa direction. Elle fut bien évidemment surprise de le voir débarquer d'aussi près et n'eut pas le temps d'enchainer sur un autre sortilège. De toute manière, le garçon était déjà sur elle, il courait trop vite.

Tandis qu'il courait, Grégory bouscula de tout son poids la jeune fille en la prennant par les épaules. La chute était inévitable. En fait, elle était voulue. Pour ne pas écraser Charline de son poids et surtout de la faire percuter violemment le sol, Grégory tourna sur la jeune fille, pour attérir sur le dos, et la jeune fille sur lui. Une fois le choc du sol enduré, Grégory roula sur lui même pour plaquer à son tour Charline sur le dos. Il attrapa la main qui tenait sa baguette et plaqua le poignet au sol, pour qu'elle ne puisse jeter aucun sortilège. D'aussi près, ça aurait pu être dangereux.


« Alors ? Tu crois encore que je l'ai ? » Grégory savait pertinement qu'en agissant de la sorte, il écartait de lui tout soupçon. S'il avait réellement détenu l'objet -dans l'esprit de Charline- il ne serait pas venu se plaquer contre elle. Par chance, l'objet n'était pas volumineux et avec ça disparaissait tout soupçon. Avec ça, Grégory en avait aussi déduit que la jeune fille n'avait rien sur elle, elle n'aurait jamais agit ainsi sinon, Grégory le savait bien. Charline n'était pas du genre à se jeter dans la gueule du loup, ça non. Il la regarda donc en souriant et voyant que la jeune fille était convaincue, il relacha sa main.

Le jeune homme déposa un doux baiser sur les lèvres de la jeune fille avant d'ajouter.
« Tu le sais... que je suis le plus fort... » Il lui sourit ensuite avec fierté tandis que la jeune fille le repoussait rageusement. Au fond de lui, l'énervement de Charline le satisfaisait, si elle était en colère contre ses derniers mots, c'était qu'elle reconaissait implicitement qu'il avait raison. Assez content de lui et surtout d'avoir été innocenté, le jeune homme aida sa copine à se lever et parti à sa poursuite, celui ci le fuyant toujours apparement énervé.

Mais ne vous y trompez pas, sous ses airs décontractés et sur de lui, quand Grégory était sur Charline, il n'avait qu'une peur, c'était qu'elle glisse la main dans la poche. Et là, ça aurait été vraiment un drame. Si Charline avait reussi à battre Grégory et avec ça, battre toute la maison Pouffondor, et ce, à cause de lui, le préfet s'en serait voulu pendant longtemps. Mais là, tout allait bien. Enfin presque... Charline continuait d'être énervée et Grégory savait que c'était surtout contre elle même qu'elle était énervée. Jamais au grand jamais elle n'avait pu supporter que Grégory la batte dans un quelconque domaine, autant que lui détestait l'inverse, mais là, il fallait se rendre à l'évidence, Charline avait perdu...


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