Poudlard Univers



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 Petite promenade...

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Harry Potter*

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MessageSujet: Petite promenade...   Dim 23 Déc - 20:30

Harry se trouvait dans le parc, marchant sans jamais regarder le sol. Le soleil brillait, on aurait pu croire qu'il faisait chaud avec un soleil tel quel mais non, il faisait doux à l'extérieur du château. Harry avait cherché Ron et Hermione dans l'enceinte de Poudlard mais sa recherche avait été veine. Il avait beau réfléchir, il ne voyait pas où se trouver ces deux meilleures amis.

Il laissa enfin tomber profitant de ce moment paisible dont il avait rare le plaisir de savourer. Lors de sa dernière année tant de choses s'était passé... Tout d'abord la découverte que Rogue était le Prince de Sang Mêlé dont il avait découvert le livre et découvert tant de sortilèges utiles. Dumbledore était mort à présent, assassiné par Rogue lui même juste devant les yeux de Harry sous sa cape d'invisibilité.

Harry s'était fait à l'idée que Dumbledore était mort même si quelque fois il espérait le revoir surgir de nul part mais non, la réalité était que Albus Dumbledore était bel et bien mort. Il avait révélé tellement de secrets sur Voldemort à Harry, le plus important étant les Horcruxes dont Dumbledore lui avait confié une mission importante les concernants.
Harry soupira, il aurait tellement voulu que Dumbledore soit avec lui pour l'aider car il était sur qu'il ne s'en sortirait pas tout seul.
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 16:28

S’il y avait une chose qu’Hermione détestait tout particulièrement, c’était bien les élèves de première année qui prenait la bibliothèque pour un terrain de jeu ! Cela faisait déjà quelques minutes que la jeune fille était assise à une table et tentait vainement de lire un manuel parlant vaguement de la magie noire mais elle ne parvenait toujours pas à se concentrer ! La cause de son malheur ? Deux petits chenapans qui avaient jugé amusant d’entamer une bataille d’encre ! Vraiment, qu’y avait-il de drôle à se mettre dans état lamentable ? Sur la chemise de chacun des deux garçons s’étalaient de larges tâches sombres ce qui n’avait pourtant pas l’air des les perturber outres mesures ! Et si encore le problème se limitait à la tenue vestimentaire des deux fauteurs de troubles ! Il fallait aussi qu’ils gloussent assez fort pour atteindre le niveau sonore d’une bassecour peuplée de poules et d’oies effrayées ! Ce qui amenait à se poser de nouveau la même question pour la centième fois consécutives depuis près d’une demi-heure : qu’y avait-il de drôle là-dedans ?

*Harry et Ron seraient le genre de personnes à trouver cela amusant ! *

C’est ce que constata la jeune fille non sans retenir un profond soupire. Pourquoi fallait-il que Poudlard soit peuplé de cas désespérés en nombre si important ? D’un geste brusque, elle referma le grimoire qu’elle tentait vainement de lire. De toute évidence, on ne parlait ni des horcruxes ni de quoi que ce soit d’autre susceptible de l’intéresser de près ou de loin ! L’œil vitreux, Hermione observait toujours les deux adolescents dont le jeu ne semblait pas vouloir prendre fin. Mais où diable se trouvait madame Pince ?! Tout en se posant cette question forte intéressante, la demoiselle se tourna vers le bureau de la bibliothécaire avant de constater qu’il était vide. A bien y réfléchir, il y avait des chances pour que la vieille dame ait abandonné ses fonctions pour rejoindre Rusard en cachette. Les étudiants ne disaient-ils pas qu’ils avaient une liaison ? La Gryffondor retint une grimace en tentant d’imaginer Pince dans les bras de concierge. Merlin, voilà qu’elle devenait folle ! Il lui fallait prendre l’air au plus vite !

Aussitôt, elle ramassa ses affaires, jeta son sac sur son épaule et quitta la pièce non sans jeter un regard courroucé aux deux agitateurs qui ne semblaient même pas avoir remarqué sa présence depuis tout ce temps. D’un pas vif, elle remonta les couloirs jusqu’au Grand Hall avant de franchir la lourde porte pour sortir dans le parc quasi-désert. D’un pas assuré, elle s’avança sur le petit sentier, se demandant où pouvait bien être Harry et Ron. Sûrement sur le terrain de QUidditch, occupé à répéter pour la millième fois des figures qu’ils connaissaient déjà par cœur ! Hermione, elle, n’avait jamais été attiré par ce sport ! Elle avait bien trop peu de tomber de son balai et s’écraser lamentablement sur le gazon ! Néanmoins, elle n’avait presque jamais raté de match, toujours prête à soutenir ses deux meilleurs amis et, de manière plus générale, l’équipe de Gryffondor !

Au détour du chemin, la jeune fille repéra une silhouette qui lui était plus que familière. Un fin sourire s’étirant sur ses lèvres, elle s’avança à grand pas vers Harry et vint s’asseoir à côté de lui, dans l’herbe fraîche.


-Hey, Harry ! s’exclama-t-elle, le gratifiant de son plus beau sourire. Tout va bien ? Pourquoi n’es-tu pas avec Ron ?
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 16:49

Harry continuait de marcher inlassablement en se posant toujours la même question... comment ferait t-il pour trouver tout les Horcruxe de Voldemort. Dumbledore lui avait beau expliquer pas mal de coins sombre sur ce sujet, Harry n'avait pas assez de réponses. Il soupira puis s'arrêta, regardant le ciel. Il faisait beau, le soleil brillait et pas un nuage essayait de lui faire de l'ombre. Harry avait pas mal marché et décida de faire une petite pause en s'asseyant sous un arbre, à l'ombre.

Une fois cela fait Harry sortit sa baguette. Il lui devait tellement ne serait-ce que pour les maintes fois où elle lui avait sauvé la vie. Son souvenir remonta. Il avait 11 ans et était chez Ollivander, Hagrid l'avait laissé là-bas tout seul pour qu'il puisse trouver une baguette magique. Ollivander lui avait confié plusieurs baguettes et seulemnt celle-là lui correspondait. La même baguette que Lord Voldemort utilisait. Il avait ensuite découvert que les deux baguettes ne pouvaient s'affronter en même temps lors de sa quatrième année pendant le Tournoi Des Trois Sorciers.

Qui dit Tournoi Des Trois Sorciers dit mort de Cédric. Harry effaca vite l'image de Cédric Diggory mort devant lui, les bras en croix et pensa immédiatement à l'endroit où pouvait bien se trouver Ron et Hermione. Harry s'ennuyait sans eux même s'il avait bon nombre d'amis à part eux deux. Harry avait aussi beaucoup d'ennemis, notamment les Serpentards, le pire étant Drago Malefoy. Le père de ce dernier était d'ailleurs un Mangemort fidèle à Voldemort. C'était sans doute aussi à cause de cette raison que Harry et Drago se détestait autant.

Il soupira puis regarda droit devant lui, une silhouette approchait. Quelques secondes plus tard Harry aperçut que Hermione était la silhouette qu'il avait vu. Elle était toute seule, non accompagné de Ron. Où pouvait t-il être ?


Salut Hermione ! Tu étais où ? Je t'ai cherché à la bibliothèque et je ne t'ai pas trouvé. Oui ça va... et toi ? Ben je ne sais pas où il est. D'ailleurs je pensais qu'il serait avec toi
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 17:26

En entendant les propos de son ami, Hermione fronça légèrement les sourcils. Il était étrange qu’Harry ne l’ait pas trouvé à la bibliothèque ! Quant à Ron, elle ne savait pas où il était ! Probablement occupé à ronfler dans un des fauteuils de la salle commune ! Cela ne serait pas surprenant venant de sa part ! A moins qu’il ne soit en compagnie de Lavande… Cette simple pensée suffit à faire pâlir la jeune Gryffondor. Elle se souvenait de l’année précédente, de cette relation qui avait uni Ronald et cette greluche dont le QI égalait à peine celui d’une moule ! Elle se souvenait à quel point elle l’avait détesté, à quel point elle les avait détestés, l’un comme l’autre ! Elle se souvenait de sa souffrance qu’elle avait tenté de cacher tant bien que mal derrière ses airs courroucés !
La jeune fille secoua légèrement la tête pour se tirer de ses pensées et, curieusement, elle rosit un peu, comme si elle craignait que Harry n’ait pu lire dans son esprit, l’espace de quelques secondes ! Elle essaya de très vite reprendre contenance pour bredouiller :


-Ah bon ? Pourtant, je me trouvais bien à la bibliothèque ! Nous avons dû nous manquer de peu !

Elle marque une courte pause durant laquelle elle fixa l’herbe du parc, se refusant à affronter le regard émeraude du survivant.

-Je vais très bien, merci ! s’exclama-t-elle avant de déclarer, hésitante. Je ne sais pas où est Ronald… Peut-être Lav-lav !

Cette dernière réplique était remplie d’amertume, quiconque y prêtant un minimum d’attention aurait pu le sentir. La Gryffondor n’avait pu s’en empêcher. Les disputes qui avaient marqué l’année précédente étaient encore profondément ancrées en elle et avait laissé des cicatrices…

Hermione connaissait Harry depuis maintenant près de sept ans. Il ne parvenait plus à lui cacher quoi que ce soit ! Et aujourd’hui, en voyant son air soucieux, elle comprit immédiatement qu’il était occupé à ressasser le passer, sûrement à cause de la mort de Dumbledore. La perte du directeur de Poudlard les avait tous plus ou moins affectés, personne ne pouvait le nier. Mais même si la jeune Gryffondor se sentait triste par moment, elle savait que cela n’était rien en comparaison avec le sentiment de solitude profonde que devait éprouver le Survivant. Tous les espoirs de ce dernier reposaient jadis sur le défunt. Il avait perdu ses parents, son parrain et à présent, il n’avait plus celui qu’il avait considéré comme un guide, comme une protection, un rempart le séparant de Voldemort. A présent, il n’y avait plus d’échappatoire : il devait se battre et il était seul. Bien sûr, Hermione, ainsi que Ron, lui avait promis de le soutenir, jusqu’au bout ! Mais ses conseils et ses pouvoirs n’étant en rien comparables à ceux de Dumbledore !

Hésitante, la jeune fille finit tout de même par poser une main qui se voulait réconfortante sur l’épaule de Harry.


-Tu pensais encore au professeur Dumbledore, n’est-ce pas ? demanda-t-elle d’une voix légèrement tremblante qui cachait mal le fait qu’elle retenait des larmes. Si tu veux en parler… Je suis là, tu le sais, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 19:00

Harry regardait Hermione... elle commençait un peu à rosir lorsqu'il avait parler de Ron. Harry ne voyait rien d'étonnant que Hermione et Ron pourrait éventuellement sortir ensemble. peut être était-ce déjà le cas et qu'ils lui cachait ou peut être que Harry se faisait des idées. Mais la première hypothèse était d'après Harry plus vrai que la deuxième. Enfin il savait qu'il finirait sans doute par sortir ensemble un de ces jours.

Tu étais à la bibliothèque... ? Ben j'aurais du te voir alors

Harry se rappelait avoir été à la bibliothèque. Malgré le fait qu'il cherché Ron et Hermione il n'avait pas tellement chercher. Il avait été troublé dans ces pensées à ce moment-là par un livre qu'il n'avait pas pu lire. Il se reprit ensuite

Enfin en même temps c'est normal... je n'ai pas tellement cherché dans la bibliothèque. J'ai juste regarder d'un endroit puis je suis parti.

Harry lui sourit puis Hermione lui dit que Ron était peut être avec Lavande Brown, une ex à lui de l'année dernière. Harry était sur que ce n'était pas le cas car Ron l'avait dit lui même qu'il avait été cinglé d'avoir fait une telle erreur.

Je ne pense pas Hermione... il a reconnu lui même qu'il avait fait une belle boulette d'être sorti avec elle.

Harry sentait qu'Hermione était jalouse, d'ailleurs lorsque Ron était sorti avec Lavande l'année dernière Hermione avait été plutôt désagréable. Ceci était pour Harry un sentiment de jalousie de la part d'Hermione mais elle confirmait le contraire après les courtes discussions qu'ils avient eu eux deux sur ce sujet

Hermione lui demanda ensuite s'il pensait encore à Dumbledore. Harry hocha la tête de haut en bas en guise de réponse et ne fit pas un autre geste. Elle lui dit ensuite qu'elle était là s'il voulait se confier. Harry apprécier le geste d'Hermione mais il n'avait pas besoin de se confier. C'était comme s'il rester enfermer tout seul dans une bulle


Non c'est bon Hermione... sa va

La mort de Dumbledore avait été un coup dur pour Harry mais en plus Dumbledore lui avait confié une mission qui mettait la pression à Harry. Beaucoup de monde même lui mettait la pression et il ne savait pas comment gérer ça
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 19:22

Ce qu’Hermione détestait par dessus tout – après les chahuteurs de la bibliothèque – c’était sans nul doute être gênée, et surtout en présence de Harry ! Bien sûr, elle considérait ce dernier comme son petit frère mais Ron leur était bien trop proche, à l’un comme à l’autre, pour qu’elle se laisse ainsi dominer par ses sentiments. Déjà qu’en temps normal, la demoiselle détestait rougir et se mettre à bafouiller, lorsque le jeune Weasley était le centre du sujet, elle n’avait qu’une envie : prendre ses jambes à son coup. Elle savait que le survivant n’était pas dupe, qu’il devait même savoir des choses sur ses sentiments que la jeune fille elle-même ignorait ! Mademoiselle Je-sais-tout s’obstinait à ignorer ce qu’elle ressentait, du mieux qu’elle pouvait. Ainsi, si son cœur lui dictait d’être tendre avec Ronald, elle s’obstinait à l’humilier devant tout le monde, bien que ça ne soit pas son intention première ! Elle était comme ça… Cela l’effrayait, probablement. Il était plus facile d’entretenir une réputation d’élève brillante et motivée plutôt que d’avouer ses sentiments à son meilleur ami. Quoi de plus normal, en fin de compte ?
Essayant d’ignorer ses réflexions intenses, la jeune fille reprit contenance et répliqua :


-Je pense qu’en effet, tu n’as pas dû me voir… J’étais tout au fond… Assise à côté de deux premières années véritablement exécrables ! Je faisais des recherches concernant tu sais quoi mais j’ai du abandonner… Ils étaient vraiment trop bruyants !

Hermione retrouva cette attitude exaspérée qu’elle avait quelques minutes plus tôt, lorsqu’elle était encore à la bibliothèque. Vraiment, ce genre de comportements l’agaçait à un point peu commun !
Quiconque aurait entendu ce qu’elle venait de dire n’aurait pas compris ce qu’elle entendait par « tu sais quoi ». Mais la jeune fille savait que Harry, lui, la comprendrait. C’était le terme que le trio employait pour désigner les Horcruxes. En effet, Dumbledore avait fait promettre au survivant de n’en parler à personne d’autres qu’à ses amis, il n’était donc pas prudent d’en parler ouvertement dans le parc de l’école. Chacun savait qu’à Poudlard, les secrets n’étaient pas gardés bien longtemps !
La réflexion Harry ne rassura guère Hermione. En effet, elle avait de nombreux doute concernant Ronald depuis l’année dernière. Qui n’en aurait pas après avoir vu l’homme de sa vie collé à une peste sans scrupule ? La jeune fille vouait une haine sans égale à Lavande auparavant mais à présent, c’était une véritable guère qui avait démarré entre les deux adolescentes. Si la jeune Granger passait son temps à embêter le rouquin en l’humiliant devant tout le monde ou en répétant à qui veut l’entendre qu’il n’est autre qu’un bon à rien, elle ne pouvait supporté qu’une autre membre de la gente féminine ne l’approche à moins de trois mètres. La chasse était gardée et bien gardée. La demoiselle ne voyait même pas à quel point elle se montrait ridicule ! Elle était capable de faire un scandale à Lavande et ce devant la moitié de l’école avant de hurler haut et fort que Ron Bilius Weasley n’est pour elle qu’un ami…


*Le cœur a des raisons que la raison ignore…*

-Il l’a reconnu mais il n’empêche que c’est bien lui qui était collé à elle dans les fauteuils de la salle commune à ce que je sache ! Et c’est bien lui qui se faisait appelé Ro-ron !

L’amertume se faisait de nouveau sentir, si bien qu’Hermione détourna brusquement la tête pour cacher son air furibond.
La réponse que lui fournit Harry eut cependant pour effet de la calmer. Son ami était malheureux et avait besoin d’elle et elle, telle la pire des gamine, ne trouvait rien d’autre à faire que de polémiquer sur un sujet clos depuis longtemps ! Resserant légèrement l’emprise de sa main sur l’épaule du survivant, elle déclara, la voix légèrement tremblante et les yeux humide :


-Nous souffrons tous du fait qu’il n’est plus là, même si ce n’est rien comparé à ce que tu peux ressentir… Mais n’oublie jamais que Ron et moi sommes là pour t’aider, Harry… Nous serons toujours là… Ne te renferme pas sur toi-même…
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Harry Potter*

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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 19:52

Hermione lui dit qu'elle s'était mise au fond de la bibliothèque. C'étalto alors entièrement normal qu'il ne l'ai pas vu car il n'avait même pas fait 5 pas dans la bibliothèque. Hermione lui confia ensuite que deux premières années avaient été éxécrable. Il fallait dire que lorsque Hermione était dans une bibliothèque, elle s'énervait vite. Mais bon tout ça il le gardait pour lui bien entendu.

Elle avait fait des recherches sur les Horcruxes si Harry avait bien compris. Oui il les avait prévenus même rabâché qu'il ne fallait pas qu'il dise le mot Horcruxe lorsqu'ils étaient dans un endroit comme Poudlard.
Harry soupira ensuite, elle n'avait rien trouvé à cause de ces deux garnements. Il leur en voulait désormais maintenant qu'ils avaient déconcentré Hermione dans un sujet autant important que les Horcruxes.


Tant pis... tu auras assez de temps de toute façon pour trouver plus d'informations dessus même si la bibliothèque est, j'en suis sur, pas rempli de bouquins concernants les tu sais quoi.

Hermione fit ensuite une crise de jalousie. Elle n'aimait vraiment pas Lavnde apparement et elle rejettait en plus tout sur Ron. Le pauvre...

Hermione arrête de t'énerver pour si peu... tu donnes vraiment l'impression d'être jalouse

Harry savait qu'Hermione serait immédiatement sur la défensive et qu'elle prétendrait le contraire. Mais il savait aussi qu'en lui disant ça elle finirait par ne plus en parler de la journée de peur qu'Harry lui dise à nouveau qu'elle est jalouse. Harry ne comprenait pas pourquoi elle ne voulait pas admettre qu'elle tenait à Ron plus qu'elle ne le faisait croire mais après tout cela ne le regardait pas il ne posa aucune questions.

Hermione mit ensuite sa main sur l'épaule de Harry. Il la regrdait maintenant droit dans les yeux, elle commençait à pleurer. Il ne dit rien et écouta ce qu'elle lui disait. Harry savait qu'ils souffraient eux aussi et il savait aussi qu'Hermione et Ron étaient là eux aussi. Seulement il avait peur qu'ils risquent leur vie en essayant d'en apprendre plus sur les Horcruxes. Harry avait beau essayer de les empêcher de continuer mais à chaque fois ils refusaient et disaient qu'ils battraient Voldemort ensemble. Il avait perdu déjà tant de gens auxquels il tenait qu'il ne voulait pas perdre ces deux meilleurs amis.


Je sais Hermione que je ne suis pas tout seul... seulement je ne veux pas que vous risquiez votre vie vous aussi ! Dumbledore était le plus grand sorcier que le monde ait jamais connu et pourtant il est mort. Nous n'avons que 17 ans et n'avons pas autant d'expériences que Dumbledore. Nous n'avons aucune chance !
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Lun 24 Déc - 22:41

Impitoyablement et à la vitesse d’un Eclair de Feu, les jours continuaient leur valse folle sur Poudlard ; se succédant avec rapidité, ils emportaient avec eux la chaleur de l’été et la douceur des vacances. Cela faisait plusieurs semaines que les cours avaient repris et que l’immense château avait retrouvé sa foule de jeunes élèves bruyants. Chacun arborait un radieux sourire. Tous paraissaient polis, courtois et serviables. Même certains Serpentard paraissaient devenir de parfaits modèles de vertu, néanmoins, tout cela n’était qu’une façade et Ron le savait pertinemment. En effet, cette rentrée qu’il venait de vivre était la plus étrange de toutes (et Dieu sait qu’à côté d’un arrivée en voiture volante, il était difficile de faire une plus étrange rentrée scolaire). On aurait dit que chacun marchait sur des œufs. Les paroles que débitaient les habitants du château semblaient dénuées de sens, comme si tous exerçaient un savant dosage dans ce qu’ils disaient pour occulter un terrible événement survenu l’an passé, un événement dont, manifestement personne ne (voulait) se rappeler. La mort de Dumbledore avait jeté un véritable froid sur la population de Poudlard. Malgré sa disparition prématurée, on pouvait sentir la présence du vieux mage dans chacun des recoins de l’école. D’ailleurs, Harry, Ron et Hermione avaient du mal à admettre le décès d’Albus et s’attendaient toujours à le voir surgir au détour d’un couloir ou se lever de son fauteuil dans la Grande Salle, désespérément vide depuis son assassinat…

Ce jour là, le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque Ron ouvrit les yeux. De formidables rayons frappaient Poudlard de toute part faisant, ainsi, miroiter le château d’un éclat splendide qui baignait dans un élégante lueur rouge brique. Le ciel était d’un bleu azur magnifique et aucun nuage ne semblait vouloir perturber cette radieuse journée qui se profilait à l’horizon. Un léger souffle de vent faisait frémir la cime des plus hauts arbres de la Forêts Interdite tandis que les gazouillis désordonnés des oiseaux s’élevaient jusqu’aux fenêtres de la haute tour de Gryffondor où Ronald Weasley se trouvait encore, allongé dans son lit, les yeux à demi-fermés, le jeune sorcier commençait tout doucement à se réveiller. Avec une lenteur assimilable à une pénible paresse, Ron s’étira longuement avant de laisser échapper un bâillement bruyant. Il resta de longues minutes immobile sous ses draps chauds. De nombreuses pensées avaient déjà envahi l’esprit du jeune Gryffondor. Des pensées d’importance majeure. Tout d’abord, Ron devait trouver la solution au dilemme suivant : devait-il se doucher avant d’aller prendre son petit déjeuner ou l’inverse ? Ensuite, un flot d’excuses destinée à Hermione se bousculaient dans l’esprit embrumé du rouge et or. Comment convaincre son amie qu’une balade prêt du lac ou une visite chez Hagrid serait bien plus utile que de se pencher sur leur devoir de métamorphose durant ce merveilleux samedi… Ron tacha de chasser de sa tête tous ces songes et tira violemment les rideaux de son baldaquin avant de sortir de son lit. Il balaya de son regard endormi le dortoir. Apparemment, Neville, Dean, Seamus et Harry étaient déjà debout depuis un moment.

*Harry aurait put me réveiller ! Je vais encore passer pour le flémard de service*

Quoiqu’il en soit, Ron prit sa serviette et se hâta de se rendre dans la salle de bain ou il prit une bonne douche brûlante qui l’aida à lui faire passer sa légère amertume. De retour dans le dortoir, il s’affaira à se vêtir. Il passa sa robe aux armoiries de Gryffondor après avoir noué sa cravate aux couleurs rouge et jaune. Une fois que ses chaussures furent lacées, il regarda brièvement son reflet dans le miroir. Ses cheveux, d’un roux flamboyant, tombaient négligemment sur son front alors que ses taches de rousseur étaient plus apparentes que jamais sous ce soleil resplendissant. Son regard, à présent vif et clair, d’une jolie couleur bleue, paraissait soucieux. Le jeune homme tenta vainement d’arranger ses cheveux et de fignoler son nœud de cravate. Depuis l’année dernière, Ron tentait de faire attention, autant que possible, à son apparence. Jugeant qu’il s’en était assez préoccupé pour la journée, il quitta son dortoir et la tour de Gryffonfor pour se rendre dans la Grande Salle.

Alors qu’il parcourait lentement les couloirs silencieux de l’école, il se demanda où pouvait bien être Harry et Hermione, ses meilleurs amis. Il tenta de garder un air dégagé et impassible cependant, il ne nia pas qu’il ressentait un certain pincement au cœur à l’idée qu’Hermione et Harry puissent être quelque part ensembles, plaisantant et riant à plaisir, sans se soucier de ce que pouvait bien faire le cadet des Weasley. Il descendit rapidement l’escalier de marbre qui menait sur le Hall d’Entré et pénétra dans la Grande Salle, déserte. Quelle heure pouvait-il bien être ? Ron n’en avait aucune idée, cependant, les quatre tables étaient vides, il ne restait plus la moindre miette de toast et les douces effluves d’œuf au bacon avait disparu. Il se pouvait que les elfes de Poudlard s’affairaient déjà à préparer le déjeuner… Ron jura à mi-voix et fit volte-face alors que la faim lui tenaillait le ventre. Pour laisser aller sa mauvaise humeur, il sortit dans le parc en bougonnant.
Après plusieurs minutes de marche énergique, les yeux rivés sur ses chaussures à maugréer, Ron se rendit compte qu’il était arrivé assez loin du château. Devant lui, deux silhouettes se dessinaient. Au loin, il reconnut la silhouette d’Hermione qui était accompagnée d’Harry. De nouveau, son cœur se pinça et Ron déglutit avec difficulté avant de se hâter vers ses amis.


-Ah vous êtes là, sa fait un moment que je vous cherche !


Mentit Ron. Il regarda le visage de ses amis tandis qu’une sensation désagréable l’envahissait… Il avait la très nette impression qu’il n’aurait jamais dut arriver aussi vite, du moins, pas tout de suite. Vous savez, cette sensation qu’on éprouve lorsque quelqu’un parle de vous et qu’il ne faudrait surtout pas que soyez présent… Ron tenta de sourire maladroitement et de prendre un ton détendu. Pour briser le silence et la gêne, il lança d’un ton théâtrale qui ne lui ressemblait pas :

-Comment allez vous ?
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mar 25 Déc - 11:39

Alors que Harry lui répondait d’un ton qui se voulait presque rassurant, cachant vainement toute trace de déception, Hermione esquissa une grimace qui n’avait rien d’élégante. En effet, elle ne supportait pas de devoir admettre qu’elle avait échoué et encore moins lorsqu’il s’agissait de la quête des Horcruxes. La demoiselle n’était pas de ces personnes qui pouvaient avoué sans la moindre gêne qu’ils n’avaient pas fait le travail qu’on leur avait demandé ! Bien sûr, le survivant ne l’avait chargé d’aucune mission ! Mais c’était tout comme et pour la jeune fille, il était évident que si quelqu’un devait faire des recherches à la bibliothèque, c’était bien elle ! Elle avait promis à son meilleur ami de l’aider dans sa mission et dès les premiers obstacles, elle se montrait trop faible ? Qu’allait-on penser d’elle ? Il fallait qu’elle persévère et qu’elle trouve quelque chose car si tel n’était pas le cas, alors la maison Gryffondor pourrait dès à présent se passer d’elle !
Les lèvres pincées, comme à chaque fois qu’elle était irritée, Hermione détourna le regard et s’accorda quelques instants de réflexion avant de répliquer vivement :


-Non, Harry ! C’est lorsque l’on croit avoir du temps que l’on n’arrive pas à finir ce que l’on entreprend ! J’ai dit que je t’aiderai et je tiendrai ma promesse, dussé-je passer mes nuits à la bibliothèque pour trouver quelque chose ! Et si là encore j’échoue je… Je… Je t’emprunterai ta cape d’invisibilité pour aller fouiller la réserve !

Lorsque la jeune fille envisageait d’enfreindre le règlement pour arriver à ses fins, il fallait vraiment prendre en compte sa sincérité et son dévouement. A présent, ça n’était plus de la colère ni de l’irritation mais une lueur de détermination qui brillait dans son regard noisette. Elle l’avait dit, elle le ferait…
Alors que Harry émettait quelques hypothèses concernant les sentiments de la demoiselle envers leur ami Ronald, Hermione sentit le rouge lui monter brusquement aux joues. Elle avait horreur d’être gêner et bien plus encore lorsque cela concernait le rouquin. C’est pourquoi elle détourna la tête, sans pour autant pouvoir se défaire du poids du regard émeraude du Survivant. Il fallut qu’elle s’emploie à se mordre la lèvre inférieur pour sentir son teint reprendre une couleur un tant soit peu normal. Quoi qu’elle avait bien les joues un peu rosées mais cela aurait pu être pris pour l’œuvre de la légère brise automnale ! Lorsqu’elle se sentit prête, elle tourna brusquement la tête vers son interlocuteur pour s’exclamer :


-Allons, Harry ! Que vas-tu t’imaginer ?! Moi ? Une des groupies de Ronald Weasley ? Tu n’es pas sérieux, j’espère !

Lorsqu’elle eut finit de « plaider » sa cause, Hermione détourna de nouveau le regard pour prendre ce petit air suffisant qu’elle réservait habituellement aux cours pour finalement s’enfermer dans un lourd silence.
Elle ne reprit la parole que pour parler de Dumbledore, décidant à juste titre que le sujet « Ron » était définitivement clos. En entendant autant de paroles défaitistes franchir les lèvres de celui que tout le monde voyait comme le sauveur du monde des sorciers, la demoiselle resserra encore un peu plus l’emprise de sa main, si c’était possible. Comment Harry pouvait-il dire des choses pareilles ? Lui qui à une certaine époque semblait si déterminé ! Lui qui était prêt à faire mordre la poussière à Voldemort pour venger ses parents et Sirius !


-Harry… Tu sais très bien que Ron et moi savons ce que nous faisons… Tout le monde le sait… Certes, nous n’avons que dix-sept ans mais tu es le sorcier la plus courageux que je connaisse ! Et si Dumbledore t’as prit sous son aile pendant tout ce temps, c’est qu’il pensait que tu pouvais vaincre Voldemort ! Il faut que tu croies en toi, Harry ! Je suis sûr que de là où ils sont, tes parents et Sirius sont fiers de toi et savent que tu peux vaincre !

Hermione aurait volontiers continué sa plaidoirie si monsieur Ronald Weasley n’avait pas décidé d’apparaître à ce moment là en lançant un joyeux et grotesque : « Comment ça va ? ». Poussant un profond soupire, la jeune fille ne releva pas tout de suite la tête vers son ami. Pourquoi fallait-il qu’il se trouve toujours au mauvais endroit au mauvais moment ? Pour une fois, Harry était en train de se confier à elle sur ses doutes et ses craintes et elle savait pertinemment que l’arrivée du rouquin le ferait se fermer comme une huître et qu’elle n’aurait que de rares occasions de reparler de cela avec lui ! Promis, elle en toucherait un mot au concerné une fois qu’il se retrouverait seuls tous les deux !
Après quelques minutes de réflexion, la demoiselle daigna relever la tête, réservant son regard le plus noir à Ron. Elle ne savait pas pourquoi elle agissait ainsi. Elle se répétait sans relâche qu’elle le haïssait mais depuis qu’il était arrivé, son cœur battait furieusement dans sa poitrine. Et lorsqu’elle croisa ce regard azur, ce phénomène ne fit que s’amplifier. A présent, elle en était presque sûre : elle l’aimait et s’il lui arrivait quoi que ce soit durant leur combat contre les mangemorts, elle ne s’en remettrait pas et finirait sa vie dans l’obscurité la plus totale. Seulement ça, ça n’était pas facile à avouer pour une Miss-je-sais-tout ! Avec le temps elle avait compris une chose : si on peut apprendre beaucoup de chose dans les livres, il n’y a aucun grimoire traitant de l’amour d’une façon qui ne soit pas stupide.
Agacée par ses propres réflexions, Hermione se décida enfin à répondre à son ami :


-Très bien, Ronald ! Nous allons très bien ! Et toi-même ?


Sous ses propos, elle ne parvenait pas à cacher son agacement, sans savoir si elle s’en voulait plus à elle ou au rouquin. En appelant ce dernier par son prénom complet, elle trahissait bien la pointe d’amertume qui lui serrait le cœur et qui à elle seule parvenait à assécher tout un océan d’amour. Compliqué, n’est-ce pas ?^^
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mar 25 Déc - 19:20

L'Elu regardait à présent sa meilleure amie. Elle prenait trop à coeur la mission que Dumbledore avait confié à Harry. Il regrettait à présent d'avoir fait une fois de plus ce que lui avait demandé Dumbledore, prévenir ces deux meilleurs amis de la situation. Harry avait perdu ces parents dès sa naissance, Sirius au cours de sa cinquième année et pour finir Dumbledore au cours de sa sixième année. Hermione était pourtant déterminée, elle était prête à enfreindre le réglement pour trouver ne serait-ce qu'un indice sur les Horcruxes. C'était une chose rare de voir Hermione vouloir enfreindre le règlement. Harry savait qu'il ne pourrait pas la convaincre de le laisser règler seul le problème concernant Voldemort. Harry lui dit ensuite en douceur, voyant qu'il avait échoué pour essayer de la faire changer d'avis

Ok Hermione... mais ne prend pas tout ça trop à coeur. Si ça se trouve aucun livre ne parle de tu sais quoi dans la bibliothèque... ni même dans la réserve. Enfin nous verrons bien.

Harry soupira, se sentant dé motivé. Elle changea ensuite de sujet et lui répondit sur sa réplique concernant Ron Weasley. Comme s'y attendait Harry, Hermione avait tourné la tête. Il était sur qu'elle préparer une réplique infaillible pour dire une nouvelle fois le contraire mais de toute façon harry savait qu'il n'arriverait pas à faire avouer sa meilleure amie au niveau des sentiments qu'elle éprouvait envers Ron. L'Elu laissa s'exclamer Hermione et défendre sa cause et préféra ne rien répondre. Il savait que le sujet concernant Ron était désormais clos.
Elle disait qu'elle n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi courageux que lui, Harry. Il était vrai que personne d'autre à part lui avait réussit à s'échapper autant de fois contre le mage noir en personne. Harry s'exclama à son tour d'un ton ironique


Dumbledore ?! Je suis sur qu'il n'a jamais vraiment cru en moi ! Il savait seulement que j'étais le seul qui ferait ce qu'il dirait.

Harry avait beaucoup réfléchi à ce sujet... après tout Dumbledore ne lui avait révélé que peu de choses comparé à ce qu'il devait faire. Peut être n'avait fait t-il pendant toute ces années se servir de Harry ? Après tout il manquait tellement de réponses à Harry pour pouvoir réussir à vaincre Voldemort. Croyait t-il vraiment que Harry réussirait à battre Voldemort ? Ou tout cela n'était qu'un piège suicidaire destiné à se débarasser de Harry ? Tant de question qui troublait Harry et si peu de réponses. Hermione toucha ensuite Harry en lui disant que ses parents et Sirius seraient fier de lui. Ils auraient beau être fier de lui il était tout seul de toute façon. Si seulement ils étaient encore en vie et que tout cela n'était qu'un cauchemar ! Mais la vérité était souvent cruelle et Harry savait que tout cela n'était pas un cauchemar.

Ron arriva enfin et leur demandait comment ça aller... Harry était plutôt content que Ron arrive maintenant car il ne voulait plus parler des Horcruxes ni même de Voldemort. Son meilleur ami avait dit aussi que ça faisait un bail qu'il les cherchait. Enfin L'Elu connaissait bien Ron maintenant et il sentait que ce dernier leur mentait. Harry voulut répondre à Ron mais Hermione répondit avant lui d'un ton à faire fuir des gnomes.


Oui on va bien Ron... et toi ? Où étais tu ?

Harry craignait que Ronald et Hermione se dispute une nouvelle fois. Cela devenait de plus en plus fréquent et Harry se demandait comment ils faisaient pour être amis. Après quoi il laissa la parole à son ami.
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mar 25 Déc - 22:09

Le temps passait fort rapidement sur Poudlard, voilà déjà que l’automne pointait le bout de son nez. Vêtue de son grand manteau aux couleurs rouge brique et jaune d’or, elle emportait avec elle les feuillages verdoyants des immenses arbres qui peuplaient la Forêt Interdite pour les laisser nus et dépouillés. Malgré tout, le soleil n’avait pas dit son dernier mot et tenait à imposer des températures estivales, au moins pour quelques jours supplémentaires. Ainsi, l’astre rayonnait de tous ses feux au-dessus du domaine alors qu’une brise soufflait avec vigueur sur les promeneurs qui se hasardaient dans le parc de Poudlard. Cette même brise venait fouettait le visage du plus jeune des frères Weasley, faisant voleter ses cheveux rutilants tels les brasiers qui firent, jadis, brûler son engeance. Ron venait de rejoindre ses amis qu’ils cherchait depuis… oh si, depuis dix bonnes minutes ! Il était rare de voir Ron sans Harry ou Hermione. D’ailleurs, la réciproque était vérifiée. Souvent, leurs condisciples de Gryffondor s’inquiétaient d’en voir un des trois seul et isolé de ses deux comparses. Ronald appréciait par-dessus tout ses deux amis. Il aurait volontiers donné sa vie pour la leur. (Enfin volontiers, c’est une façon de parler) Pourtant, alors qu’il venait de les trouver après de longues investigations fatigantes et fastidieuses, les sentiments que lui inspiraient ces retrouvailles étaient bien plus mitigées qu’on aurait put le croire...

Effectivement, quelques minutes plus tôt, alors que le rouquin descendait les marches du château en direction du parc, il cherchait avidement ses amis pour prendre de leurs nouvelles, savoir s’ils avaient bien dormis et si aucun événement digne d’intérêt ne s’était produit durant leur petit déjeuner. Comme tous les matins, il avait simplement envi de les voir pour rire avec eux comme il en avait l’habitude, cependant, il semblait manifeste que ni l’un ni l’autre ne semblait pressé de retrouver leur bon vieux Ronny… Les yeux du jeune homme s’enflammèrent d’une étrange lueur lorsqu’il jeta un regard sur ses amis. Hermione paraissait gênée lorsqu’elle aperçut Ron alors qu’elle semblait lutter pour retenir des larmes qui lui brûlaient les yeux. Sa main, fragile et délicate, se trouvait posée sur les épaules frêles du Survivant dont le regard émeraude étincelait intensément. Malgré son amitié solide pour Harry, Ron ne put réprimer une pensée violente à l’égard de son meilleur ami. Une pensée terrible qu’il regretterait sûrement plus tard… enfin, pas sûr

*C’est plus fort que tout les caleçons de Merlin. Non seulement il est célèbre, il est beau et bienfait mais en plus il a des yeux qui… brillent ! Et moi j’ai quoi hein ?*

Rapidement, un éclair de défi ardent illumina le visage de Ron lorsqu’il croisa le regard de Harry, toutefois, lorsque ses yeux bleus se posèrent sur Hermione, son visage ne fut habité que par une sensation d’abattement désespéré. Pour toute réponse à sa vaine tentative de détendre la lourde atmosphère pesante, Hermione laissa échapper un long soupir d’exaspération. Bien sûr, Ron avait l’habitude de se voir adresser sans cesse ces soupirs. De la part de Hermione, s’était quelque chose de fréquent et, depuis toutes les années, Ronald ne se formalisait plus des légères sautes d’humeur de la jeune fille. Cependant, ce jour là, elle gratifia le rouquin du regard le plus noir dont elle était capable. Un regard foudroyant et hargneux qu’elle réservait, en général, à des gens comme Malefoy ou Parkinson… Ron s’en sentit d’avantage dépité. Quiconque, comme lui, aurait surprit ses deux amis dans une situation identique en aurait tiré les mêmes conditions, cette trahison était déjà assez douloureuse à supporter. Comment Harry et Hermione pouvaient-ils lui faire ça ? Surtout elle ? Alors que lui-même… il pensait que… enfin, il devait sans doute se tromper. Cependant, Hermione sema le vent lorsque d’un ton sarcastique, elle répondit à Ron. La jeune femme récolterait donc la tempête.

Suite à ce « -Très bien, Ronald ! Nous allons très bien ! Et toi-même ? » qui venait de résonner, la première réaction du rouquin fut de fusiller du regard… Harry. Par ce geste animé d’une fureur froide, Ron voulut faire comprendre à Harry qu’il valait mieux pour tous qu’il n’ajoute rien, au risque d’envenimer les choses. Dans le langage de Ron, cela signifiait : « toi, tu ferais mieux de ne pas la ramener ! » Il tourna de nouveau son regard azuré qui luisait comme deux saphirs bruts vers Hermione et s’emplit les poumons avant de riposter sur un ton narquois qui se voulait vengeur.


-Excuse-moi Miss-Je-Sais-Tout, tu n’est pas encore le centre du monde que je sache. Tu serais sympa de ne pas répondre à la place de Harry. C’est une vraie manie chez toi, de toujours répondre à la place des autres. Et si tu m’expliquais ce que j’ai encore bien put te faire pour que tu me parle comme ça? Je te dérange, je tombe mal peut-être ! Oh j’y suis, j’interromps un moment important j’imagine… dit-il en fixant ardemment la main d’Hermione sur l’épaule de l’élu. Ron reprit sa tirade en parlant à ce dernier, De toute façon, ce n’est pas toi que je voulais voir, c’était Harry. J’ai besoin de toi, Angelina veux nous voir au stade pour nous entraîner, le prochain match arrive et elle estime qu’on a des progrès à faire, alors enfourche ton balai mon vieux.

Ron lança à Hermione un sourire goguenard. La jeune fille ne s’intéressait pas au Quidditch et, c’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour séparer les deux Gryffondor. Cependant, le rouquin pensa furtivement qu’entraîner Hermione sur une conversation dans laquelle elle pourrait vanter les exploits de Ronald n’était pas très judicieux mais au moins… elle lui arrachait Harry des bras !

*Et toc !*
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mar 25 Déc - 22:55

Durant les quelques minutes qui suivirent ses propres paroles, Hermione regretta amèrement sa conduite. Ronald était en droit de venir les rejoindre et jusqu’à présent, les trois compères avaient tout partagé. Depuis leur première année, ils ne formaient qu’une seule et même personne ce qui leur donnait une force inégalable face à cette fouine de Malefoy. Lui, ne savait pas ce qu’était l’amitié ! Il se nourrissait d’un simple ménagement plus au moins réciproque d’intérêt ! Ses deux poteaux, Crabe et Goyle, en était la preuve ! Alors que le trio était construit sur les bases d’un véritable amour fraternel que personne n’était en mesure de briser totalement. Bien sûr, il était arrivé que des disputes éclatent, que la jalousie prennent le pas sur la solidarité mais rien n’avait jamais été totalement détruit et ils s’étaient toujours efforcé de tout reconstruire, se montrant digne de leur maison d’appartenance.
En songeant à toutes ces belles années passées en compagnie d’Harry et de Ron, Hermione se sentit soudainement honteuse. Pouvait-elle continuer indéfiniment à prendre le risque de tout gâcher par simple peur de ses propres sentiments ? A présent, la vérité résonnait clairement dans l’esprit de la jeune fille, tant si bien qu’elle en avait le tournis : Hermione Jean Granger n’était autre qu’une gamine à moitié morte de peur. Et le plus irritant était que la cause de cette phobie n’était pas Lord Voldemort, ni ses partisans, ni encore les résultats de ses ASPIC mais le garçon qu’elle aimait. Car elle le savait à présent, Ronald n’était pas seulement son meilleur ami.
Sentant soudainement le besoin de se racheter, la demoiselle tourna son regard noisette vers le rouquin, tentant de paraître un peu moins froide. Mais il y avait toujours cette fierté qui lui était propre et dont elle n’arrivait pas à se détacher. Ainsi, en croisant le regard azur du jeune homme, elle ne put que se consoler en se répétant :


*ça n’est pas de ta faute, Hermy ! Il est si bête par moment ! Et si maladroit avec ça ! Il faut toujours qu’il arrive au dernier moment, il ne méritait pas d’être le témoin privilégié d’une bonne humeur que tu n’éprouves même pas !*

La suite des évènements ne fit que conforter Hermione dans cette attitude borner qui la mettait à son avantage. Il semblait bien qu’elle ne se soit pas trompée et qu’elle le jeune Weasley soit réellement ce garçon immature que tout le monde connaissait. Pourquoi diable son cœur se bornait-il à le lui présenter comme un garçon gentil et dévoué ? Le voilà qui s’en prenait à Harry alors que ce dernier n’avait strictement rien à voir avec cette affaire. Voilà ce que la Gryffondor reprochait à son ami : il se sentait toujours dans l’obligation de prendre quelqu’un à partie dans leur dispute. Il allait probablement demander le soutien du Survivant et elle, passerait encore pour la fille sans cœur qui ne comprend rien à ce qui ne figure pas dans les livres ! Cependant, la demoiselle fut bien vite détrompée. Ron ne s’adressa pas à l’Elu. Néanmoins, il lui adressa un regard noir ce qui n’était pas réellement préférable aux prédictions d’Hermione.

Lorsque le rouquin s’adressa à elle sur un ton plus que narquois, la jeune fille sentit son cœur tomber lourdement dans sa poitrine. Voilà qu’éclatait une nouvelle dispute qu’elle ne voulait pas mais qu’elle avait tout de même déclenchée, par mégarde, peut-être, ou par habitude ce qui était probable.


*Non, Hermione ! Ne te laisse pas démonter ! C’est lui qui cherche les ennuies ! Montre-lui que tu sais faire autre chose que réciter des formules tout droit sorties des livres ! *

-Excuse-moi, Ronald, mais je ne pensais pas me tromper en affirmant que Harry va bien. La preuve, il vient lui-même de l’affirmer ! Et oui, tu nous déranges, figure-toi ! Tu tombes très mal ! Comme d’habitude en quelque sorte ! Et comme à ton habitude, tu nous fais ici même une démonstration de ton tact légendaire et de ton égoïsme sans borne !

La jeune Gryffondor marqua une pause pour laisser le temps à son interlocuteur de bien assimiler ses paroles et profita de ces quelques secondes pour lui adresser un regard noir. Cependant, s’il croyait qu’elle en avait finit avec lui, il se trompait lourdement !

-Mais vas-y ! Emmène Harry avec toi, je ne vous retiens pas ! Je ne voudrais pas faire obstacle à la réussite de l’équipe de Gryffondor ! C’est tellement important ! Bien plus important que les recherches concernant tu-sais-quoi, bien entendu ! Avec un peu de chance, lorsque tu te trouveras devant Voldemort, tu auras un cognard sous la main pour te défendre ? Qu’est-ce que tu peux être stupide parfois !

Si Hermione ne voulait pourtant rien perdre de l’agressivité qui tremblait dans sa voix, elle se sentit brusquement faiblir, sentant les larmes lui brûler les yeux. Elle ne supportait pas toutes ces disputes, elle ne les supportait plus ! En cherchant de nouveau à l’exclure du trio, Ronald l’avait cruellement blessé et cette fois-ci, les choses se présentaient vraiment mal. Pourquoi était-il si immature ? Pourquoi ne voyait-il pas que si sa bouche lui disait non, son regard lui suppliait de la prendre dans ses bras, de la serrer contre lui et de la protéger.
Alors que la demoiselle sentait une larme couler sur sa joue, elle l’essuyait brusquement et adressa un regard noir à son ami. Brusquement, elle se releva, épousseta son jean et s’exclama :


-Je vous laisse à votre Saint Quidditch puisque je suis de trop ! Confie-toi à Ronald, Harry ! Il te sera d’une aide sans égale !

Là-dessus, elle tenta de s’éloigner à grands pas mais ne parvint qu’à parcourir que quelques mètres avant de se laisser tomber au pied d’un arbre et de se laisser aller à ses larmes.
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mer 26 Déc - 0:35

[Hj : désolé pour ce poste plutôt court]

Harry était heureux que Ron les rejoigne, Hermione et lui. Cependant il changea presque immédiatement d'avis lorsque Ron lui lança un regard de défis, un regard noir. Harry ne comprenait pas pourquoi Ron lui avait lancer un tel regard... Ron le fusilla ensuite du regard. Harry ne lança pas à Ron un tel regard à son tour et préféra s'expliquer.

Qu'est ce qui te prend de me fusiller comme ça du regard Ron ?

Ce genre de choses énervait particulièrement Harry surtout quand il n'y avait aucune raison à ce que son meilleur ami lui lance un tel regard. Le Survivant soupira ensuite, une nouvelle dispute commençait entre hermione et Ron. Harry venait de comprendre pourquoi Ron lui avait lancé ce regard noir... il croyait qu'hermione et lui avait une relation ce qui était totalement stupide ! Puis Ronald dit une chose qu'il ne fallait pas dire... "J'ai besoin de toi". Ron prenait t-il Harry pour son chien ?! Harry sentit la colère montait en lui

Tu crois peut être qu'Hermione et moi avons une relation ? Si c'est le cas tu te trompe ! Je croyais que tu savais que tu étais mon meilleur ami et je croyais aussi que tu savais que je ne ferais jamais une telle chose ! Je n'ai pas envi d'aller m'entrainer pour le moment et tu diras bien à Angelina qu'elle se débrouille sans son attrapeur pour cette fois !

Harry avait compris que Ron avait surement prit le sujet du Quidditch pour que Hermione se sente exclue. Et voila qu'Hermione commençait à se mêler dans la dispute. Harry savait que cette dispute se terminerait mal mais après tout il s'en fichait. Ron l'avait bien cherché !
Hermione était elle aussi énnervait. Sur le trio les trois étaient énnervés se qui ne présageaient rien de bon. Ils étaient les meilleurs amis et se disputaient toujours et encore. Ron et Hermione ne faisait que de se disputer et Ron devenait malsain dès qu'hermione parlait seul à seul à Harry. Comment pouvait il croire qu'il trahirait son meilleur ami ? Il savait que Ron comme à son habitude s'excuserait envers Harry peut être même aussi envers Hermione mais Harry ne savait vraiment pas si cette fois il l'excuserait vu les propos qu'il avait tenu.

Hermione avait à présent les larmes aux yeux, ce qui n'étonna guère Harry. Hermione pleurait souvent après une dispute entre le trio et il savait qu'elle finirait bientot par s'en aller toute seule dans son coin. L'Elu avait effectivement raison, Hermione venait de partir plusieurs mètres plus loin et Harry lança un regard noir à Ron. Il était tellement énnervé contre lui maintenant qu'il l'avait provoqué.. Harry préféra lui aussi partir dans son coin, plutôt que de rejoindre Hermione car il pensait qu'elle le rejetterait.
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Jeu 27 Déc - 22:06

« …Et oui, tu nous déranges, figure-toi ! Tu tombes très mal !… »

Ces paroles raisonnaient inlassablement dans l’esprit de Ronald. Comment Hermione avait-elle put dire quelque chose de si horrible qui fit frémir le corps du rouquin. Ces mots, blessants comme un coup de poignard asséné en plein cœur, peinèrent Ron au plus profond de son être. Le paysage qui l’entourait devenait flou et le rouge et or sentait le sol se dérober sous ses pieds. Le chant des oiseaux qui voletaient à proximité s’évanouit brusquement, plongeant Ron dans le silence imperturbable que seul la brise sifflante venait déranger. Une brise qui soufflait avec arrogance aux oreilles écarlates du jeune homme qui avait l’impression que même cette douce brise qui, quelques minutes plus tôt le faisait gaiement frissonner, se moquait à présent de lui. Seul avec sa honte, il sentait les remords brûlants l’envahir. Inconsciemment, Ronald savait qu’il avait franchi un cap qui, jusque-là, était resté chimérique, inconnu… Il savait que les habituelles chamailles entre Hermione et lui n’étaient rien face à cette dispute là où les mots de chacun dépassaient leurs pensées. (Du moins, Ron l’espérait.) Il n’était pas possible qu’Hermione pense qu’il n’était qu’un garçon égoïste et brutal. Pourtant, si c’était le cas, il savait que la jeune fille n’aurait pas totalement tord…

Ron semblait ne plus être conscient de ce qui se passait autour de lui. Il ne pouvait sentir que cette flamme honteuse qui embrasait son corps, faisant rosirent ses joues et donnant la même teinte à ses oreilles que celle d’un rubis à la lumière d’un soleil éclatant. Cependant, le jeune Weasley devait aussi lutter avec acharnement contre le monstre qui s’éveillait quelque part dans sa poitrine. Un monstre aussi connu sous le nom de vengeance, une bête horrible qui ne pense qu’à faire souffrir les autres au moins autant qu’elle ne souffrait… Toutefois, même s’il aurait souhaité, Ronald n’aurait pas réussi à rétorquer la moindre réplique cinglante à son amie, il semblait en effet que la voix du rouquin se soit évanouit aussi vite qu’avaient disparu le chant des oiseaux. Quoiqu’il en soit, le regard affreusement sombre que lui lançant Hermione dissuada Ron de toutes répliques. Elle continua alors à « vider son sac » sous les regards impuissants d’Harry et de Ron. Cependant, dans ses dires virulents, la jeune femme piqua au vif la sensibilité de Ron qui ne put contenir ses paroles une seconde de plus.


-Hermione, je te trouve culottée d’oser parler de Vold… Oh et par Merlin ne prononce plus son nom ! Excuse-nous de nous détendre et d’arriver à penser à autre chose qu’aux tu sais quoi de temps en temps. On a promis qu’on aiderait Harry mais on n’a pas dit qu’on passerait notre vie à chercher les tu sais quoi en espérant qu’il nous tombent dessus comme par magie. Et pis tiens, d’ailleurs, tant que j’y pense, si à l’époque Tu-Sais-Qui a dut demander à Slug ce qu’étaient les tu sais quoi, c’est que ni dans la bibliothèque, ni dans la réserve il n’avait trouvé quoi que se soit, nom d’un hibou, on est dans une école !

Lorsqu’il eut fini sa tirade, le jeune homme prit une profonde inspiration et plaqua soudainement une main sur sa bouche. De nouveau, il avait mit les pieds dans le plat. De nouveau, il avait montré qu’il pensait peut-être trop à sa personne. Néanmoins, il savait que, pour une fois, ce qu’il avait dit n’était pas dénué de sens. Même dans la réserve, il était fort improbable qu’ils aient la moindre chance de trouver une information quelconque sur les Horcruxes… Désemparé, Ron regarda Hermione s’éloigner sous un hêtre pour y pleurer son tout son saoul. Le même hêtre sous lequel ils avaient, Harry, Hermione et lui passé de si bons moments. A ce même endroit, autrefois, ils avaient rit et plaisanté. Cette période semblait pourtant tellement éloignée, c’était un miracle que Ron réussisse à s’en souvenir. Néanmoins, il se tourna vers l’Elu en espérant un habituel sourire et un peu de réconfort, cependant, là encore, tout partit en vrille…

Harry aussi semblait emporté et énervé contre Ron. Et dire qu’il avait parcourut tout le château pour les retrouver. S’il avait sut, il serait resté couché. Quoiqu’il en soit, la réplique d’Harry cloua Ron qui ne s’attendait pas à une telle réaction. Habituellement, Harry n’aurait pas répliqué, il aurait ajouté à voix basse un « laisse la, c’est une fille » ou une autre phrase toute faite dans ce genre. Ron, à présent lui aussi partagé entre rage et chagrin. Le fait qu’Harry et Hermione lui tourne les dos au même moment était une situation inédite. Ses deux meilleurs amis… ses seuls amis. Malgré son ressentiments et l’assaut de regret qu’il subirait, le jeune Weasley s’indigna d’une voix vive :


-Une relation ? Une relation ? Mais mon pauvre tu dérailles dur toi aussi ! Que veux tu que sa me fasse que vous ayez une relation ?…

Ron n’eut pas le temps de répondre qu’Harry s’éloignait déjà, animait par la colère et la haine. Harry d’un côté, Hermione de l’autre, Ron ne savait plus où donner de la tête ni vers qui se tourner. Tout d’abord il fit quelques pas à la suite d’Harry. Après tout, il était son meilleur ami depuis tant d’année, ils ne se disputaient que très rarement (surtout avec une tel fougue.) Ron pensait qu’il fallait sauver son amitié avec le Survivant. Ron ferma les yeux pour se donner du courage... Lorsqu’il les rouvrit, Harry était loin, et lui-même était à genoux auprès d’Hermione, secouée par de violents sanglots. Comment était-il arrivé là, il ne saurait l’expliquer, cependant, guidé par les battements violents de son cœur, il avait l’impression de savoir ce qu’il devait faire. Ron posa sa main sur l’épaule d’Hermione et lui glissa quelques mots à l’oreille.

-Tu as raison, je suis un crétin, pardonne-moi… s’il te plait.
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Jeu 27 Déc - 22:46

Les paroles que prononça Ron avec fureur vinrent à peine chatouiller les oreilles d’Hermione qui ne les perçues que comme un vague murmure lointain. Peut-être était-ce parce qu’elle était déjà trop loin ou bien cela signifiait qu’elle ne voulait entendre ne serait-ce qu’un mot de plus. Irritée, triste, blessée, perdue aussi, elle ne réalisa pas tout de suite qu’elle venait de se laisser tombe auprès de l’arbre qui avait jadis tant de fois accueillit le trio. Elle n’en prit conscience que quelques minutes plus tard, lorsque le vent soufflant à ses oreilles sembla presque ramener vers elle les conversations d’entant. Alors que la jeune fille fermait les yeux, elle entendait presque le rire de Ron en écho du sien, suivit de près par celui de Harry. Ce doux et agréable son qu’elle n’avait plus connut depuis longtemps résonnait comme une berceuse enfantine, comme la promesse de jours meilleurs… Tout cela était probablement un effet de l’imagination de la demoiselle ! Et pourtant, elle voulait y croire, elle aurait donné n’importe quoi pour que cela soit vrai, pour avoir la certitude que la brise automnale ne lui soufflait pas quelques mensonges illuminés d’un sourire perfide destiné à l’attirer dans les mailles d’un filet de chagrin et de mélancolie.

Alors que ses sanglots redoublaient d’intensité, Hermione renonçait à reprendre contenance. Elle avait trop souvent joué le rôle de cette petite fille modèle qui n’appréciait que la compagnie de ses livres de classe et qui ne pouvait être chagrinée que par une note moyenne que certains, à sa place, qualifierait d’excellente. Elle ne cherchait plus à lutter. Sa vue brouillée par les larmes lui permettait à peine de distinguer ses deux amis, au loin. Ceux-ci semblaient toujours aussi furieux. Elle, avait choisit de fuir cet océan secoué par la tempête pour venir s’échouer sur une plage familière où elle se sentait en sécurité. Allongée dans le sable des souvenirs de ses premières années au château, du temps où rien n’avait d’importance, où l’avenir s’annonçait le plus resplendissant possible, elle attendait. Quoi ? Elle-même l’ignorait. Peut-être souhaitait-elle seulement voir les nuages se disperser aussi vite qu’ils étaient arrivés et sentir un doux rayons de soleil percé cette masse opaque de haine et de tourments pour lui apporter la chaleur de l’amitié, cette chaleur dont elle avait besoin pour que son cœur ne devienne pas aussi froid que la glace…


-Une relation ? Une relation ? Mais mon pauvre, tu dérailles dur toi aussi ! Que veux-tu que ça me fasse que vous avez une relation ?

Au loin, Hermione entendait les paroles de Ronald, elle les sentait glissées sur la brise automnale pour venir se nicher dans ses oreilles avant de finir leur course folle au milieu de son cœur meurtri, telle un poignard aiguisé cherchant sa victime. Le jeune Weasley était son ami était son ami, rien de plus. Comment avait-elle pu, pendant tout ce temps, nourrir l’espoir naïf d’entretenir une tout autre relation avec lui ? Comment pouvait-elle être si brillante et classe et si idiote au dehors ? Etait-elle vraiment ce que tout le monde disait d’elle ? Etait-elle réellement ce rat de bibliothèque qui ne comprendrait jamais rien à la vie ? Etait-ce ce que le rouquin pensait d’elle, était-ce ce qu’il avait dit d’elle à Lavande, l’année précédente ?

Plongée dans ses réflexions, au fond de son océan de larmes, Hermione n’entendit pas Ron arriver, raison pour laquelle elle sursauta lorsque celui-ci posa une main sur son épaule. Partagée entre la colère et le chagrin, elle esquissa un mouvement pour se détacher du jeune homme, pour ne plus avoir à sentir son cœur cogné furieusement dans sa poitrine, pour ne plus avoir à se poser tant de questions. Perturbée, elle se débattait sans réellement savoir à quoi elle voulait échapper, ou à qui… Peut-être à elle-même en fin de compte… Peut-être à cette Hermione bien trop sage qui l’empêchait de se jeter dans les bras de son ami et de lui dire ce qu’elle a sur le cœur… Entre deux sanglots, elle parvenait néanmoins à murmurer quelques bribes de paroles incompréhensibles :


-Laisse-moi Ronald… Pas te pardonner… Trop dur… Trop mal… Je n’veux plus… Ne pars pas !

Ces propos étaient le miroir de l’âme de la jeune fille. Embrouillée, perdue… Tout en parlant, elle essayait vainement de repousser le jeune homme à coups de poings qui ne devait pas lui faire bien mal étant donné sa carrure d’athlète. Elle voulait pourtant qu’il s’en aille, elle voulait le repousser mais n’y parvenait pas… Et en définitive, épuisée de ses vains efforts, elle finit par se jeter dans ses bras et murmura, entre deux sanglots :

-Pardonne-moi… Je suis une idiote…
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MessageSujet: Re: Petite promenade...   Mer 2 Jan - 1:01

Le regard azuré du jeune Weasley était posé sur le corps fébrile d’Hermione, toujours secouée d’intenses sanglots. Cependant, Ron savait qu’Harry se pressait dans son dos. Même s’il ne le voyait pas, il pouvait sentir la fureur qui animait chacun des pas de l’Elu qui s’éloignait vigoureusement en direction de l’immense château. Cette fureur l’effrayait. Ronald était terrorisé à l’idée d’avoir, à jamais, brisé la plus belle amitié qu’il ait connue. Les fantômes de la culpabilité venaient hanter les moindres recoins de son esprit torturé. A mesure que s’éloignait Harry, Ron voyait un ami le quitter. Un ami qui avait encore tant besoin de lui… Que devenait sa promesse ; il n’en avait pas la moindre idée. Il n’osait encore moins imaginer ce que dirait Mrs Weasley, elle qui chérissait Harry comme s’il était son propre fils. Malgré ses nombreuses frayeurs, Ron ne voyait pas de quelle manière il pouvait réparer son erreur. Pourtant, le rouquin ne pouvait réprimer sa colère contre le Survivant. Après tout ce qu’ils avaient vécu, Harry n’avait pas le droit de se conduire ainsi, son manque de la moindre gratitude était un affront terrible qui faisait souffrir Ron. Sans lui, comment Harry aurait atteint la Pierre Philosophale ? Sans Ron, Peter Petigrow ne serait encore qu’un rat, un sale traître, un lâche. Sans Ron, comment savoir si les membres de l’A.D seraient tous sortis indemnes de leur bataille au Ministère, deux ans auparavant ? A ce moment, Ron aurait donné le peu qu’il possédait pour qu’un peu de clarté illumine son esprit, toutefois, malgré sa déception et ses regrets à l’égard de son attitude en vers le survivant, toute l’attention du Rouquin était portée sur le spectacle le plus bouleversant et le plus terrible auquel il ait assisté.

Sa main maladroitement posée sur l’épaule d’Hermione, Ron était désemparé. Il prenait, chaque seconde un peu plus, conscience de son impuissance face à une situation qui le submergeait. Il voyait le navire sombrer sous ses yeux sans rien pouvoir faire pour l’empêcher de disparaître dans les eaux profondes. Les eaux du chagrin et de la tristesse qui ruisselait sur le visage d’Hermione. Il y avait de fortes chances que, vu d’un œil extérieur, Ron devait avoir l’air d’un parfait crétin, gauche et empoté! Cependant, pour quiconque le connaissait, cette situation n’aurait pas parut surprenante. Le plus jeune des frères Weasley était incontestablement le moins doué de sa famille pour s’y prendre avec la gente féminine… Il ne comprenait rien au fonctionnement de ces créatures complexes que l’on nomme les femmes. Il était incapable de transcrire leur langage complexe. Il ne comprenait pas d’avantage les réactions, toujours inattendues, de ces dernières. Il devait sans doute exister un mode d’emploi… quelque chose qui explique comment s’y prendre, pourtant, Ronald était seul et désespéré. A ce moment précis, Ron était certain qu’il se débrouillerait mieux s’il devait nourrir un Scroutt à Pétard adulte plutôt que de consoler son amie, qui paraissait, hélas, inconsolable.

Ses cheveux plus ébouriffés que jamais, Hermione semblait tenter de se débattre comme pour échapper à l’emprise de Ron. Elle paraissait être assaillit par une créature monstrueuse mais envoûtante tant et si bien que son corps remuait sans vraiment chercher à se débarrasser de la main consolatrice et maladroite de Ron. Le pire dans tout ça, c’est que le rouquin se demandait s’il avait fait le bon choix. N’aurait-il pas été plus sage d’abandonner Hermione pour qu’elle laisse libre cour à son chagrin avant de revenir s’excuser auprès d’elle ? Comme elle le lui prouvait, elle ne donnait pas vraiment l’impression de vouloir être consolée, et encore moins le pardonner. Surtout lorsqu’on savait que c’était lui qui avait causé ce désastre… Pourtant, inconsciemment, Ron ressentait le besoin d’être là. Même si tout semblait dire le contraire, il savait qu’il était la seule personne capable d’apaiser Hermione. Ce fut instinctif, lorsqu’il fut convaincu qu’il était la personne idéale pour venir en aide à Hermione, sa vision s’éclaira, son esprit s’éclaircit… Il venait de trouver la solution. Il se sentait capable de la comprendre. Ron comprenait enfin ce que ressentait Hermione…

Hermione tenta de dire quelques mots en réponse aux faibles paroles rédemptrices de Ronald. Cependant, ses pleurs et ses larmes empêchèrent la jeune fille de formuler des phrases claires et intelligibles comme elle en avait l’habitude. Toutefois, Ronald put saisir le sens des quelques mots qui s’échappèrent furtivement de la bouche d’Hermione. Il mit quelques secondes à en comprendre pleinement le sens. Il n’imaginait pas qu’il soit possible de dire des choses pareilles… Lorsque quelqu’un présentait des excuses, Ron pensait que le pardon était alors automatiquement accordé. Pour le rouquin, tout cela n’était que de la rhétorique. Il dut marmonner les mots d’Hermione plusieurs fois avant d’être sûr d’en avoir saisit le sens, les mots de la jeune Gryffondor étaient clairs, elle ne pardonnerait pas Ronald…

Une brise fraîche vint lui fouetter le visage et lui ébouriffer ses cheveux roux alors qu’étrangement, les yeux du rouquin brillaient d’une étrange lueur. Il sentait des larmes aussi tranchantes et aiguisées qu’une lame lui brûlaient les yeux. Qu’arrivait-il à Ron ? Il n’arrivait plus à prononcer le moindre mot, si cependant il en aurait été capable, il n’aurait put que bredouiller des « mais » sur un ton d’incompréhension. Le visage implorant, il fixait Hermione qui n’avait de cesse de sangloter. Soudain, la jeune femme releva le visage en direction de Ron, les yeux rouges, des larmes ruisselaient sur ses joues de porcelaine. Après un bref moment d’hésitation, Hermione se jeta dans les bras de Ron avec fougue si bien qu’il faillit en tomber à la renverse, cependant, Ron ne bougea pas et enlaça maladroitement sa camarade lorsqu’il put entendre un murmure fantastique : «-Pardonne-moi… Je suis une idiote… » Pour toute réponse, Ron lui répondit.

Mais non Hermione, c’est de ma faute, c’est moi qui suit un crétin, tu sais bien, t’arrête pas de le dire et tu as raison. Pardonne moi je t’en prit et… si tu veux, je t’aiderais à relancer la SALE. Parole de scout !
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