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 [POUFSOUFFLE] Lovel Aramis

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Lovel Aramis
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MessageSujet: [POUFSOUFFLE] Lovel Aramis   Lun 25 Avr - 2:12

IDENTITÉ
Nom: Aramis
Prénom: Lovel
Surnoms : Love, El.
Date de naissance: 17 juillet 1976, Helsingor, Danemark
Âge: 16 ans
Année: 6e année
Poste prédéfini ? : Nop
Sang: Sang-mêlé apparemment à ce qu’on lui fait entendre. Mais, l'adolescent n'y prête guère attention.
Baguette: Faite en bois de lierre, elle est plutôt courte, soit 17,5 cm et possède que très peu de constituants de grandes valeurs. Si ce n'est qu'elle détient qu'une minscule plume d'aigle royal et ne semble pas toujours se tenir bien dans la main de son propriétaire. Sauf qu'on ne peut pas avoir tout de parfait, pas vrai ?
Maison désirée: (Si Poudlard) Gryffondor à moins qu'opposition.

PERSONNALITÉ

Description physique : (Minimum 5 lignes qui correspondent à votre avatar)Ah oui... La fameuse description de notre hérisson. Pour commencer, disons que le seul attrait que mère nature lui a donné et qu'il ne pourra jamais changer est sa taille. Il est plutôt filiforme, tout en longueur et assez maigre. Du genre cadavre de 1 mètre 70 pour un poids de 57 kilogrammes. Vous voyez le genre ? Oui ou non, ce n’est pas grave... Sa peau est de couleur opaline, est si délicieusement blanche qu'on le croirait être un vampire. Rassurez-vous : ce qui n'est pas le cas.

Son minois a des traits sevères et doux à la fois. Ses cheveux d'un brun charboneux sont en bataille et errifés comme une crinière de lion, un petit signe de rébellion de sa part. Elle encadre sa binette ovale et l'obscurcit par la même occasion quand il se penche pour ramasser ses objets personnels. Ses iris qui de loin semblent aussi noir que sa chevelure sont cernés de khôl. Détrompez-vous, ils replendissent d'une nuance chocolat. Malgré, cette nuance chatoyante, ils sont attirants mais sans plus. Dénudés et sombres comme la nuit. Et quand on les percent à jour, -ce qui peut prendre du temps, selon l'humeur de notre protagoniste - on constate qu'ils sont réellement son âme .

Pour tout vous dire, c’est un gars qui change souvent de tête. Il n’est pas étonnant de donc le voir avec des cheveux blonds décolorés ou du orange vif sur un appliqué noir. L’adolescent adore cela et il se moque bien des remarques de son entourage sur ce qu’il peut être. Pour autant qu’il est bien dans sa peau, c’est ce qui compte.

Qualités: (5 lignes min.) Que dire sur le cadavre ? Bonne question, une dissertation de son lui intérieur. Ah que j’adore cela… Bref, ce n’est toujours pas facile de le cerner au premier coup d’œil. D’allure défrayé, souriant à pleines dents vers un futur incertain, il n’en reste pas moins que Lovel est un ‘’combattant’’ dans l'âme. Ces quelques mots reflètent bien sa personnalité. Love juge qu'à seize ans, il n'a besoin de personne pour l'aider dans ses projets et fera tout par lui-même. Même si ça l’irrite de devoir se coltiner quelques camarades souvent chialeur - pour des travaux scolaires - qui lui reproche souvent son implication trop possessif et embarquant dans leurs rédactions. Il le fait avec assiduité et tant pis pour les autres. Une note partagée… C’est moins pire qu’avoir un gros ovale sur un devoir. C’est déjà cela, non ? Pour lui, c'est que ça tienne la route ou que ça foire, il n'y a pas de juste milieu entre ces notions. Juste un résultat.

C’est un homme très débrouillant, farceur et studieux à ses heures malgré que… disons, il a toujours voulu donner plus qu’il est capable de faire. Dans tout ce qu’il entreprend même en l’amour et en amitié, toutes ces petites choses que certains considèrent comme abjectes voir insignifiantes. Et quand, El ne peut rien contrôler, oui on peut dire qu'il est possessif. Car le jeune homme n'a jamais eu une bonne réputation auprès des autres maisons (ce qu'il ne comprend toujours pas pourquoi d'ailleurs) et les seuls amis qui lui restent Love ne désire pas les perdre et se réfugier dans les regrets. Ça le met souvent irritable quand il ne peut résoudre des conflits entre ses copains-copines puis sa rage se mue en colère contre tout le monde. Après quelques jours (dépendant du contexte) il se reprend après qu’il ait trouvé une solution à son problème. Le danois n’est pas de ceux qui s’enfuiraient à la vue de leurs démons, il essaye de les affronter du mieux qu’il peut. Mais, faut pas trop espérer de sa volonté, elle se démotive dégonfle, enfle et éclate en éclats la plupart du temps. De plus, contre son gré l'adolescent a appris que les gens doivent prendre différentes voies pour réussir dans la vie et fait tout selon ce que lui dite sa conscience. Même oublier derrière-soi des souvenirs qui s'effacent de sa mémoire, mais qui reviennent souvent hanter ses rêves et mettent un frein à sa lancée. Le ralentissant brusquement, le faisant s'interroger sur ses buts et repartir la plupart des cas vers quoi, il voulait aller. En espérant avoir bien choisi. Une erreur de jugement, ça peut être souvent coûteuse à Poudlard. Dieu sait pourquoi.

Défauts: (5 lignes min.) Défauts… Que serait Lovel sans défauts. J’ose ne même pas y penser… Tout d’abord, c'est un garçon de très direct, il ne mâche jamais ses mots avant de prendre la parole ou une position. Même, si le bon sens lui dirait de le faire plus en douceur, il parait évident qu’il ne l’écoute que lorsque ça lui chante. Comme cité plus haut, son caractère est souvent emprunt à changer sans raisons, faut donc le prendre avec des gants, lorsqu'il est dans cet état-là. En plus, et surement comme tout autres adolescents, Lovel n’adore pas particulièrement les leçons d’autorité, ni les sermons, voulant se déloger de cette prison de mots, il fait habituellement celui qui se bouche les oreilles et lance des regards furibonds à quiconque lui faisant la morale. Il sait évidemment que répliquer pourrait envenimer les palabres. Donc, il éteint sa haine du mieux qu'il le peut. Sauf... qu'il n'y a pas de bouton marche-arrière dans ces moments-là. Ce qu'il regrette amèrement par la suite. De plus, El n’aime pas particulièrement quand on piétine dans sa zone intime et vous le fera savoir assez brutalement avec son humour noir... qui ne fait rire que les ‘’cons’’. Lui-même se considère parfois pour un abruti, donc c’est normal qu’il trouve ses réflexions drôles.

Signe particulier : Sur son sourcil gauche, à l'extrême opposé de la droite se situe une petite sphère argenté.

Histoire (Minimum 15 lignes) :

«Chers passagers, nous sommes arrivés à destination, veuillez défaire vos ceintures et descendre de l'appareil. Nous espérons que vous avez passé une agréable traversée. À bientôt sur nos lignes. »

El regarda à travers le hublot, l’interminable piste d’atterrissage. Il détacha sa ceinture avec un long soupir et se mit en file indienne pour sortir de l'appareil. Ce que les gens pouvaient être plus qu'exaspérants ! Surtout en ce qui était attrait en matière de patience. La file avançait à pas de tortue. Lovel s'impatientait en ajustant les bretelles de son sac de toile, soupira, observant les sièges vides, inoccupés par l'effervescence de quitter cet avion de métal. Replaçant une mèche qui lui tombait dans les yeux, il crut apercevoir une silhouette famillière. Un sentiment affreux le saisit à la gorge, ce qui était hélas impossible… Ses parents vivaient à Helsingor, lui à Paris chez une tante qui l'avait recueilli et l'adolescent revenait à Londres lorsqu'il devait retourner à Poudlard. L'étudiant ressentait une impression d'étouffement. On lui avait raconté des centaines voire des millions de fois qu’il avait été choisi dans cet établissement pour ses qualités de sorcier. À contre vent, l'hérisson ne pouvait y croire réellement. Il trainait des pieds, malgré tout ses efforts pour attirer le bonheur de ses vieux, ils ne faisaient pas attention à sa misérable existence.

Flash-back :


- Vous savez,on est heureux d'avoir eu enfin une fille. Elle fera la fierté de notre famille, j'en suis certaine. Ce qu'elle ne pouvait pas savoir c'est qu'une paire de yeux la fixait. Un petit enfant s'était glissé dans les escaliers. Petit aventurier qui voulait entendre ce que disaient les grandes personnes. -Mais enfin, Lettie, pourquoi tenez-vous tant à avoir une fille ? Un silence s'installa, Lovel les mains sur les rampes sentit son coeur se briser. - Parce que... Lovel n'est pas un méchant gars, sauf qu'il... n'a pas de caractère et il est si ennuyeux. Il n'as seulement que des bonne notes à l'école. Nous espérons mieux de notre petite Yulia. Il tremblait du haut de sa cachette.

Tomber de haut sans attaches, c'était la plus bassesse et traitresse chose de la vie. Cette vie qui la narguait de haut, ce Dieu qui n'avait pas été présent pour celui qui voulait réussir quelque chose.

- Maman... Pourquoi as-tu dit cela à cette femme ? N'est-tu pas contente de moi ? Pourquoi mes notes ne...

L'enfant se fit couper la parole :

- Assez ! Arrête, de tout me tenir responsable... comme si j'ai été odieuse. J'ai du mal t'éduquer, tu n'as jamais été comme tu devais être...

Fin du flash-back

- M'ieur. Avancez, je vous en prie.

Lovel écouta une voix se plaindre « Ces transports en commun, pourquoi nous gâcher...» Il ne les entendit plus tandis que ses pas la guidaient vers l'avant, vers cette hôtesse de l'air avec son sourire mielleux. Vers la pluie londonienne... Quelque part entre sa france, sa tante Elestine et cette Angleterre.
Errant à chevauche sur les deux frontières. Le jeune homme resta un moment sur la piste d’atterrissage, regardant la myriade de gouttelettes lui glisser sur son minois, pleurer pour lui.

Quelqu’un le pressa à nouveau de regagner les douanes. Étrangement, comme un automate, le sorcier obtempéra et se retrouva dans une salle d’attente. Il s’assit entre un homme en costard-cravate et une jeune qui n’hésitait pas une fraction de seconde pour le dévisager de haut, d’en bas. Comme si la gamine hallucinait quelqu’un qu’il n’était et ne sera jamais. Pour Love, ça n'avait plus aucune importance à présent... À présent. C'était quoi son présent, maintenant ? Finir ses études de magie, ça se pouvait bien. Sauf qu'il aurait tout donné pour changer ne serait-ce une fois le trajet de sa vie... Non, pas que la magie ne lui semblait pas nécessaire, il en avait oublié le goût de rêver dans son enfance. Il en eut un sourire amer. Dire qu'il se sentait si seul entre la voix éraillée de la préposée, les départs retardés, là assis comme un môme attendant une main secourable. Une main qui ne viendrait surement jamais... Pour le guider en dehors de ses démons. C'était lui qui devait se rayer ces souvenirs de mauvaises augures. Il le savait pertinement, si illogiquement et inexorablement collé à sa peau. L'attachant dans une mélancolie proche d'un précipice ténébreux. Lovel laissa entendre un long soupir de lassitude, se leva observant les gens dans cet aérodrome. Si préoccupés à leurs vies. Poupée d'ombre et de lumière au regard vague, ses pas le conduisirent dans l'allée des petites boutiques. Tout lui indifférait, sa tante Elestine des années auparavant s'inquiétant à son sujet pensait avoir fait le bon choix en le faisant voyager dans cet autre continent nommé France. Non, ce n'est pas qu'il regrettait le visage austère et les rires bruyants de cette dernière, ni même ses avenues obscures. Il s'ennuyait de son parfum, du visage de sa tante. Elle aussi croyait le rendre heureux à ses onze ans en lui annonçant qu'il allait se rendre dans un lieu de magie. Lui aussi avait été contagieux. Les années avaient suivirent son cours et la Pauvre Elestine... Si seulement, elle savait que pour son neuveux, la voir s'éloigner tout les jours de lui, lui ouvrait une brèche lancérante. Elle en aurait versé des larmes malgré toute sa bonne foi.

En se regardant dans une vitrine, son reflet lui donnait sentiment que... Sa main se déposa sur la vitre. Ça ne pouvait être lui, là. La bouche si souriante devenue amère en temps de souffrance, les yeux cernés de ce noir qui avait persisté sur sa peau, son regard devenu... si mort, douloureux. Flanqué d'une paire de jeans, d'un cardigan aussi délavé que usé. L'homme pensa sombrement à un animal apeuré voyant la hache se briser sur son cou. D'un mouvement vif, il se détourna de sa réflexion. Les gens ne faisaient pas attention à lui. Marchant d'un pas pressé, il se dirigea vers la joute des bagages ramassant sa valise près d'un portier. C'en était trop. Il ne pourrait pas vivre ainsi toute sa vie. Ah non, fallait qu'il oublie ce sinistre passé.

Sortant son passeport, le joli brunet le glissa au poste de douane, lorsque son tour arriva. Offrit un sourire timide en relevant son minois au préposé.

- Vous êtes bien Lovel Aramis ?

El répondit par l'affirmative. On lui demanda ses occupations, ce qu'il venait faire pour séjourner à Londres. Les questions lui nouèrent la gorge. Mais, il avait été habitué à mentir : il venait rendre visite à un oncle à l'agonie et continuerait ses études à Oxford.

L'homme lui décrocha un regard plus qu'étonné et la laissa passer contre les attentes de l'hérisson. Empoignant sa valise, le jeune magicien sortit dans la rue bondée. Les vives couleurs des passants et des voitures le déstabilisèrent, le laissant seul devant la porte tournante. Il respira l'air pluvieux pour se calmer.

* Je n'aie pas peur... tout va bien.... bien, tu m'entends ?! *

La pluie coulait à travers son cardigan, il remonta le col de la veste usée. Se faufilant entre les chauffeurs de taxis qui l'accostèrent, Lovel descendit l'avenue sa mallette à la main. Direction King Cross. Son regard erra sur les environs, une bagnole gisait sans passager, son chauffeur plus guignol qu'autre chose essaya de capter les passants. En se dirigeant vers le chauffeur, il ruminait : Lo en avait marre des transports. Presque deux heures coincés dans un siège plus qu'inconfortable, il allait devoir encore supporter une autre boite de conserve.

- Vous pouvez me conduire à la gare de King Cross ?

L'homme visiblement content d'avoir une clientèle lui offrit un sourire pétillant malgré son haleine plus que poissonneuse et l'invita à prendre place à l'intérieur de son rafiot. Ce ce que l'adolescent fit sans se faire prier une deuxième fois.

Les lumières des néons de la ville éclairaient les personnes sur les trottoirs tenant un parapluie s’affairant à leurs taches quotidiennes. Le paysage urbain défilait à vive allure sous ses yeux fardés pour devenir paisible et calme. Le jeune garçon reporta son attention sur sa valise jouant avec une sangle. N'étant pas plus bavard qu'une pie, El regarda le compteur en se penchant sur le côté… assez salé, il espérait qu’il avait l’argent nécessaire. Il ne voulait pas se faire poursuivre par les gendarmes. Le petit véhicule empruntait maintenant un carrefour cahoteux et alla direction nord. Le trajet prit une bonne heure. Love s’avait même assoupit tellement la route était tranquille. Mais son rêve n'était qu'un long songe brouillé de souvenirs anciens. Un coup de frein brusque le réveilla d’un coup sec. Et la voix du chauffeur lui dit d’une voix embêtée qu'il était désolé de l'avoir sortit de ses songes. Émergeant à peine de son sommeil, le brun resta un moment sans voix, confuse. Puis en se ressaisissant, El lui déclara que ce n'était rien, lui paya l’argent pour la course, après avoir longuement chercher dans ses poches de son manteau son mini-portefeuille.

- Besoin d’aide ?

Lo remit son porte-monnaie dans son gilet et sa réponse fut directe et courte. Non. Il sortit de la voiture sa trainant sa valise. La pluie qui tombait entre temps s'avait arrêté. L'adolescent marcha faisant claquer ses bottines sur la chaussée trempée, s’arrêta et observait rapidement les alentours. Les environs étaient bien les mêmes que l'année précédante. Le chauffeur ne s'était pas trompé de place malgré son allure plus que douteuse. Une chance, Lovel n'aurait guère apprécier, ni le directeur de Poudlard... Sans l'ombre d'un doute.

La porte battante de la gare l'invita à se réfugier parmi l'épaisse volute de fumés qui emplissait le somptueux établissement. L'air ambiant sentait la nicotine, l'odeur acre lui picotaient les narines et grouillait de monde. Quelques conversations s'arrêtèrent lorsqu'il referma la porte et s'y adossa. Observant les alentours, quelques uns des occupants de la place, le scrutait plus que curieux. Pour sa part, l'adolescent se sentait harassé par son voyage, par sa peine, de plus il ne savait pas et voulait guère les connaitre. Un homme se tenait derrière un comptoir, Lovel s'y approcha et demanda la stèle numéro neuf. La première chose qu'il fit en entrant dans la pièce fut de se jeter sur le pan du mur en le quai 10 et le quai 9, son regard fixait le Poudlard Express. Il se glissa dans un compartiment, rangea ses valises sur le porte-bagages et s'assit sur la banquette. Il faillait que demain, soit un autre jour sans lui. Demain... il devait aller de l'avant. Se dire que le passé est passé et qu'il restera passé.

C'est ainsi que commencait sa sixième année à Poudlard.

JOUEUR

Votre prénom/âge: …….. Stephanie
Comment avez-vous connu ce forum ? Par le top 100 rpg.
Personnalité réservée pour votre avatar : Pour le moment Bill Kaulitz
Avez-vous bien lu le règlement? alien

RP

Exemple de RP: [Je sais que c'est court. Mais, habituellement c'est plus long.]

Contexte : Cours de défenses contre les forces du Mal. Épouvantard.

Lovel se foutait des regards que pouvait lui lancer l'assistance. Il tremblait d'accablement sur sa chaise, les joues rougit par ses rares larmes. Il devinait sans mal que son mascara avait coulé et formé une rivière de graffitis noirs, où s'évadait ses émois mal contrôlés. Son corps se cabrait de sombre-sauts, la tête baissé vers ses pieds. Comment pouvait-t-on faire souffrir les gens de cette manière ? C'était complètement insensé. Le jeune homme se redressa sur sa chaise, rejetant ses cheveux noir dans son dos, dans son regard. Une couleur de prédilection, de confusion et en état de choc s'y nuancaient progressivement.

Un sourire moqueur s'esquissa sur sa bouche quand Lo vit le prochain concurrent avec un voile sur ces yeux. Mais, s'estompa brutalement. Il tourna sa tête et entendit des cris étrangers résonner dans la salle silencieuse, des corps consumés par un brasier. Lovel détourna les yeux de la vision pour se concentrer sur le garçon qui devait affronter cette horreur. Non, le mot ''horreur'' ne pouvait à peine décrire ce qu'il avait vu surgir devant ses yeux. C'était plus horrible que ce que lui avait du affronter...

Et le Poursouffle avait retiré sa cravate. Les yeux criant à l'aide, serrant sa baguette comme s'il refusait ce qui se passait, comme si il... voulait qu’on le délivre de ce monstre de feu. Mais, aucune main ne surgit pour l'aider. Il était, un gars sur le bord d'un abîme de souffrance, désespéré. Oui et non, il avait du cran malgré sa douleur... Ça se voyait dans sa frimousse. Ses yeux exprimaient ses émotions comme le jeune homme n'avait jamais vu auparavant. Lo connaissait le regard tueur, le regard tendre... Mais, ces yeux là, c'était des fenêtres de l'âme humaine. De son âme chavirée.

Quand, il eut finalement battu cette vision évaporée en des jolies fleurs roses, il aurait voulu aller le serrer dans ses bras et lui dire qu’il l’admirait. Oui, Lovel le prenait en estime, pas pour sa démonstration. C’était pour… sa force intérieure. Mais, l'étudiant s’abstenait de faire ce geste qui aurait pu être déplacé.

Lovel se contorsionna pour voir, le jeune garçon à l’allure asiatique. Bouder dans son coin, la mine sombre.

*Comment peut-on pas être content d’avoir battu un truc de même ? *

D'un geste de la main, l'hérisson essuya son mascara, effaçant ces trésors imaginaires sous ses cils, ramassa sa baguette et se dirigea vers l’autre étudiant. Tout cela sur un coup de tête.

- Salut. Je peux m’asseoir ? avait-il demandé.

Puis sans attendre la réponse de l'asiatique, Love alla s’asseoir à ses côtés.

- Tu sais tu ne devrais pas faire cette face-là.

Non, mais de quoi, il se mêlait là ? Son ton avait été strict, se mordillant ses lèvres, laissa passer un silence avant de revenir à la charge sur un ton plus mielleux ;

- Je veux dire… Ce que tu a fais… C’était vraiment magnifique.

En fait, il ne savait pas si le garçon l’écoutait vraiment, mais il se présenta tout de même.

- Au fait, je m’appelle Lovel et toi ?

Le jeune homme observa la file indienne qui devait affronter l’Épouvantard, avant de concentrer son attention sur l’asiatique à ses côtés. Il se demandait s'il jouait à un jeu dangereux ou si, il voulait en savoir plus sur lui.
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MessageSujet: Re: [POUFSOUFFLE] Lovel Aramis   Jeu 28 Avr - 20:05

Voilà, j'ai terminé ma fiche. Si quelque chose cloche chers admins dites-le moi après ce message ou par Mp.

Merci.
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MessageSujet: Re: [POUFSOUFFLE] Lovel Aramis   Jeu 28 Avr - 22:25

POUFSOUFFLE !



-rv-
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