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 [Battle] Pourquoi c'est toujours moi? [PV:Drago]

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Joy Hart
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Age du personnage : { Harry Potter mais elle combat désormais ses sentiments

MessageSujet: [Battle] Pourquoi c'est toujours moi? [PV:Drago]   Lun 17 Mar - 21:27

Maintenant. Là. Tout suite, elle avait la preuve que des forces obscures de la Magie lui en voulaient et avaient décidés de faire de sa vie un enfer qui la tourmenterait tout les jours jusqu'à ce qu'elle craque. Pourquoi est-ce que c'était tombé sur elle , nom de Merlin? Pourquoi pas sur une autre qui serait passée au même moment? Allez savoir, il fallait vraiment qu'elle n'aie pas la moindre chance. Voilà, ça n'avait commençait que depuis 10 minutes - à tout casser - et elle en avait déjà marre. Mais qu'est ce qui était passé par la tête des préfets de toutes les maisons pour avoir une idée pareille? Ils avaient commencé à prendre cette substance toxique moldue dont lui avait parlé Aileen, la marijuana? Il avait eu la main trop lourde sur son whisky Écossais dont elle était sure que Mc Gonagall cachait des bouteille dans son placard? Ou bien ils avaient décidé de provoquer ce bon vieux Rogue et aux restes des professeurs du château ? Allez savoir mais franchement pour leur sortir un truc pareil, il avait forcement du leur arriver quelque chose. Et puis, ce n'était pas juste! Ce n'était pas eux, à ce moment précis, qui devaient sortir dans la nuit, ramper contre les murs pour ne pas se faire attraper par ce sale Rusard ou par sa folle de chatte ou encore par le crapaud alias Ombrage, qui leur servait accessoirement de professeur de défense contre les forces du mal et de grande inquisitrice de Poudlard. Mais bon, de grande inquisitrice de Poudlard, elle n'en avait que le nom. Ce n'était pas demain la veille que la jeune fille allait lui obéir. En y repensant, sa main droite se mit à la piquer et elle posa un instant ses yeux clairs dessus pour regarder les lettres encore inscrutées après deux ans dans sa chair. "Je suis la peste la plus insolente et arrogante de Poudlard"... Mouais si elle voulait. Et puis , de sa part, Joy considérait cela comme une forme de compliment. Elle se rappelait encore la réaction de ses parents quand ils avaient vu l'état de ses mains, deux semaines après son retour, bien qu'elle eut tenté de leurs cacher : son père avait blêmi, Joy comprenant qu'il avait un mal de fou à ne pas aller faire sentir au ministère de quel bois il se chauffait, alors qu'il retenait avec force sa mére qui déjà hurlé au scandale, prête à faire goûter un bon nombre de sorts à Ombrage, si jamais elle la croisait. Autant la jeune fille adorait ses parents , autant des fois ils avaient tendance à trop la protéger et à l'infantiliser comme si elle n'était pas capable de prendre elle-même ses décisions ou de se défendre. Ça pouvait encore passer quand elle avait dix ans mais maintenant elle en avait dix-sept! Dans le monde sorcier, elle était devenue une magicienne majeure et donc apte à décider de ce qui est bon pour elle et ce qui est mauvais.

Quoique quand on voyait dans quoi elle s'était laissée embarquer on pouvait en douter. Ça s'était passé un peu plus tôt dans la journée. Elle rentrait de cours on ne peut plus éprouvants, de recréations trop bruyantes et de la bibliothèque, à l'inverse trop silencieuse et elle était plus que fatiguée avec pour seul désir, celui d'aller dans sa chambre et de se planquer sous sa chaude et moelleuse couette sans parler à quiconque. Mais voilà rien ne se passer jamais comme on le voulait et à peine avait elle passée le portait de la Grosse Dame en rose, qu'elle avait été abordé par des camarades aux visages souriants, et aux attentions on-ne-peut plus douteuses...


# Flash Back #

La jeune fille visualisait déjà dans son esprit l'image de son dortoir. Calme, tranquillité, voilà les maîtres mots qu'elle voyait pour sa soirée. Peut-être commencerait-elle enfin cet ouvrage sur la magie ancienne qu'on lui avait conseillé? La jeune fille adorait la magie ancienne et tout ses mystères. Elle trouvait ce sujet véritablement passionnant. Déjà, elle donnait le mot de passe au tableau gardant la Tour des Gryffondors et elle rentrait dans la Salle Commune qu'elle partageait avec ses camarades rouges et ors, quand une tornade d'adolescents se jeta presque sur elle, celle-ci se cachant très vainement derrière son sac de cours, comme dernier barrière et protection contre cet excès d'entrain et d'énergie que manifestaient les individus autour d'elle. Des sourires éclatants à vous aveugler à tel point que vous ne désirez qu'une seule chose, fermer les yeux. Des éclats de voix tellement bruyants que ça vous donnait mal aux oreilles. Elle avait l'impression qu'on la tirait, qu'on la traînait un peu partout sans qu'elle ne puisse manifester le moindre avis, la moindre résistance à ce qu'on lui imposait.

| Joy | " Mais lâchez moi nom d'une Gargouille! Qu'est ce que vous me voulez à la fin?"

Sa résistance avait bien semblé maigre au milieu de tout ce tumulte et le son de sa voix n'avait pas visiblement réussi à surpasser tout le vacarme qui régnait autour d'elle. Au bout d'un moment qui lui parut interminable, elle se retrouva devant un Gryffondor de premier année, tremblant sans que Joy ne sache si c'était de peur ou d'excitation et il lui tendait ce qui semblait être un lot de pailles. Haussant un sourcil pendant un instant, la jeune fille faillit lui demander si il n'était pas stupide de lui tendre de cette manière ses objets quand soudainement, une vague idée se mit à flotter dans son esprit. Et si les pailles n'étaient pas de la même taille. Et si la personne qui piochait la plus petite devait faire quelque chose... Elle n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps qu'on lui imposa de tirer une des pailles. Elle s'énerva et refusa nette, ne voulant pas rentrer dans un tel jeu quand soudainement, elle se rendit compte que tout le monde en avait tiré une. Se retenant de grogner, elle tendit sa main vers le garçonnet devant elle - et surtout vers ses maudites pattes.

| Joy | " Allez en Enfer..."

Elle tira donc sa paille pour leur faire plaisir, et déjà elle s'apprêtait à repartir dans son dortoir quand elle se rendit compte de l'horrible, de l'insupportable, de l'insoutenable vérité : elle avait piochée la plus petite paille. Déjà autour d'elle, les braillements de ses camarades doublaient d'intensité et elle entendait des bribes enjouées de conversations où les expressions " Oui oui Joy Hart" , " Tu sais la rousse de 7eme année " revenaient assez fréquemment. Après qu'on l'aie une nouvelle fosi tirée vers elle ne sait où, on lui expliqua le pourquoi du comment. Elle était celle qui ce soir, devait partir à la recherche de l'objet des Serdaigles et Serpentards sans se faire prendre par les professeurs... Ô joie... Elle qui voulait passer une soirée tranquille, elle voyait déjà tout ses espoirs s'envoler à des kilomètres d'elle...

# Fin du Flash Back #

Voilà pourquoi, elle se trouvait désormais dans les couloirs de Poudlard, tendue comme un manche à balais, baguette sortie, prête à lancer un sort sur la moindre chose qui bouge. Elle avait troquée sa tenue d'écoliere contre une autre beaucoup plus adaptée à la situation: un débardeur blanc par dessus lequel elle avait enfilé un pull noir avec de larges mails, un short en jean, et de grandes et hautes bottes noires, à semelles silencieuses. Cette tenue, plutôt légère, était idéale pour la course et autres acrobaties auxquelles la jeune fille s'était si souvent adonnée. Néanmoins, elle espérait ne pas avoir à les utiliser cette soirée, car sinon cela signifierait qu'elle serait dans le pétrin.

Elle venait d'arriver dans un couloir particulièrement sombre et désert et alors qu'elle allait tourner au détour d'un corridor, elle vit plus loin une lumière, signe que Rusard et son satané félin s'approchaient. Reculant, elle allait partir dans l'autre sens, quand elle vit qu'un autre professeur arrachait en sens inverse. Elle commençait donc à se diriger vers un placard quand soudainement, prise dans la pénombre, elle rentra dans quelqu'un et trébucha. Elle se mit à frotter son front énergiquement mais prise de court, et surtout ayant compris vu qu'elle ne s'était pas prise de réprimandes qu'elle avait affaire à un élève, elle l'attrapa par le poignet et le tira avec elle dans le placard. L'endroit était assez petit et ils étaient presque écrasé l'un contre l'autre. Ne voyant pas qui s'était et qui elle venait de sauver d'une retenue certaine, elle colla sa main contre la bouche de l'autre élève alors qu'elle lui chuchotait d'une voix impérieuse en regardant de ses yeux clairs à travers le léger espace des deux portes du placard, le couloir où ils étaient auparavant.


| Joy | " Chut! Ne parles pas sinon on va se faire prendre et je te garantie que ça sera points en moins et retenue pour nous deux!"

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Drago Malefoy.
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MessageSujet: Re: [Battle] Pourquoi c'est toujours moi? [PV:Drago]   Dim 23 Mar - 19:59

Jamais, au grand jamais, il ne fallait confier quoi que ce soit à Justinien Doriot. Cet élève de cinquième année appartenait à la maison des Serpentards, et l'on ne pouvait pas dire qu'il lui faisait honneur. Etourdi, maladroit, niais et complètement à côté de la plaque, il passait pour un parfait imbécile aux yeux de tous.
Lorsque les quatre maisons avaient décidées d'organiser un défi entre elles, les règles du jeu avaient été celles-ci :
Serpentard ferait équipe avec Serdaigle (la moins pire des trois autres maisons selon Drago), tandis que les Gryffondors et les Poufsouffles se retrouveraient ensemble (entre demeurés).
Les Préfets de chaque maison choisiraient un objet pour leur équipe. Celle-ci devrait les garder cachés tout en essayant de s'approprier ceux du camp adverse.
L'idée n'avait pas déplu à Drago qui, faute de battre les autres maisons au Quidditch et à la Coupe des Quatre Maisons, espérait au moins faire remporter ce défi à Serpentard (et à Serdaigle par la même occasion, mais ce n'était pas le plus important).

Un peu plus tôt dans la matinée, ses condisciples lui avaient expliqué le principe de ce jeu. Il avait donc été chargé de choisir l'un des deux objets pour l'équipe Serpentard-Serdaigle. Au début, il ne savait pas du tout ce qu'il pourrait bien prendre.
Drago avait d'abord pensé à un objet de valeur, mais il chassa très vite cette idée de sa tête. S'ils se le faisaient prendre, ce serait gênant. Il ne fallait pas non plus quelque chose de trop encombrant, car ce serait difficile à porter sur soi. Il se voyait mal choisir une Armoire à Disparaître comme objet à cacher !
Le Préfet avait finalement opté pour une pièce de jeu d'échec (version sorcier). Une tour noire, pour être plus précis. Pourquoi il avait choisi cela, il n'en savait trop rien.
Alors qu'il arpentait la Salle Commune des Serpentards à la recherche d'une idée, il avait posé les yeux sur deux élèves jouant aux échecs. Très mal d'ailleurs. Ils faisaient un peu n'importe quoi, partant dans leur trip tout seuls sans prendre en compte ce que l'on appelait des "règles".
Drago était allé les voir, exaspéré par ces bruyants individus qui jouaient n'importe comment. Il les avait amèrement critiqué et fait remarquer qu'ils jouaient comme des pieds (alors que lui-même n'était pas spécialement bon aux échecs, pour ne pas dire complètement nul). Il leur avait ordonné de ranger tout le bazar qu'ils avaient foutus sur la table, avant de se saisir machinalement d'une pièce au passage. La fameuse tour noire. L'ayant toujours en main alors qu'il était retourné à ses réflexions, il s'était ensuite dit tout bêtement qu'il prendrait cette pièce comme objet à cacher.

Le Préfet des Serpentards l'avait d'abord confié à Blaise Zabini et depuis, elle était passée entre de nombreuses mains. Jusqu'à ce fameux Justinien Doriot.
Lorsque Drago l'avait appris, il avait manqué de s'étrangler en avalant de travers. C'était lors du dîner, après les cours. Ses voisins de table expliquaient que l'objet était actuellement entre les mains de Justinien Doriot.
Bien sûr, quand le jeune Malefoy avait confié la tour à un autre Serpentard, il lui semblait évident qu'on ne la remettrait jamais par la suite à ce crétin de Doriot. Malheureusement, certains avaient été assez stupides pour le faire.
Inutile de préciser que Justinien risquait de tout faire rater. Les moyens étaient très divers :
Il pouvait perdre l'objet.
Il pouvait crier sur tous les toits que c'était lui qui l'avait, ou le laisser échapper dans une conversation non loin de Poufsouffles ou de Gryffondors. Il pouvait également aller la ranger dans une cachette dont il oublierait l'emplacement quelques minutes plus tard. Bref, ce n'était vraiment pas prudent de confier quoi que ce soit à Justinien Doriot.
Drago n'étant pas tranquille, il s'était immédiatement lancé à la recherche de son condisciple à travers tout le château.

Cela faisait trois quarts d'heure maintenant qu'il arpentait les couloirs, à la recherche de l'autre idiot. Celui-ci n'était décidément nulle part.


*Pourvu que je le retrouve à temps ! La probabilité qu'il fasse une bourde est plus qu'élevée ! Mais quel gland ce type ! Il devrait être à Poufsouffle tiens !*

C'est alors qu'il le vit : Justinien Doriot, en grande conversation avec un Poufsouffle, justement. Ce dernier lui demandait quel était l'objet de Serpentard et qui l'avait en sa possession. Justinien, dont une lueur d'intelligence venait de passer dans ses yeux, répliqua qu'il ne devait le dire à personne d'autre qu'à des Serpentards. Comme c'était le soir, les trois jeunes gens avaient troqué leurs uniformes contre des vêtements normaux. Il était impossible de savoir à quelle maison ils appartenaient.
Le Poufsouffle profita de ce fait et du crétinisme de son interlocuteur pour affirmer qu'il était un Serpentard. Sans se poser de questions, Justinien s'exclama aussitôt :


-Ah c'est cool hè ! On est de la même maison ! C'est moi qu'a l'objet ! Tu le veux ? Ça me saoule de le porter ! Tiens !

Sans se poser de questions, Justinien plongea sa main dans la poche de son jean et en sorti la pièce du jeu d'échec. Il la tendit au Poufsouffle, presque hébété de voir se profiler une victoire aussi facile.
Horrifié (et surtout hérissé) par le comportement de son condisciple, Drago se précipita vers eux et hurla :


-Qu'est-ce que tu fous ?! Mais enfin t'es complètement c** ou quoi ?!

D'une main, il écarta violemment Doriot de sa trajectoire. De l'autre, il sortit rapidement sa baguette et la pointa sur le Poufsouffle. Tant pis, il allait devoir utiliser un sortilège qu'il ne s'était jamais risqué à essayer auparavant. Mais les conditions ne lui laissaient pas trop le choix. Le Poufsouffle en savait beaucoup trop. Le Préfet se concentra sur sa cible et lança :

-Oubliettes !!!

Un éclair passa dans les yeux de sa victime, puis son regard devint inexpressif. Drago ne savait pas s'il lui avait effacé sa mémoire partiellement ou totalement. Mais dans les deux cas, au moins, il avait oublié ce qui venait de se passer.
Tout de même soucieux d'avoir des ennuis par la suite, il lui demanda :


-Euh… Comment tu t'appelles ?

Le Poufsouffle lui répondit alors :

-Je sais pas.

Le Préfet commença à s'énerver, et Justinien n'arrangeait pas les choses en gesticulant derrière lui. Il reprit d'un ton irrité :

-Ton nom ! Je te demande ton nom !

Sa victime leva son regard inexpressif vers lui, et une lueur d'intelligence sembla se faire vaguement. Il prononça d'une voix lente et dénuée de toute expression :

-Ah. Euh 16 ans.

*Bon O.K. d'accord. C'est pas grave, laissons-le là !*

Drago se tourna vers Justinien, dans le but de lui reprendre l'objet. Ce dernier, complètement surexcité par les événements sautait sur place, braillant et faisant de grands gestes :

-Ouaiiiiiiiiiiiiiiis !!! Trop bien t'es super fort ! Comment t'as fais ça ?! C'est trop marrant ! Tu devrais faire ça à un Poufsouffle la prochaine fois !!!

Complètement exaspéré et poussé à bout par ce demeuré qui ne comprenait rien à rien, il ne put s'empêcher de répliquer :

-La prochaine fois ça sera toi et surtout ça va être maintenant !

Il pointa sa baguette sur Doriot qui hurla de terreur, provocant des protestations de la part des tableaux alentours qui en avaient marre de tout ce tapage. Le Serpentard entendit des pas se rapprocher. Sûrement Rusard ou un professeur !
Tant pis pour Doriot, il fallait d'abord penser à se tirer de là et au plus vite.
Drago quitta les lieux comme un dératé, laissant Justinien derrière lui (ce dernier continuait de hurler sans raison et sans interruption, à tel point qu'on se demandait s'il ne voulait pas égaler les chanteurs d'opéra).
Le cri prolongé de Justinien Doriot se faisait plus faible au fur et à mesure qu'il s'éloignait. Le jeune Malefoy courait toujours à s'en rompre les côtes.
Sa visibilité était réduite par l'obscurité des couloirs. Il n'avait pas la présence d'esprit de lancer un Lumos. De toute façon, cela n'aurait servi qu'à faire repérer sa position plus facilement.
Tout d'un coup, il entendit des pas se rapprocher, mais il était lancé à une telle vitesse qu'il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit. Il percuta violemment quelqu'un. Sous le choc, il faillit tomber par terre et se retint de crier de douleur (un peu comme Justinien). Mais Rusard et/ou des professeurs s'approchaient, un tant soit peu qu'ils aient été attirés par le hurlement de Doriot.

Il se retint de parler, tout aussi inquiet à l'idée de se faire prendre que la personne qu'il avait percutée. Une chose était sûre, ce n'était pas un professeur. Drago allait reprendre sa course, ne se doutant pas que Rusard et Miss Teigne arrivaient par l'autre côté. Il n'en eut pas le loisir car une main l'attrapa par le poignet et l'entraîna dans le placard avant de le refermer. Mais à quoi jouait donc cet(te ?) élève ? Ils étaient serrés dans ce placard, trop petit pour deux personnes et qui de toute façon n'était pas prévu à cet effet. On y rangeait généralement des objets, pas des gens. Quoi que, ça se discutait au 4 Privet Drive.
L'élève qu'il avait percuté lui plaqua sa main contre sa bouche pour l'empêcher de parler. Elle lui ordonna à voix basse de ne pas parler, sinon ils risquaient de se faire prendre, d'avoir une retenue et tout le tralala. Apparemment c'était une fille, mais la voix ne lui disait pas grand-chose.
Il comprit enfin que cette élève venait de lui éviter le pire. Mais ça, il ne l'avouerait pas.
Néanmoins, le Serpentard fut obligé de reconnaître que si elle n'avait pas été là, c'est Rusard qu'il aurait percuté. À moins bien sûr d'avoir trébuché sur Miss Teigne avant. Ils attendirent quelques secondes dans le noir, guettant le moindre signe de vie à travers les interstices. La voix de Rusard se fit entendre. Il grommelait, comme à son habitude.


*J'espère qu'il va pas penser à regarder dans le placard !*

L'obscurité les sauvait, car la visibilité était moindre. Seulement il restait les odeurs. Si Rusard n'avait pas de flair, sa chatte, elle, en avait. Et cerise sur le gâteau : les yeux des félins leur permettaient de distinguer les choses dans les endroits sombres.
Miss Teigne ne tarda pas à se diriger vers le placard ; Drago entendait les miaulements se rapprocher. Il aurait bien eut envie d'ouvrir brutalement la porte afin de l'envoyer valdinguer à l'autre bout du couloir, mais c'était exclu, puisque Rusard était à quelques mètres de là.
La chatte les avait repéré, il en était certain. Elle commença à miauler un peu plus énergiquement, pour attirer l'attention de son maître. Fort heureusement, Justinien Doriot, qui jusqu'à présent n'avait pas été d'une grande aide (c'était même plutôt un boulet), se remit à hurler. Pour la première fois de sa vie, ce crétin allait enfin servir à quelque chose.
Rusard appela Miss Teigne et continua son chemin, espérant obtenir le droit de torturer cet élève qu'il allait bientôt capturer.

Après s'être assuré que tout danger était écarté, Drago repoussa la main de la jeune fille et sorti immédiatement du placard. Il commençait à étouffer à l'intérieur. Il lui fallait un peu de lumière, ne serait-ce que pour retrouver son chemin jusqu'aux dortoirs. Il chercha sa baguette dans ses poches, mais ne la trouva pas. Il l'avait perdue en chemin !
Il essaya de se remémorer les événements. La dernière fois qu'il se revoyait avec, c'est lorsqu'il avait menacé Justinien.
Ensuite, quand avait-il fait ? Le jeune homme ne s'en rappelait plus.
Il l'avait sans doute laissé tomber quelque part sur le trajet.
En faisant le chemin inverse, il pourrait peut-être la retrouver. À moins que Rusard ne tombe dessus par hasard. Auquel cas, ça irait mal pour lui. N'ayant pas d'autres solutions, Drago se tourna vers le placard et s'adressa à la jeune élève de sa voix traînante :


-Fais-moi un peu de lumière avec ta baguette, j'ai perdu la mienne !

|-1980-|
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